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37° anniversaire de la révolution du 4 août 1983 : le statut général des CDR doit être appliqué dans toute l'Afrique (avec de nouveaux amendements)

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par Yanick Toutain 
et Julie Amadis
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4 août 2020



Thomas Sankara :
Les CDR ont été créés le 4 août 1983, précisément. [Applaudissements]
 Les CDR sont nés dialectiquement en même temps que la révolution au Burkina Faso. [Applaudissement]
 Parce que, à l'instant même où nous avons prononcé le mot révolution dans ce pays, la nécessité de la défendre s'est fait sentir et celui qui parle de révolution sans prendre les dispositions pour protéger cette révolution commet une grave erreur et méconnaît les capacités de lutte, les capacités de destruction de la réaction.
 Pour notre part, nous avons invité le peuple dans la nuit du 4 août,
 à se constituer partout en Comités de défense de la révolution
parce que nous ne nous faisions pas d'illusion :
 la révolution allait être attaquée.
 Elle l'a été, elle l'est et elle le sera.
 Donc, les Comités de défense de la révolution l'ont été,
 le sont et le seront.
 [Applaudissement]
Rien de ce qui a été fait de positif sous la révolution
 n'a pu être réalisé sans les CDR.


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MARDI 4 AOÛT 2020

4 août 1983-2020 : 37° anniversaire de la première révolution écologiste humanocrate pour sauver la Terre et l'humanité

37° anniversaire de la révolution du 4 août 1983 :
le statut général des CDR doit être appliqué dans toute l'Afrique (avec de nouveaux amendements)


Il s'est écoulé 33 ans depuis l'assassinat de Thomas Sankara par les miliciens de l'impérialisme. La révolution (trahie) du 30 octobre 2014 n'a pas annulé la constitution de Blaise Compaoré. Les traitres larbins de l'impérialisme MPP Balai Citoyen étaient trois agences de sabotage comme le sont aujourd'hui les deux agences CMAS et M5RFP au Mali.
La différence entre le Burkina Faso de 2014 et le Mali de 2020 c'est le recrutement d'islamofascistes avérés dès le départ ; pour ne prendre aucun risque l'impérialisme a nommé un pseudo imam comme leader des jeunes naifs.
Ce qu'on voit partout depuis 2015 c'est ce même sabotage de la révolution par des forces compradores missionnées par l'impérialisme pour saboter les révolutions.
Leur mission consistait en 2014 à empêcher à tout prix les jeunes burkinabè de REconstruire les CDR, les seules institutions légales du Burkina Faso
En 1986 Thomas Sankara l'avait rappelé
En 1986 Sankara expliquait quelles étaient les institutions du pays depuis 3 ans : les CDR et rien d'autre.
Ce sont ces vérités que les Smockey et les SamsKa Le Jah étaient chargés de camoufler aux jeunes. Ce sont ces vérités que le Malien Ras Bath a camouflé en créant un FAUX CDR de défense de la république d'IBK

"... beaucoup étaient venus pour fêter la disparition de ces fameux CDR.
Pourquoi les CDR ? Historiquement, vous savez que rien n'est plus faux que de dire que les CDR ont été créés au lendemain du 4 août 1983.
Les CDR ont été créés avec les premiers coups de feu qui ont été tirés ici.
Les CDR ont été créés le 4 août 1983, précisément.
[Applaudissements] Les CDR sont nés dialectiquement en même temps que la révolution au Burkina Faso.
[Applaudissement] Parce que, à l'instant même où nous avons prononcé le mot révolution dans ce pays, la nécessité de la défendre s'est fait sentir et celui qui parle de révolution sans prendre les dispositions pour protéger cette révolution commet une grave erreur et méconnaît les capacités de lutte, les capacités de destruction de la réaction.
Pour notre part, nous avons invité le peuple dans la nuit du 4 août, à se constituer partout en Comités de défense de la révolution parce que nous ne nous faisions pas d'illusion : la révolution allait être attaquée.
Elle l'a été, elle l'est et elle le sera.
Donc, les Comités de défense de la révolution l'ont été, le sont et le seront.
[Applaudissement] Rien de ce qui a été fait de positif sous la révolution n'a pu être réalisé sans les CDR.

Le devoir de tout révolutionnaire malien est de construire un vrai CDR. Comme c'est le devoir de tout jeune Africain.
Il faut donc étudier ce texte institutionnel et former des groupes d'étude
Pour notre part, aux 30 amendements que nous avions proposés, nous ajoutons maintenant des quotas fonctionnels dont la mise en oeuvre précise est encore à l'étude quotidiennement.

Au Mali au Burkina Faso, en Côte d'Ivoire comme dans toute l'Afrique
 chaque groupe de 6000 citoyens doit former 25 grands CDR de base adultes
et 12 grands CDR de base de jeunes
Dans chaque grand CDR seront désignés 5 délégués conseillers secrétaires exécutifs
Comme on le voit sur cette image, il faut dès le début construire la nouvelle fonction publique révolutionnaire et donc pour 25 délégués désigner 20% de délégués sécurité (dont 12%  3 policiers et 8% 2 militaires), il faut désigner 12% 3 délégués écologie , 8% 2 délégués économie, il faut à la base désigner 20% 5 étudiants et 8% 3 professeurs débutants auxquels s'ajouteront les 28% de professeurs délégués de base.
Il faut aussi construire les TPR en désignant 8% 2 délégués justice.
Et enfin 20% 5 délégués santé.

Au Mali, il faut en urgence saboter le sabotage des contrerévolutionnaires et donc reconstruire la révolution que les CMAS et M5RFP ont volée. Pour cela 2 millions de Maliens doivent construire immédiatement 80 000 CDR de base et 16 000 grands CDR de base.
Un premier pas au Mali vers l'installation des institutions de la révolution du 4 août 1983

MARDI 20 OCTOBRE 2015


par Yanick Toutain
20/10/2015

"Laissez les tenants de la démocratie dite pure
 à leurs pleurnicheries et à leurs atermoiements. 
Laissez s'indigner et se scandaliser les juristes
 et autres érudits, tous obnubilés par des procédures
 et des protocoles dont ils n'ont pas encore saisi 
les intentions mystificatrices pour le peuple, 
et faisant du magistrat drapé dans sa toge
 et affublé de son épitoge, parfois en perruque,
 un guignol qui suscite chez nous révolutionnaires,
 de la compassion" 
Thomas Sankara

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SAMEDI 20 JUIN 2015


CDR CNR TPR TPC TPD TPA Les seules institutions légales du Burkina Faso ! Les faux sankaristes assassinent Thomas Sankara une seconde fois



présentation Yanick Toutain
20/6/2015

"Rien désormais ne pourra empêcher le peuple de donner un châtiment exemplaire à toute cette racaille politique qui s’est nourrie de la famine, à toutes ces crapules qui l’ont toujours bafoué, humilié par mille et une vexations.
Le peuple voltaïque accuse, et le monde tremble".
(Thomas Sankara infra)
Au moment où le pantin de Elf-Total, le criminel Denis Sassou NGuesso est sur le point d'être renversé par le peuple, la question des institutions à mettre en place rebondit.
En Guinée Conakry avec Moussa Dadis Camara, en Côte d'Ivoire, après l'attaque terroriste du 16 décembre 2010, au Mali après l'attaque terroriste des 17 18 24 janvier 2012 et la révolution malienne de mars 2012, après la révolution burkinabè du 30 octobre 2014, après le putsch Diendéré-Bassolé, Puga, Beth Hollande du 16 septembre 2015, la question des CDR et du CNR était posée.
Elle se pose cet après midi dans les rues de Brazzaville, dans tout le Congo insurgé.


La seule solution pour l'Afrique est de quitter la démocratie esclavagiste - cette absurdité consistant à mettre des morceaux de papiers dans des boîtes pour désigner les gardiens esclavagistes déjà choisis par l'Elysée et la Maison Blanche !
Il faut donc que le Burkina Faso applique ses institutions légales. Celles du 17 mai 1984.
Il faut mettre en place des CDR et rendre le pouvoir au peuple.
La plupart des propositions d'amendements font l'objet d'une campagne d'agitation depuis plus de dix ans. En particulier la proposition de CDR de base de 25 personnes.
La désignation de délégués de base, la distinction entre comités et conseils, la différenciation entre les conseils qui contrôlent vers le haut de la pyramide les délégués et les comités qui fonctionnent sur le modèle de la centralisation humanocratique sont les novations les plus importantes.
La formation de comités de villages formés de délégués de base, de comités de villes formés de délégués conseillers, de comités de région formés de délégués députés etc sont fondamentaux.
Le remplacement des articles 1 et 2 éclaire le projet général :
ARTICLE 1er. -Le Comité de Défense de la Révolution (CDR) est une émanation du Conseil National de la Révolution (CNR). YT : ARTICLE 1er. Le CNR est le Comité National émanant de l'ensemble des CDR de base d'un pays, partie des 40 millions de CDR de base qui doivent couvrir l'Afrique.
Au niveau panafricain, c'est un CIRAf (Comité International de la Révolution Africaine) qui sera l'émanation des 40 millions de CDR de base.
Et le CIRAF travaillera à la mise en place d'un CRM, un Comité de la Révolution Mondiale formé de 28 délégués mondiaux.
ARTICLE 2. - Le CDR est l’organisation de base authentique du peuple dans l’exercice, le contrôle, la défense et la consolidation du Pouvoir Révolutionnaire. YT ARTICLE 2. - Les CDR - conseils et comités - sont les organisations de base authentiques du peuple dans l’exercice, le contrôle, la défense et la consolidation du Pouvoir Révolutionnaire.
Les Conseils sont les groupes de 25 citoyens réunis pour désigner, contrôler et révoquer les délégués qui participeront aux Comités.
Les Comités sont des structures de gestion et d'organisation territoriale ou fonctionnelle.


YT 2-1 Les Conseils sont les suivants
CDR conseil de base (25 personnes désignant un délégué de base)
CDR conseil de délégués (25 délégués de base désignant un délégué conseiller)
CDR conseil de conseillers (25 délégués conseillers désignant un délégué député)
CDR conseil de députés (25 délégués députés désignant un délégué national)
CDR conseil de délégués nationaux (25 délégués nationaux de plusieurs pays désignant un délégué international)
CDR conseil de délégués internationaux (25 délégués internationaux de plusieurs continents désignant un délégué mondial)

YT 2-2 Les CDR comités seront des groupes de 8 à 40 délégués chargés de la gestion d'une zone territoriale.
Quant aux articles 13 à 16 ils donneront une assise géographique claire et stable pour tout le Burkina Faso - le Congo ce soir si les activistes sankaristes anti-Sassou se mettaient à l'oeuvre, pour toute l'Afrique demain et pour toute la planète après-demain

ARTICLE 13. – Le premier niveau comprend :

-Le Comité de village.
-Le Comité de ville (ville non encore érigée en commune ou chef lieu de département).
-Le Comité de secteur ou à défaut, de quartier.

YT : ARTICLE 13. – Le premier niveau comprend les comités formés de délégués de base :

Pour les zones de moins de 7000 habitants, les délégués de base forment un Comité de village, ou de quartier ou de ville.
De 1400 à 7000 habitants, un bureau exécutif sera formé de DiC (délégués intermédiaires conseillers désignés par les délégués de base)
En cas de carence de délégués, les DIB prennent provisoirement en charge les tâches des DB.

Les tâches prises en charge en 1983 par les Comités de Service, Comités de corps ou d’unité militaire ou para-militaire sont prises en charge par des commissions.
Les jeunes délégués ayant des fonctions pédagogiques se grouperont en commissions pédagogiques sous la coordination des comités de zone.

Les délégués de base organiseront périodiquement des Congrès de délégués de base de leur zone.
ARTICLE 14. – Le second niveau comprend :
-Le Comité Départemental.
-Le Comité de Garnison.

-Le Comité de Coordination des services.
YT : ARTICLE 14. – Le second niveau comprend les comités formés de délégués conseillers:
b) Pour les zones de 7000 habitants à 175000 habitants, les délégués conseillers forment un Comité de ville, ou de secteur.
De 35 000 à 175000 habitants, un bureau exécutif sera formé de DiD (délégués intermédiaires députés désignés par les délégués conseillers)
En cas de carence de délégués, les DIC prennent provisoirement en charge les tâches des DC.
Les tâches prises en charge en 1983 par les Comités de Coordination des services et les Comités de garnison sont prises en charge par des commissions Défense sous la responsabilité des Comités de délégués conseillers et agissant sous les ordres du coordinateur Défense du CNR.
Les jeunes délégués ayant des fonctions pédagogiques se grouperont en commissions pédagogiques sous la coordination des comités de zone.
Les délégués conseillers organiseront périodiquement des Congrès de délégués conseillers de leur zone.
ARTICLE 15. – Le troisième niveau équivaut au Conseil Provincial. YT : ARTICLE 15. – Le troisième niveau comprend les comités formés de délégués députés:
Pour les zones de 175000 à 4,4 millions d'habitants, les délégués députés forment un Comité de région, de province ou de métropole.
Les Comités de métropole englobe les délégués de la région entière.
De 875000 à 4,4 millions d'habitants, un bureau exécutif sera formé de DiN (délégués intermédiaires nationaux désignés par les délégués députés)
En cas de carence de délégués, les DiC prennent provisoirement en charge les tâches des DD.
Les délégués députés organiseront périodiquement des Congrès de délégués députés de leur zone.
ARTICLE 16. – Le quatrième niveau est le Congrès des CDR YT : ARTICLE 16. – Le quatrième niveau comprendra les CNR comités formés de délégués nationaux
Pour les pays de 4,4 à 110 millions d'habitants, les délégués nationaux forment un Comité National Révolutionnaire.

De 21 millions à 110 millions d'habitants, un bureau exécutif sera formé de D2I (délégués intermédiaires internationaux désignés par les délégués nationaux)
En cas de carence de délégués, les DiD prennent provisoirement en charge les tâches des DN.
Les délégués nationaux organiseront périodiquement des Congrès de délégués nationaux de leur zone.

YT : ARTICLE 16bis. – Le cinquième niveau comprend les comités formés de délégués internationaux:
Le CIRAF pour l'Afrique sera l'homologue à égalité de droit du CIReur pour l'Europe, du CIRAs pour l'Asie et du CIRAw pour le continent des enfants d'Awolinola.
En 2015, le CIRAf comprendrait 102 membres
Un bureau exécutif sera formé de 20 DiM (délégués intermédiaires mondiaux désignés par les délégués internationaux)
En cas de carence de délégués, les DiN prennent provisoirement en charge les tâches des DI.
Les délégués internationaux organiseront périodiquement des Congrès de délégués nationaux de leur zone.

YT : ARTICLE 16ter. – Le sixième niveau comprendra le comité formés de délégués mondiaux.
Le CMR, Comité Mondial de la Révolution, qui devrait, en 2015 être formé de 7 membres serait l'organisme dirigeant l'humanité rendant à chacun ses droits par l'abolition totale et définitive de la spoliation historique des peuples


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LUNDI 4 AOÛT 2014


"De la souveraineté du peuple dans l’exercice du pouvoir révolutionnaireUn des traits distinctifs de la révolution d’août, avons-nous dit, et qui lui confère son caractère populaire, c’est qu’elle est le mouvement de l’immense majorité au profit de l’immense majorité.C’est une révolution faite par les masses populaires voltaïques elles-mêmes avec leurs mots d’ordre et leurs aspirations. L’objectif de cette révolution consiste à faire assumer le pouvoir par le peuple.C’est la raison pour laquelle le premier acte de la révolution, après la Proclamation du 4 août, fut l’appel adressé au peuple pour la création des Comités de défense de la révolution (CDR). Le CNR a la conviction que pour que cette révolution soit véritablement populaire, elle devra procéder à la destruction de la machine d’État néo-coloniale et organiser une nouvelle machine capable de garantir la souveraineté du peuple. La question de savoir comment ce pouvoir populaire sera exercé, comment ce pouvoir devra s’organiser, est une question essentielle pour le devenir de notre révolution.
L’histoire de notre pays jusqu’à nos jours a été essentiellement dominée par les classes exploiteuses et conservatrices qui ont exercé leur dictature anti-démocratique et anti-populaire, par leur mainmise sur la politique, l’économie, l’idéologie, la culture, l’administration et la justice.
La révolution a pour premier objectif de faire passer le pouvoir des mains de la bourgeoisie voltaïque alliée à l’impérialisme aux mains de l’alliance des classes populaires constituant le peuple. Ce qui veut dire qu’à la dictature anti-démocratique et anti-populaire de l’alliance réactionnaire des classes sociales favorables à l’impérialisme, le peuple au pouvoir devra désormais opposer son pouvoir démocratique et populaire.
Ce pouvoir démocratique et populaire sera le fondement, la base solide du pouvoir révolutionnaire en Haute-Volta. Elle aura pour tâche primordiale la reconversion totale de toute la machine d’État avec ses lois, son administration, ses tribunaux, sa police, son armée qui avaient été façonnés pour servir et défendre les intérêts égoïstes des classes et couches sociales réactionnaires. Elle aura pour tâche d’organiser la lutte contre les menées contre-révolutionnaires de reconquête du « paradis perdu » en vue d’écraser complètement la résistance des réactionnaires nostalgiques du passé. Et c’est là que résident la nécessité et le rôle des CDR, comme point d’appui des masses populaires à l’assaut des citadelles réactionnaires et contre-révolutionnaires.Pour une juste compréhension de la nature, du rôle et du fonctionnement des CDRL’édification de d’État de démocratie populaire qui est l’objectif final de la révolution d’août n’est pas et ne sera pas l’oeuvre d’un seul jour. C’est une tâche ardue qui exigera de nous des sacrifices énormes. Le caractère démocratique de cette révolution nous impose une décentralisation et une déconcentration du pouvoir administratif afin de rapprocher l’administration du peuple, afin de faire de la chose publique une affaire qui intéresse tout un chacun. Dans cette oeuvre immense de longue haleine, nous avons entrepris de remodeler la carte administrative du pays pour une plus grande efficacité.
Nous avons aussi entrepris de renouveler la direction des services administratifs dans un sens plus révolutionnaire. En même temps, nous avons « dégagé » des fonctionnaires et militaires qui, pour des raisons diverses, ne peuvent suivre la cadence de la présente révolution. Il nous reste beaucoup à faire et nous en sommes conscients.
Le Conseil national de la révolution, qui est dans le processus révolutionnaire déclenché depuis le 4 août le pouvoir de conception, de direction, et de contrôle de la vie nationale tant sur le plan politique, économique que social, se doit d’avoir des instances locales dans les divers secteurs de la vie nationale. Et c’est là que réside le sens profond de la création des CDR qui sont les représentants du pouvoir révolutionnaire dans les villages, les quartiers des villes, les lieux de travail.
Les CDR constituent l’organisation authentique du peuple dans l’exercice du pouvoir révolutionnaire. C’est l’instrument que le peuple s’est forgé pour se rendre véritablement souverain de son destin et étendre de ce fait son contrôle dans tous les domaines de la société. Les armes du peuple, le pouvoir du peuple, les richesses du peuple, ce sera le peuple qui les gèrera et les CDR sont là pour cela.
Quant à leurs rôles, ils sont immenses et diversifiés. Leur mission première est l’organisation du peuple voltaïque tout entier en vue de l’engager dans le combat révolutionnaire. Le peuple ainsi organisé dans les CDR acquiert non seulement le droit de regard sur les problèmes de son devenir, mais aussi participe à la prise de décision sur son devenir et à son exécution. La révolution comme théorie juste pour détruire l’ordre
ancien et, en lieu et place, édifier une société d’un type nouveau ne saurait être menée que par ceux qui y ont intérêt.
Les CDR sont alors les détachements d’assaut qui s’attaqueront à tous les foyers de résistance. Ce sont les bâtisseurs de la Haute-Volta révolutionnaire. Ce sont les levains qui devront porter la révolution dans toutes les provinces, tous nos villages, tous les services publics et privés, tous les foyers, tous les milieux. Pour ce faire, les militants révolutionnaires au sein des CDR doivent rivaliser d’ardeur dans les tâches primordiales suivantes :
1°) L’action en direction des membres du CDR : il revient aux militants révolutionnaires le travail d’éducation politique de leurs camarades. Les CDR doivent être des écoles de formation politique. Les CDR sont les cadres adéquats où les militants discutent des décisions des instances supérieures de la révolution, du CNR et du gouvernement.
2°) L’action en direction des masses populaires vise à les entraîner à adhérer massivement aux objectifs du CNR par une propagande et une agitation intrépides et sans relâche. A la propagande et aux calomnies mensongères de la réaction, les CDR doivent savoir opposer une propagande, une explication révolutionnaires appropriées selon le principe que seule la vérité est révolutionnaire.
Les CDR se doivent d’être à l’écoute des masses afin de se rendre compte de leur état d’esprit, de leurs besoins, pour en informer à temps le CNR et faire à ce sujet des propositions concrètes. Ils sont invités à examiner les questions touchant l’amélioration des intérêts des masses populaires, en soutenant les initiatives prises par ces dernières.
Le contact direct avec les masses, populaires, par l’organisation périodique des assemblées ouvertes où sont discutées les questions qui les intéressent, est une nécessité impérieuse pour les CDR s’ils veulent aider à l’application correcte des directives du CNR. Ainsi, dans l’action de propagande, les décisions du CNR seront expliquées aux masses. Seront aussi expliquées toutes les mesures destinées à l’amélioration de leurs conditions de vie. Les CDR doivent lutter avec les masses populaires des villes et des campagnes contre leurs ennemis et l’adversité de la nature, pour la transformation de leur existence matérielle et morale.
3°) Les CDR devront travailler de manière rationnelle illustrant ainsi un des traits de notre révolution : la rigueur. Par conséquent, ils doivent se doter de plans d’action cohérents et ambitieux qui s’imposent à tous leurs membres.
Depuis le 4 août, date devenue désormais historique pour notre peuple, répondant à l’appel du CNR, les Voltaïques ont développé des initiatives pour se doter de CDR. Ainsi des CDR virent le jour dans les villages, dans les quartiers des villes, bientôt sur les lieux de travail, dans les services, dans les usines, au sein de l’armée.Tout ceci est le résultat de l’action spontanée des masses. Il convient maintenant de travailler à leur structuration interne sur une base claire, et à leur organisation à l’échelle nationale. C’est ce à quoi s’attelle actuellement le Secrétariat général national des CDR. En attendant que des travaux de réflexions qui se mènent actuellement sur la base des expériences déjà accumulées, sortent des résultats définitifs, nous nous contenterons d’esquisser le schéma et les principes directeurs généraux du fonctionnement des CDR.
L’idée première poursuivie avec la création des CDR consiste en la démocratisation du pouvoir. Les CDR devenant ainsi des organes par lesquels le peuple exerce le pouvoir local découlant du pouvoir central dévolu au CNR.
Le CNR constitue, en dehors des assises du congrès national, le pouvoir suprême. Il est l’organe directeur de tout cet édifice dont le principe directeur est le centralisme démocratique.
Le centralisme démocratique est basé d’une part sur la subordination des organes de l’échelon inférieur aux organismes de l’échelon supérieur dont le plus haut est le CNR auquel se subordonnent toutes les organisations. D’autre part, ce centralisme reste démocratique, car le principe électif est de rigueur à tous les niveaux et l’autonomie des organes locaux est reconnue pour toutes les questions relevant de leur ressort, toutefois dans les limites et le respect des directives générales tracées par l’instance supérieure.
De la moralité révolutionnaire au sein des CDR



Naturellement, ce texte est un brouillon en cours de rédaction, en cours de débats et donc en cours d'amendements lui-même

Les cases vides de la colonne de droite sont évidemment celles où le texte originel sera conservé tel quel.

BURKINA FASO
CONSEIL NATIONAL DE LA REVOLUTION




CDR
LA PATRIE OU LA MORT NOUS VAINCRONS


CDR
LA TERRE EST NOTRE PATRIE
NOUS VAINCRONS
STATUT GENERAL DES COMITES DE DEFENSE DE LA REVOLUTION


17 MAI 1984


STATUT GENERAL
DES COMITES DE DEFENSE
DE LA REVOLUTION




17 MAI 1984







SOMMAIRE1


Préambule Page 4


Titre I.- De la Définition et des Objectifs Page 6


Chapitre I.- Définition Page 6
Chapitre II.-Page 6


Titre II.- De l’Organisation Page 7


Section I.- Les Structures Page 7
Section II.- Définitions Page 7
Chapitre I.- Les Structures Page 7
Chapitre II.- Les CDR de base Page 7
Chapitre II.- Le Comité Départemental – le Comité de garnison – le Comité de coordination
des services Page 10
Chapitre III.- Le Conseil Provincial Page 11
Chapitre IV.- Le Pouvoir révolutionnaire Provincial Page 11
Chapitre V.- Le Congrès Page 11
Chapitre VI.- Le Secrétariat Général National des CDR Page 12


Titre III.- Des attributions et des fonctionnements Page 12


Chapitre I.- Le Centralisme Démocratique Page 12
Chapitre II.- L’Assemblée Générale Page 13
Chapitre III.- Le Bureau CDR Page 14
Chapitre IV.- Du fonctionnement des CDR de base Page 14
Chapitre V.- Les rapports entre les Comités de Base Page 17
Chapitre VI.- Fonctionnement du Comité Départemental Page 17
Chapitre VII.- Le Conseil Provincial Page 18
Chapitre VIII.- Le Congrès Page 20
Chapitre IX.- Le Secrétariat Général National des CDR Page 21


Titre IV.- De l’adhésion, des sanctions et de la dissolution Page 21


Chapitre I.- Adhésion Page 21
Chapitre II.- Sanctions – Dissolution Page 22


Titre V.- Ressources – Publications et Dispositions diverses Page 23





SOMMAIRE1


Préambule Page 4


Titre I.- De la Définition et des Objectifs Page 6


Chapitre I.- Définition Page 6
Chapitre II.-Page 6


Titre II.- De l’Organisation Page 7


Section I.- Les Structures Page 7
Section II.- Définitions Page 7
Chapitre I.- Les Structures Page 7
Chapitre II.- Les CDR de base Page 7
Chapitre II.- Le Comité Départemental – le Comité de garnison – le Comité de coordination
des services Page 10
Chapitre III.- Le Conseil Provincial Page 11
Chapitre IV.- Le Pouvoir révolutionnaire Provincial Page 11
Chapitre V.- Le Congrès Page 11
Chapitre VI.- Le Secrétariat Général National des CDR Page 12


Titre III.- Des attributions et des fonctionnements Page 12


Chapitre I.- Le Centralisme Humanocratique Page 12
Chapitre II.- L’Assemblée Générale Page 13
Chapitre III.- Le Bureau CDR Page 14
Chapitre IV.- Du fonctionnement des CDR de base Page 14
Chapitre V.- Les rapports entre les Comités de Base Page 17
Chapitre VI.- Fonctionnement du Comité Départemental Page 17
Chapitre VII.- Le Conseil Provincial Page 18
Chapitre VIII.- Le Congrès Page 20
Chapitre IX.- Le Secrétariat Général National des CDR Page 21


Titre IV.- De l’adhésion, des sanctions et de la dissolution Page 21


Chapitre I.- Adhésion Page 21
Chapitre II.- Sanctions – Dissolution Page 22


Titre V.- Ressources – Publications et Dispositions diverses Page 23






PREAMBULE


L’avènement de la Révolution du 4 août 1983 couronnant le grand mouvement de résistance populaire déclenché en réaction contre le complot impérialiste du 17 Mai 1983, est «incontestablement la consécration et l’aboutissement conséquents des luttes du peuple africain contre la domination et l’exploitation néo-coloniale contre l’assujettissement de
notre pays, pour l’indépendance, la liberté, la dignité et le progrès de notre peuple ». Loin d’être un mouvement spontané des masses, la révolution d’Août incarne tout simplement la poursuite et le développement à un niveau supérieur de l’ensemble des grandes luttes populaires dont les jalons significatifs ont pour noms le soulèvement populaire du 3 Janvier 1966, les luttes des travailleurs de Décembre 1975, de Mai 1979, de Novembre 1980…Chacune de ces étapes de la lutte de notre peuple a contribué à exacerber les contradictions de classe au sein de la société africaine.


La Révolution d’Août, tirant les leçons des luttes passées, canalisant les aspirations populaires longtemps détournées voire étouffées, se veut la solution des contradictions sociales de l’étape actuelle de la lutte.


La Révolution d’Août, ainsi que le définit le discours d’orientation du 2 Octobre 1983 est une Révolution Démocratique et Populaire (RDP ). En effet, elle est démocratique, parce qu’elle vise à liquider la domination et l’exploitation impérialiste, à épurer la campagne de toutes les entraves sociales, économiques qui la maintiennent dans un état d’arriération.
Elle est populaire parce qu’elle est l’oeuvre des masses elles-mêmes mobilisées conséquemment autour de mots d’ordre démocratiques et révolutionnaires qui traduisent
dans les faits leurs intérêts irréductiblement opposés à ceux des classes réactionnaires alliées à l’impérialisme international.
Ces deux caractéristiques de la Révolution d’Août dictent au peuple la prise en main de sa destinée, l’édification par lui-même, d’un état de démocratie populaire.
La Révolution d’Août, dans les objectifs concrets que fixait le discours d’orientation du 2 Octobre 1983 est une Révolution Humanocratique et Populaire (RHP ).
En effet, elle est humanocratique, parce qu’elle vise à liquider la domination et l’exploitation impérialiste, à épurer la campagne de toutes les entraves sociales, économiques qui la maintiennent dans un état d’arriération.
Elle est populaire parce qu’elle est l’oeuvre des masses elles-mêmes mobilisées conséquemment autour de mots d’ordre humanocratiques et révolutionnaires qui traduisent
dans les faits leurs intérêts irréductiblement opposés à ceux des classes réactionnaires alliées à l’impérialisme international.
Ces deux caractéristiques de la Révolution d’Août dictent au peuple la prise en main de sa destinée, l’édification par lui-même, d’un état d'humanocratie populaire.
Atteindre de tels objectifs implique que le peuple conçoive, dirige et contrôle la vie nationale tant sur le plan politique, économique que social ; de même qu’il exige un cadre organisationnel et des moyens. Ces moyens sont les Comités de Défense de la Révolution
(CDR).
Atteindre de tels objectifs implique que le peuple conçoive, dirige et contrôle la vie nationale tant sur le plan mondiotique, économique que social ; de même qu’il exige un cadre organisationnel et des moyens. Ces moyens sont les Comités de Défense de la Révolution
(CDR).
Les Comités de Défense de la Révolution (CDR) qui sont une émanation du Conseil National de la Révolution (CNR), constituent l’organisation authentique du peuple
dans l’exercice du pouvoir révolutionnaire.
Les Comités de Défense de la Révolution (CDR) sont les structures sont le Conseil National de la Révolution (CNR) est une émanation, et constituent l’organisation authentique du peuple dans l’exercice du pouvoir révolutionnaire.
Ils sont l’instrument que le peuple s’est forgé pour la maîtrise souveraine de son destin. Ils ne sont pas un parti.





Ils sont un mouvement de masse auquel adhère le peuple sur la base de la plate-forme anti-impérialiste dégagée par le
discours d’orientation du 2 Octobre 1983. L’adhésion méconnaît l’appartenance à un clan, à une région, à une religion donnés.
Les CDR sont les institutions qui se substituent historiquement à toutes celle que la bourgeoisie esclavagiste et les autres classes spoliatrices ont imposées au peuple depuis la fin du Paléolithique.
Ils sont un mouvement de masse auquel adhère le peuple sur la base de la plate-forme anti-impérialiste dégagée par le
discours d’orientation du 2 Octobre 1983. L’adhésion méconnaît l’appartenance à un clan, à une région, à une religion donnés.
Ainsi que l’indique leur dénomination, les CDR ont pour mission de défendre la Révolution Démocratique et Populaire (RDP ). Ainsi que l’indique leur dénomination, les CDR ont pour mission de défendre la Révolution Humanocratique et Populaire (RHP ).
Défendre ici, signifie sauvegarder les acquis,
garantir la continuité, oeuvrer en vue d’atteindre les objectifs visés sur tous les plans. Ainsi les CDR doivent participer activement :
-à la construction socio-économique du pays, et à son épanouissement culturel ;
-au maintien de la sécurité et de la défense militaire du Pays ;
-à la formation politique et idéologique du peuple ; ce qui présuppose que les CDR se constituent en creusets permanents de formation, de diffusion des idées révolutionnaires ;
-à la destruction de toutes les entraves au développement économique et social, notamment la destruction des entraves à l’émancipation de la femme et la solution des problèmes du monde paysan.
Défendre ici, signifie sauvegarder les acquis,
garantir la continuité, oeuvrer en vue d’atteindre les objectifs visés sur tous les plans. Ainsi les CDR doivent participer activement :
-à la construction socio-économique du pays, et à son épanouissement culturel ;
-au maintien de la sécurité et de la défense militaire du Pays ;
-à la formation mondiotique et idéologique du peuple ; ce qui présuppose que les CDR se constituent en creusets permanents de formation, de diffusion des idées révolutionnaires ;
-à la destruction de toutes les entraves au développement économique et social, notamment la destruction des entraves à l’émancipation de la femme et la solution des problèmes du monde paysan.
Mais toute organisation, si elle entend être opérationnelle, doit se fonder sur une discipline interne. Les CDR fonctionnent sur le principe du centralisme démocratique. Mais toute organisation, si elle entend être opérationnelle, doit se fonder sur une discipline interne. Les CDR fonctionnent sur le principe du centralisme humanocratique.
Le présent statut vise à doter les CDR d’un instrument de régulation de leur fonctionnement, afin de faciliter leur montée impérieuse à l’assaut de tous les bastions de la réaction, de leur permettre de jouer efficacement leur rôle historique dans le processus
irréversible que le peuple africain vient d’engager et qui nécessite esprit de suite, de
discipline, de détermination, de sacrifice, d’abnégation.


LA PATRIE OU LA MORT, NOUS VAINCRONS !. LA TERRE EST NOTRE PATRIE, NOUS VAINCRONS !.


TITRE I – DE LA DEFINITION ET DES OBJECTIFS


CHAPITRE I – DEFINITION


ARTICLE 1er. -Le Comité de Défense de la Révolution (CDR) est une émanation du Conseil National de la Révolution (CNR). YT : ARTICLE 1er. Le CNR est le Comité National émanant de l'ensemble des CDR de base d'un pays, partie des 40 millions de CDR de base qui doivent couvrir l'Afrique.
Au niveau panafricain, c'est un CIRAf (Comité International de la Révolution Africaine) qui sera l'émanation des 40 millions de CDR de base.
Et le CIRAF travaillera à la mise en place d'un CRM, un Comité de la Révolution Mondiale formé de 28 délégués mondiaux.
ARTICLE 2. - Le CDR est l’organisation de base authentique du peuple dans l’exercice, le contrôle, la défense et la consolidation du Pouvoir Révolutionnaire. YT ARTICLE 2. - Les CDR - conseils et comités - sont les organisations de base authentiques du peuple dans l’exercice, le contrôle, la défense et la consolidation du Pouvoir Révolutionnaire.
Les Conseils sont les groupes de 25 citoyens réunis pour désigner, contrôler et révoquer les délégués qui participeront aux Comités.
Les Comités sont des structures de gestion et d'organisation territoriale ou fonctionnelle.


YT 2-1 Les Conseils sont les suivants
CDR conseil de base (25 personnes désignant un délégué de base)
CDR conseil de délégués (25 délégués de base désignant un délégué conseiller)
CDR conseil de conseillers (25 délégués conseillers désignant un délégué député)
CDR conseil de députés (25 délégués députés désignant un délégué national)
CDR conseil de délégués nationaux (25 délégués nationaux de plusieurs pays désignant un délégué international)
CDR conseil de délégués internationaux (25 délégués internationaux de plusieurs continents désignant un délégué mondial)

YT 2-2 Les CDR comités seront des groupes de 8 à 40 délégués chargés de la gestion d'une zone territoriale.
ARTICLE 3. -Le CDR est doté d’un bureau élu en Assemblée Générale. Le Bureau est l’organe exécutif du CDR. YT ARTICLE 3. -Les comités CDR de plus de 20 membres sont dotés d’un bureau dont les membres sont des délégués intermédiaires désignés (1 pour 5) et contrôlés par les membres de chaque comité. Dans les comités de plus de 40 membres, le bureau est l’organe exécutif du CDR.
ARTICLE 4. - Chaque village, ville non érigée en commune, service, école de formation professionnelle, établissement secondaire et supérieur, secteur communal, corps militaire et para-militaire, garnison, département et province, doit créer un CDR. YT ARTICLE 4. - Chaque village, ville non érigée en commune, service, école de formation professionnelle, établissement secondaire et supérieur, secteur communal, corps militaire et para-militaire, garnison, département et province, doit créer un CDR formé de délégués conseillers
ARTICLE 5 Le terme Comité désigne l’organisation de défense du Pouvoir Révolutionnaire dans les villages, secteurs communaux, villes non érigées en communes, services, établissements secondaires et supérieurs, écoles de formation professionnelle, corps militaires et para-militaires, garnisons, départements.


Le terme Conseil désigne l’organisation de défense du pouvoir Révolutionnaire dans les provinces.
YT ARTICLE 5 Le terme « Comité » désigne les structures de gestion du pays. Les comités sont de type géographique.
(Alors que les Conseils ne sont que des structures de désignation et de contrôle de chaque délégué révocable)
Les sous-comités chargés par les comités de gérer des services, structures scolaires, corps militaires seront désignés sous le terme de commission.
ARTICLE 6. - Le siège de chaque CDR réside au lieu où il a été créé. YT ARTICLE 6. Chaque Conseil CDR rend public en permanence la liste des 25 membres qui le composent et le nom de leur délégué révocables
Chaque comité CDR siège ordinairement dans la zone géographique qu'il prend en charge.
Des CDR en exil seront soutenus par les CDR des zones libérées qui les accueilleront.
ARTICLE 7. - Les activités des différents CDR sont coordonnées au niveau national par un Secrétariat Général National des CDR. YT ARTICLE 7. Le fonctionnement des activités des différents comités CDR est coordonnées au niveau national par une commission organisationnelle près le CNR.
Cette commission a une fonction purement organisationnelle.
Le responsable du CNR (DN ou DiN) chargé de cette commission aura pour titre « Coordonnateur organisationnel ».
L'analyse des activités des membres des conseils CDR est prise en charge par la commission pédagogie (sous commission éthique), et par la commission justice pour les comportements délictuels.
Ces deux commissions sont composées de délégués nationaux membres du CNR ou de DiN (délégués députés ayant été désignés comme délégués intermédiaires nationaux)
ARTICLE 8. - Le siège du Secrétariat Général National des C.D.R. est à OUAGADOUGOU.
Il peut être transféré en tout lieu sur ordre du C.N.R..
YT ARTICLE 8. - Le siège de l'ensemble des commissions est décidé par le CNR. Celui-ci peut décider que certaines commissions peuvent siéger ailleurs qu'à Ouagadougou pour se rapprocher au maximum du peuple. Mais sans exagérer les coûts monétaires, écologiques et humains des transports de ses membres..
ARTICLE 9. – Chaque CDR est tenu de dresser une liste de ses membres. Cette liste qui mentionne le(s) nom(s), prénom(s), profession et âge des membres doit être disponible à tout moment au siège du CDR de base, département, province et au Secrétariat Général National des CDR. YT ARTICLE 9. – Chaque CDR - conseil ou comité - est tenu de dresser une liste de ses membres. La liste des 25 membres de chaque CDR conseil est lisible en permanence sur le web. La liste des membres des comités de gestion est, elle-aussi, publique.
En cas d'agression impérialiste, des raisons de sécurité peuvent nécessiter momentanément de rendre ces listes confidentielles
Ces listes mentionnent les noms, prénoms, profession, âge, statuts et charges des membres sont transmises pour vérifications aux commissions d'organisation près les CDR comités de quartier, de ville, d'arrondissement, de département, de province près le CNR CDR.
ARTICLE 10. – Les CDR disposent d’une devise, d’un hymne et d’un étendard qui doivent être connus de tous les militants CDR. YT ARTICLE 10. – Les comités de gestion CDR disposent d’une devise, d’un hymne et d’un étendard qui doivent être connus de tous les militants CDR.
CHAPITRE II CHAPITRE II
Article 11. – En tant qu’organisation révolutionnaire fondamentale, le CDR a pour objectifs : Article 11. – En tant qu’institutions fondamentales pour la gestion des pays, les comités CDR - organisations révolutionnaires fondamentales, ont pour objectifs :
-de veiller à l’application stricte des décisions, mesures et dispositions prises par
le CNR , d’exécuter toutes tâches révolutionnaires que lui confierait le CNR.


-de mobiliser, conscientiser et organiser le peuple pour toute tâche ou action révolutionnaire locale et/ou nationale relevant du domaine politique, économique, social, culturel et de la sécurité. -de mobiliser, conscientiser et organiser le peuple pour toute tâche ou action révolutionnaire locale et/ou nationale relevant du domaine mondiotique, économique, social, culturel et de la sécurité.
-de préparer ses membres à défendre la Révolution sur les fronts militaires, politique, économique, social et culturel. -de préparer ses membres à défendre la Révolution sur les fronts militaires, mondiotique, économique, social et culturel.
-de susciter et promouvoir les richesses du patrimoine culturel du peuple ; de libérer le génie créateur du peuple. -de susciter et promouvoir les richesses du patrimoine culturel du peuple, de libérer le génie créateur du peuple en aidant chaque enfant à se construire comme Innovant – Découvreur, Inventeur et Créateur artistique et ainsi, à maximiser sa productivité historique.
-d’amener le peuple à exercer de façon effective le pouvoir révolutionnaire.

TITRE II – DE L’ORGANISATION

SECTION I – Les Structures

ARTICLE 12.- Le CDR est structuré en quatre (4) niveaux ainsi qu’il suit : ARTICLE 12.- Les comités CDR sont structurés en quatre (4) niveaux ainsi qu’il suit :
ARTICLE 13. – Le premier niveau comprend :


-Le Comité de village.
-Le Comité de ville (ville non encore érigée en commune ou chef lieu de département).
-Le Comité de secteur ou à défaut, de quartier.


YT : ARTICLE 13. – Le premier niveau comprend les comités formés de délégués de base :


Pour les zones de moins de 7000 habitants, les délégués de base forment un Comité de village, ou de quartier ou de ville.
De 1400 à 7000 habitants, un bureau exécutif sera formé de DiC (délégués intermédiaires conseillers désignés par les délégués de base)
En cas de carence de délégués, les DIB prennent provisoirement en charge les tâches des DB.


Les tâches prises en charge en 1983 par les Comités de Service, Comités de corps ou d’unité militaire ou para-militaire sont prises en charge par des commissions.
Les jeunes délégués ayant des fonctions pédagogiques se grouperont en commissions pédagogiques sous la coordination des comités de zone.

Les délégués de base organiseront périodiquement des Congrès de délégués de base de leur zone.
ARTICLE 14. – Le second niveau comprend :
-Le Comité Départemental.
-Le Comité de Garnison.


-Le Comité de Coordination des services.
YT : ARTICLE 14. – Le second niveau comprend les comités formés de délégués conseillers:
b) Pour les zones de 7000 habitants à 175000 habitants, les délégués conseillers forment un Comité de ville, ou de secteur.
De 35 000 à 175000 habitants, un bureau exécutif sera formé de DiD (délégués intermédiaires députés désignés par les délégués conseillers)
En cas de carence de délégués, les DIC prennent provisoirement en charge les tâches des DC.
Les tâches prises en charge en 1983 par les Comités de Coordination des services et les Comités de garnison sont prises en charge par des commissions Défense sous la responsabilité des Comités de délégués conseillers et agissant sous les ordres du coordinateur Défense du CNR.
Les jeunes délégués ayant des fonctions pédagogiques se grouperont en commissions pédagogiques sous la coordination des comités de zone.
Les délégués conseillers organiseront périodiquement des Congrès de délégués conseillers de leur zone.
ARTICLE 15. – Le troisième niveau équivaut au Conseil Provincial. YT : ARTICLE 15. – Le troisième niveau comprend les comités formés de délégués députés:
Pour les zones de 175000 à 4,4 millions d'habitants, les délégués députés forment un Comité de région, de province ou de métropole.
Les Comités de métropole englobe les délégués de la région entière.
De 875000 à 4,4 millions d'habitants, un bureau exécutif sera formé de DiN (délégués intermédiaires nationaux désignés par les délégués députés)
En cas de carence de délégués, les DiC prennent provisoirement en charge les tâches des DD.
Les délégués députés organiseront périodiquement des Congrès de délégués députés de leur zone.
ARTICLE 16. – Le quatrième niveau est le Congrès des CDR YT : ARTICLE 16. – Le quatrième niveau comprendra les CNR comités formés de délégués nationaux
Pour les pays de 4,4 à 110 millions d'habitants, les délégués nationaux forment un Comité National Révolutionnaire.


De 21 millions à 110 millions d'habitants, un bureau exécutif sera formé de D2I (délégués intermédiaires internationaux désignés par les délégués nationaux)
En cas de carence de délégués, les DiD prennent provisoirement en charge les tâches des DN.
Les délégués nationaux organiseront périodiquement des Congrès de délégués nationaux de leur zone.


YT : ARTICLE 16bis. – Le cinquième niveau comprend les comités formés de délégués internationaux:
Le CIRAF pour l'Afrique sera l'homologue à égalité de droit du CIReur pour l'Europe, du CIRAs pour l'Asie et du CIRAw pour le continent des enfants d'Awolinola.
En 2015, le CIRAf comprendrait 102 membres
Un bureau exécutif sera formé de 20 DiM (délégués intermédiaires mondiaux désignés par les délégués internationaux)
En cas de carence de délégués, les DiN prennent provisoirement en charge les tâches des DI.
Les délégués internationaux organiseront périodiquement des Congrès de délégués nationaux de leur zone.


YT : ARTICLE 16ter. – Le sixième niveau comprendra le comité formés de délégués mondiaux.
Le CMR, Comité Mondial de la Révolution, qui devrait, en 2015 être formé de 7 membres serait l'organisme dirigeant l'humanité rendant à chacun ses droits par l'abolition totale et définitive de la spoliation historique des peuples.
SECTION II – Définitions SECTION II – Définitions
YT : Tous les comités ajouteront à la liste des responsables mentionnés 3 postes principaux
délégué au transfert de l'héritage ancestral et à la pédagogie
délégué au développement de l'héritage ancestral, à l'innovation, découvertes, inventions et créations artistiques
délégué au partage des fruits de l'héritage ancestral et à la mise en œuvre de l'égalisme.
CHAPITRE I – LES CDR DE BASE CHAPITRE I – LES CDR DE BASE
ARTICLE 17. – Les CDR de base sont ceux des villages, des villes, des secteurs communaux, des unités militaires ou para-militaires, des services, des élèves d’établissements secondaires ou d’étudiants, des écoles de formation professionnelle.

ARTICLE 18. – Le Comité de village


Il regroupe tous les camarades militants d’un même village. Le Bureau du Comité de village, élu en Assemblée Générale du CDR comprend :
-un délégué de village
-une déléguée adjointe
-un responsable à la formation politique
-un responsable à la propagande et à l’information
-un responsable aux activités socio-économiques
-un responsable aux activités culturelles et sportives
-un responsable à la sécurité, à la formation militaire et civique
-un responsable à la mobilisation féminine
-un responsable à la trésorerie.


ARTICLE 19. – Le Comité de ville


Il réunit les camarades militants d’une ville ou d’un chef lieu de Département non érigée en commune.
Le Bureau du Comité de ville, élu en Assemblée Générale est composé comme suit :
-un délégué de ville
-une déléguée adjointe
-un responsable à la formation politique
-un responsable à l’information et à la propagande
-un responsable aux activités socio-économiques
-un responsable aux activités culturelles et sportives
-un responsable à la sécurité, à la formation militaire et civique
-un responsable à la mobilisation féminine
-un responsable à la trésorerie.


ARTICLE 20. – Le Comité de secteur


Il regroupe tous les camarades militants appartenant à un même secteur communal tel que défini par l’ordonnance n° 83-021/CNR/PRES du 14 Novembre 1983, portant réorganisation de l’administration territoriale.


Le Bureau de secteur, élu en Assemblée Générale comprend :
-un délégué de secteur
-une déléguée adjointe
-un responsable à la formation politique
-un responsable à l’information et à la propagande
-un responsable aux activités socio-économiques
-un responsable aux activités culturelles et sportives
-un responsable à la sécurité, à la formation militaire et civique
-un responsable à la mobilisation féminine
-un responsable à la trésorerie.
Les Bureaux des différents comités de secteurs d’une même Commune se réunissent en Comité de coordination communale,5 ils élisent un Bureau de coordination communale dont la composition est la même que celle du Bureau de secteur Communal.


ARTICLE 21. – Le Comité de service


Il réunit tous les camarades d’un même service public, para-public ou privé.


Le Bureau du comité de service, élu en Assemblée Générale comprend :


-un délégué de service
-un responsable à la formation politique
-un responsable à l’information et à la propagande
-un responsable aux activités socio-économiques
-un responsable aux activités culturelles et sportives
-un responsable à la sécurité, à la6 formation militaire et civique
-un responsable de la trésorerie.
Toutefois, pour certains cas particuliers (personnel en nombre réduit, chantiers, etc.…), la composition et niveau du comité seront définis sur initiative des militants en accord avec le Conseil Provincial et le Secrétariat Général National des CDR.




ARTICLE 22. - Le Comité de corps


Le Comité de corps ou d’unité militaire ou para-militaire, réunit tous les camarades
militants militaires ou para-militaires appartenant à un même corps.


Le bureau du comité de corps, élu en Assemblée Générale comprend :


-un délégué de corps ou d’unité
-un responsable à la formation politique et civique
-un responsable à l’information, à la propagande et animation
-un responsable aux activités socio-économiques
-un responsable aux activités culturelles et sportives
-un responsable à la trésorerie
-un responsable à la sécurité.


ARTICLE 23. – Les Comités des Elèves ou des Etudiants


Il regroupe tous les camarades militants élèves ou étudiants, d’un même établissement
d’enseignement secondaire ou supérieur, ou école de formation professionnelle.


Son bureau élu en Assemblée Générale comprend :


-un délégué d’établissement, d’école ou d’institution de formation
-un responsable à la formation politique
-un responsable à l’information et à la propagande
-un responsable aux activités socio-économiques
-un responsable aux activités culturelles et sportives
-un responsable à la sécurité, à la formation militaire et civique
-un responsable de la trésorerie.


CHAPITRE II – LE COMITE DEPARTEMENTAL- LE COMITE DE GARNISON- LE
COMITE DE COORDINATION DES SERVICES




ARTICLE 24. – Le Comité Départemental


Le Comité Départemental regroupe les délégués des CDR de base relevant d’un même département : Ville, Secteur, Corps, Elèves-Etudiants, Services, Bureau de Coordination Communale.


Chaque CDR de Base est représenté au Comité par son délégué ; seul le bureau de coordination communale est représenté en intégralité.


Le bureau de Comité Départemental, élu en Assemblée Générale du Comité Départemental se compose comme suit :


-un délégué départemental
-une déléguée adjointe
-un responsable à la formation politique
-un responsable à l’information et à la propagande
-un responsable aux activités socio-économiques
-un responsable aux activités culturelles et sportives
-un responsable à la sécurité, à la formation militaire et civique
-un responsable à la mobilisation féminine
-un responsable à la trésorerie.




ARTICLE 25. – Le Comité de Garnison


Il regroupe les bureaux des différents corps militaires et para-militaires, installés dans
une garnison.


Chaque corps est représenté au Comité de garnison par son bureau.


Le Bureau du Comité de garnison comprend :


-un délégué de garnison


-un responsable à la formation politique et civique


-un responsable à la propagande, à l’information et à l’animation


-un responsable aux activités socio-économiques


-un responsable aux activités culturelles et sportives


-un responsable à la trésorerie


-un responsable à la sécurité.


ARTICLE 26. – Le Comité de Coordination des Services


Il réunit les délégués des différents comités de services situés dans un même
département territorial.


Chaque service est représenté au Comité de coordination par son délégué.


Le bureau de coordination des services, élu en Assemblée Générale se compose de :





-un délégué coordonnateur
-un responsable à l’information, propagande et animation
-un responsable à la documentation et aux archives
-un responsable à la sécurité, à la formation militaire et civique
-un responsable à la trésorerie.


CHAPITRE III – LE CONSEIL PROVINCIAL

ARTICLE 27. – Le Conseil Provincial comprend outre le Haut-Commissaire :
-les membres des bureaux départementaux
-les membres des bureaux des comités de garnison
-les membres des bureaux de coordination des services.




CHAPITRE IV – LE POUVOIR REVOLUTIONNAIRE PROVINCIAL (PRP)

ARTICLE 28. – Le pouvoir révolutionnaire provincial (PRP) est l’organe de conception et
d’exécution du pouvoir local.


ARTICLE 29. – Les membres du PRP sont élus par le Conseil Provincial, à l’exception du
Haut-Commissaire.


ARTICLE 30. – Le PRP est composé comme suit :


-un Haut-Commissaire nommé par le CNR
-un Secrétaire Général
-un délégué à la défense et à la sécurité
-un délégué à la justice populaire
-un délégué à l’équipement et aux communications
-un délégué aux finances
-un délégué à l’information et à la propagande
-un délégué au développement agro-pastoral
-un délégué à la santé
-un délégué au commerce
-un délégué à l’éducation
-un délégué à la culture et à l’artisanat
-un délégué au sport
-un délégué au tourisme et à l’hôtellerie
-une déléguée aux activités féminines.








ARTICLE 31. – Le PRP dispose d’un secrétariat permanent composé du Haut-
Commissaire, du secrétaire général du PRP, du délégué à la défense et à la sécurité, du
délégué à l’information et à la propagande, de la déléguée aux activités féminines. Les
membres du secrétariat permanent doivent résider au chef-lieu de la Province.


CHAPITRE V – LE CONGRES

ARTICLE 33. – Le congrès est l’instance suprême qui réunit toutes les composantes des
CDR.




ARTICLE 34. – Le bureau du congrès est désigné par le Secrétariat Général National des
CDR. Le congrès peut créer des commissions et des sous-commissions ad-hoc ou
permanentes.


ARTICLE 35. - Présidé par le Secrétaire Général National des CDR, le congrès comprend :


-le Secrétaire Général National des CDR


-les Hauts-Commissaires Provinciaux


-les dix (10) membres de chaque PRP


-les délégués départementaux


-le Bureau national des élèves


-le Bureau national des étudiants


-le Bureau national de l’organisation des femmes


-le Bureau National de coordination des CDR de services.


CHAPITRE VI – LE SECRETARIAT GENERAL NATIONAL DES CDR.

ARTICLE 36. – LE SGN est chargé de diriger et de coordonner les activités des CDR.




TITRE III – DES ATTIBUTIONS ET DES FONCTIONNEMENTS

CHAPITRE I – LE CENTRALISME DEMOCRATIQUE CHAPITRE I – LE CENTRALISME HUMANOCRATIQUE
ARTICLE 37. – La vie et l’action quotidienne des CDR sont régies par la règle du centralisme démocratique.


ARTICLE 37. – La vie et l’action quotidienne des CDR sont régies par la règle du centralisme humanocratique.
ARTICLE 38. – Définition du Centralisme Démocratique


Le centralisme démocratique est une méthode organisationnelle révolutionnaire qui
implique :
ARTICLE 38. – Définition du Centralisme Humanocratique


Le centralisme humanocratique est une méthode organisationnelle révolutionnaire qui
implique :
-la subordination du militant à l’organisation
-la subordination de la minorité à la majorité
-la subordination de l’échelon inférieur à l’échelon supérieur


-l’élection à tous les niveaux avec ratification par l’échelon immédiatement supérieur -la révocabilité permanente de chacun des délégués par le conseil CDR qui l'a désigné et son remplacement possible à tout moment par un autre délégué.
-l’autonomie des organisations locales pour les questions relevant de leur
compétence
-la nécessité pour les responsables de rendre compte régulièrement à leurs bases.
La subordination exige autant que possible de larges débats et confrontations d’idées à
tous les échelons, en vue d’arrêter des positions et décisions communes qui engagent toute l’organisation.


L’échelon supérieur veille à l’application des positions ou décisions communes, en s’appuyant sur la discipline organisationnelle. La critique et l’autocritique doivent être pratiquées à tous les niveaux.




CHAPITRE II – L’ASSEMBLEE GENERALE DU CDR CHAPITRE II – L’ASSEMBLEE GENERALE DU CDR
ARTICLE 39. – L’Assemblée Générale est l’instance qui réunit tous les militants d’un CDR. Elle est souveraine et dispose de tout pouvoir en matière de décision relative au
fonctionnement et à la vie du CDR.




ARTICLE 40. – L’Assemblée Générale a pour rôle :


-d’élire le bureau exécutif du CDR


-de discuter des questions que lui présente le bureau et de prendre des décisions


dans tous les domaines relevant de sa compétence : socio-économique, formation


politique, information, propagande, sécurité, sport, etc.…




ARTICLE 41. – L’Assemblée Générale se réunit sur convocation du bureau ou à la demande
des 2/3 des membres du CDR.


La périodicité des réunions est fonction du niveau de CDR :


-les CDR de base se réunissent en session ordinaire au moins une fois tous les quinze jours ;


-le Comité Départemental au moins une fois tous les mois ;


-Le Conseil Provincial au moins une fois tous les 3 mois.


-
Le quorum est atteint si les 2/3 des membres du CDR sont présents.


ARTICLE 42. – Les décisions sont prises à la majorité absolue des membres présents (plus de
la moitié des voix).


Toutefois, des décisions peuvent être prises au 2ème tour à la majorité relative.


Les votes se font à main levée.


Un procès-verbal de chaque réunion est rédigée par un membre du bureau et adopté par le bureau, après discussion et amendement s’il y a nécessité. L’Assemblée Générale peut
demander à examiner et adopter le procès-verbal de la séance précédente.




ARTICLE 43. - L’Assemblée Générale se réunit en session extraordinaire si besoin, sur convocation du bureau ou à la demande des 2/3 des membres.




ARTICLE 44. – L’Assemblée Générale peut démettre et remplacer à tout moment un membre du bureau ou tout le bureau. Un procès-verbal est adressé à l’échelon supérieur.


Le Secrétariat Général National des CDR peut dissoudre à tout moment un bureau défaillant.


CHAPITRE III – LE BUREAU DU CDR

ARTICLE 45. – Organe exécutif du CDR dont il est l’émanation, le bureau a pour rôle :


-de présider les séances de l’Assemblée Générale
-de convoquer l’Assemblée Générale et proposer l’ordre du jour
-de diriger et coordonner toutes actions entreprises par le CDR
-d’élaborer le programme d’activités à l’intention de l’Assemblée Générale
-d’appliquer les décisions prises en Assemblée Générale
-de répercuter les instructions des organes supérieurs, et veiller à leur application


effective et conséquente
-de populariser et traduire dans la pratique la politique définie par le CNR
-de transmettre les suggestions et décisions de l’échelon inférieur à l’échelon


supérieur.




ARICLE 46. – Le premier responsable du bureau, le délégué, coordonne et supervise l’action
du bureau, préside les réunions ainsi que celles de l’Assemblée Générale.


ARTICLE 47. – Les autres membres du bureau exercent leur compétence dans le(s)
domaine(s) qui leur sont attribués par le présent statut.


ARTICLE 48. – Le mandat du bureau est d’une durée de deux ans. Chacun des membres du
bureau est rééligible.


CHAPITRE IV – DU FONCTIONNEMENT (PARTICULIER) DE CHAQUE CDR DE
BASE


ARTCLE 49. – Le Comité de Village.


Il exerce le pouvoir local par l’intermédiaire du délégué du village assisté des
membres du bureau :


a) les attributions du Comité de village sont :




administratives, socio-économiques, socioculturelles8 et sportives, éducatives,
féminines et du domaine de la sécurité et de la défense.
Les programmes d’exécution dans divers projets feront l’objet de textes produits par le
Secrétariat Général National des CDR.




b) les attributions du délégué de village :




Le délégué de village est l’élément catalyseur des activités ci-dessus énumérées. Il est
l’intermédiaire entre le pouvoir révolutionnaire local et les différents échelons
supérieurs.




Il exerce le pouvoir administratif local, préside les réunions du bureau et de
l’Assemblée Générale, représente le pouvoir local en tous lieux, ordonne les dépense dont il rend compte au bureau et à l’Assemblée Générale, signe tous documents qui engagent le comité du village.


c) Les attributions de la déléguée adjointe :
Elle assiste le délégué dans ses fonctions et le remplace en cas d’empêchement.


ARTICLE 50. – Le Comité Secteur

a) Les attributions du comité de secteur sont :
administratives, socio-économiques, socioculturelles9 et sportives, éducatives,
politiques, féminines et du domaine de la défense et de la sécurité.


b) Le délégué de secteur, en accord avec les autres membres du bureau, coordonne
les activités du secteur, anime la vie politique au sein du secteur, supervise et veille
à l’exécution des tâches


c) Le Comité de coordination communale :
Le maire de la commune, nommé par le CNR, sur proposition des délégués de
secteur, préside le Comité de coordination communale qui a pour vocation :
-de faire le point sur les activités des comités de secteur, de rationaliser et


canaliser les diverses initiatives entreprises par les Comités de secteur.
-d’encourager la collaboration entre les différents comités de secteurs.
-De susciter l’action globale en faveur de tous les secteurs.
Les réunions sont mensuelles et se tiennent soit sur convocation du bureau de


coordination, soit à la demande des 2/3 des Comités de secteurs.


ARTICLE 51. – Le Comité de Ville.
Il fonctionne sur le même modèle que le Comité de secteur. Ses activités se rapportent aux mêmes domaines :
Administratifs, socio-économiques, culturels et sportifs, politiques, de la sécurité et de la défense.
Le délégué de ville : en accord avec les autres membres du bureau, il coordonne les activités de la ville, anime la vie politique au sein du comité, supervise et veille à l’exécution des tâches.
En cas de nécessité momentanée, il peut déléguer ses pouvoir à tout membre du bureau, jugé apte à le remplacer.


ARTICLE 52. – Le Comité de corps militaire ou para-militaire.

a) le comité de corps militaire ou para-militaire a pour vocation :


-de mener des tâches d’ordre socio-économiques
-de créer des cercles de formation politique et civique au sein du corps
-de contribuer à la promotion culturelle et sportive du peuple
-de rapprocher l’homme de troupe du peuple en vue d’accélérer la création de


l’armée populaire.


b) L’exercice du pouvoir du bureau de comité de corps est indépendant de celui du chef de corps. Cependant le chef de corps peut être membre du bureau.


Le comité de corps programme ses activités de concert avec le chef de corps, chaque fois que possible.


ARTICLE 53. – Le Comité de Service.


a) Les attributions


Certaines attributions sont communes à tous les services quelle que soit leur nature.
D’autres sont spécifiques à la nature du service.


Attributions communes


Le Comité anime, coordonne et supervise les activités militantes révolutionnaires. Il assure la formation politique et idéologique10 des militants, en conformité avec la ligne
politique dégagée par le CNR.


Il veille à la sécurité du service.


Il suscite toutes activités culturelles et sportives susceptibles de garantir à ses membres un sain épanouissement révolutionnaire sur le plan physique, intellectuel, moral et social.


Attributions spécifiques.


Dans les services publics ou para-publics, le comité participe à la gestion du service en même temps qu’il le contrôle ; il participe à toutes les instances du service (conseil d’administration, réunion du personnel, conseil de discipline, etc. …).


Dans le privé, il représente le militant CDR auprès de la direction, et participe à toutes les instances du service (conseil d’administration, conseil de discipline, etc. …) et a accès à toutes les informations dont il a besoin.




b) bureau de coordination.


La liaison entre comités de service appartenant à un même ministère, ou à des sociétés
et usines d’activités voisines s’effectue dans le cadre d’un bureau de coordination.



c) Les réunions et autres activités des comités de service doivent se dérouler (sauf cas exceptionnel autorisé par les autorités compétentes) en dehors des heures de service. Les militants de base comme les membres de bureau, restent soumis aux
statuts et règlements en vigueur dans leurs lieux de service.


d) L’exercice du pouvoir du bureau est indépendant de celui du directeur ou chef de service. Toutefois le directeur ou chef de service peut être membre du bureau.

ARTICLE 54. – Les Comités des élèves ou des étudiants.

a) Attributions :
Les attributions du comité sont de même ordre que celles des autres comités.


b) Le comité programme ses activités de concert avec l’organe dirigeant de l’établissement.

CHAPITRE V – DES RAPPORTS ENTRE LES COMITES DE BASE

ARTICLE 55. – Nul ne peut être membre du bureau de deux CDR de base à la fois.




ARTICLE 56. – L’appartenance à un CDR de ville, village ou de secteur n’exclut pas l’appartenance à un CDR de service, de corps, d’élèves-étudiants.




ARTICLE 57. – Les CDR de base peuvent et doivent entretenir entre eux et sous le contrôle de l’échelon supérieur des rapports et échanges dans tous les domaines d’activités jugés par
eux utiles pour la consolidation de la révolution.


CHAPITRE VI – LE FONCTIONNEMENT DU COMITE DEPARTEMENTAL

ARTICLE 58. – Le comité départemental est l’assemblé général des délégués des CDR de base, relavant d’un même département.
Le Comité départemental se réunit au moins une fois par mois.
Toutefois, il peut tenir des séances extraordinaires en cas de nécessité sur convocation


du bureau ou à la demande des 2/3 de ses membres.


ARICLE 59. – L’Assemblée Générale du Comité départemental a pour objectifs :
-de faire le point sur les activités des comités de base ;
-d’évaluer l’action des comités de base et l’impact des mots d’ordre du CNR ;
-de faire l’inventaire des problèmes de tous ordres que rencontrent les comités de
base, aux fins de leur trouver des solutions adéquates.


ARTICLE 60. – Le bureau du Comité départemental a pour mission :
-de rendre compte à l’assemblée, des préoccupations des militants ;
-d’établir le bilan des activités entre deux Assemblées Générales ;
-de rendre compte de la situation nationale ;





-de rendre compte de la situation dans les comités de base ;
-de coordonner les activités des comités de base ;
-de répercuter à l’Assemblée, des instructions des organes supérieurs et veiller à




leur application concrète sur le terrain.


ARTICLE 61. – Le Délégué départemental.


Le délégué départemental a pour rôle :


-de présider l’Assemblée Générale du Comité départemental ;
-de coordonner et superviser l’action du bureau dans le sens des directives de
l’Assemblée Générale du Comi té départemental ;
-de répartir aux différents membres du bureau les tâches définies par l’Assemblée
Générale ;
-de suivre et contrôler l’exécution des tâches dévolues au bureau.




ARTICLE 62. – Sous le contrôle de l’échelon supérieur, les comités départementaux peuvent
et doivent entretenir entre eux des rapports et échanges dans tous domaines jugés par eux
nécessaires.


CHAPITRE VII – LE CONSEIL PROVINCIAL

a) Attributions

ARTICLE 63. – Il est l’Assemblée Générale qui regroupe les bureaux des comités
départeme ntaux d’une même province.


Il constitue l’instance de décision au niveau de la province.


ARTICLE 64. – Il définit les grandes orientations en matière de développement provincial tel
que définies dans les attributions du Pouvoir Révolutionnaire Provincial.


ARTICLE 65. – Il évalue les ressources potentielles de la province et donne les directives à
leur exploitation.


ARTICLE 66. – Il vote le budget provincial.

ARTICLE 67. -Il discute et adopte les plans de développement provincial, élaboré et
présenté par le Pouvoir Révolutionnaire Provincial et en contrôle l’exécution.


ARTICLE 68. – Il veille à l’application des directives du CNR.

ARTICLE 69. – Il dresse le bilan annuel de toutes les activités des comités départementaux.




ARTICLE 70. – Il élit les membres du Pouvoir Révolutionnaire Provincial, autres que le
Haut-Commissaire.


ARTICLE 71. – Il peut démettre à tout instant un membre, une partie ou la totalité des
membres du Pouvoir Révolutionnaire Provincial s’il le juge nécessaire.


ARTICLE 72. – Seul le conseil est habilité à recevoir et à accepter la démission d’un membre,
d’une partie des membres ou de tous les membres du PRP.


b) Le Pouvoir Révolutionnaire Provincial

ARTICLE 73. – Le PRP est l’organe exécutif du Conseil Provincial. A ce titre il élabore le
plan de développement provincial, le soumet au Conseil et veille à son application.


Ce plan, intégré au plan de développement national concerne les projets de petites
dimensions et est conçu essentiellement à partir des ressources propres de la province, dans
les domaines suivants :


-socio-économique
-culturel et sportif
-sécurité et défense
-information
-tourisme et hôtellerie.


ARTICLE 74. – Le PRP contrôle et veille à l’exécution efficace du pouvoir administratif tel
que défini par l’ordonnance n° 83-021/CNR/PRES/IS du 14 Novembre 1983, portant
réorganisation de l’administration territoriale et ses modificatifs éventuels.


ARTICLE 75. – La durée du mandat des membres du PRP est de deux ans. Ce mandat est
renouvelable.


ARTICLE 76. – Le Secrétariat du PRP se réunit une fois par semaine et rend compte au


PRP qui se réunit une fois par mois. Toutefois, ces instances peuvent se réunir en séance
extraordinaire chaque fois que de besoin.


ARTICLE 77. – Le Haut-Commissaire, assisté du secrétaire général du PRP préside le
Conseil.




ARTICLE 78. – Les délibérations des rencontres du PRP sont consignées par le secrétaire
général du PRP dans un procès-verbal. Un compte rendu est systématiquement envoyé à
tous les bureaux CDR départementaux qui en assurent une large diffusion.


c) Le Haut-Commissaire

ARTICLE 79. – Le Haut-Commissaire, nommé par le CNR, mobilisateur révolutionnaire, il
est un militant de premier choix de la RDP et un animateur de première ligne.


ARTICLE 80. – Il préside le Conseil provincial et le PRP.

ARTICLE 81. – En tant que Président du Conseil Provincial, il organise et anime la vie
politique dans la province conformément aux orientations du CNR


-Il informe la Province sur la politique du CNR et de son gouvernement.
-Il répercute à la Province, les directives du Secrétariat Général National des
CDR.





-Il tient le Secrétariat Général National informé de tous mouvements et actions
enregistrés dans la Province.
-Il renseigne le Secrétariat Général National sur l’opinion publique et l’état
d’esprit au regard de la conjoncture nationale.


ARTICLE 82. – En tant que Président du PRP :


-il coordonne et dirige l’action du PRP
-il donne des directives pour l’exécution du plan de développement provincial, en
conformité avec les décisions arrêtées par le Conseil Provincial et le PRP
-il contrôle la gestion des crédits du matériel et du personnel qui relèvent de son
autorité.


CHAPITRE VIII – LE CONGRES

ARTICLE 83. – Instance suprême des CDR, le congrès se réunit tous les deux ans, sur
convocation du Secrétariat Général National.


Toutefois, il peut se réunir en session extraordinaire.


ARTICLE 84. – Les différents organes participant au congrès ordinaire doivent être informés
trois mois avant la date fixée. La convocation doit préciser le thème et le lieu des assises.


ARTICLE 85. – Chaque délégation présente un rapport sur le thème et un rapport d’activités.




ARTICLE 86. – En tant qu’instance suprême des CDR, le congrès est appelé à :


-faire le point de l’application des directives du CNR ;
-apprécier le fonctionnement des CDR ;
-recevoir les directives politiques du CNR sur l’orientation politiuqe générale




du mouvement révolutionnaire ;
-oeuvrer au développement et au renforcement du processus révolutionnaire ;
-faire des suggestions et des recommandations.


ARTICLE 87. – Le Bureau du Congrès, en dehors du Secrétaire Général National des CDR, président de séance, comprend six (6) membres :


-le Secrétaire Général National Adjoint, vice-président
-2 rapporteurs
-1 secrétaire de séance
-2 assesseurs.






ARTICLE 88. – Après audition des différents rapports présentés au congrès, des commissions et sous-commissions sont créées. Les rapports du SGN sont soumis au congrès pour adoption.




ARTICLE 89. – Les votes se font à main levée sauf si le congrès en décide autrement. Les
décisions sont prises à la majorité absolue (plus de la moitié des voix). Toutefois au 2ème tour,
les décisions se prennent à la majorité relative.


CHAPITRE IX – LE SECRETARIAT GENERAL NATIONAL DES CDR

ARTICLE 90. – Le Secrétariat Général National est dirigé par un Secrétaire Général National
assisté d’un Adjoint. Sa structuration et son fonctionnement sont définis par décret
présidentiel.


ARTICLE 91. – Le Secrétaire Général National et le Secrétaire Général National Adjoint sont
nommés par le CNR.


TITRE IV – DE L’ADHESION, DES SANCTIONS ET DE LA DISSOLUTION

CHAPITRE I – ADHESION

ARTICLE 92. – Peut être membre d’un CDR :


-Tout Voltaïque patriote, vivant à l’intérieur ou à l’extérieur du pays et qui adhère
à la ligne politique dégagée par le CNR dans le discours d’orientation politique
du 2 Octobre 1983.


-Tout étranger résidant sur le territoire national voltaïque qui adhère à la ligne
politique du CNR et qui s’engage à défendre et consolider la révolution
voltaïque. Toutefois, sa demande d’adhésion est soumise à l’approbation
préalable du SGN.


ARTICLE 93. – Le militant CDR doit :


-Se distinguer par sa fidélité aux idéaux de la Révolution et son dévouement à la


cause du peuple.
-Etre sain d’esprit et responsable de ses actes.
-Etre de bonne moralité sociale dans ses pratiques quotidiennes.
-Etre discipliné.
-Etre modeste et observer les règles du centralisme démocratique.
-Appliquer le principe de la critique et de l’auto-critique.




ARTICLE 94. – Pour être membre du bureau il faut :


-Avoir le sens de l’initiative et de l’organisation.
-N’avoir jamais été au sein de l’organe dirigeant d’un parti réactionnaire dissout.
-Ne s’être pas illustré comme un opportuniste politique de gauche ou de droite notoirement reconnu.
-S’être démarqué de la bourgeoisie d’Etat, de la bourgeoisie compradore et des forces rétrogrades ou en tout cas ne pas oeuvrer à les défendre ou les consolider.
-N’avoir jamais été condamné pour vol, escroquerie, détournement de deniers ou de biens, trafic illicite.


CHAPITRE II – SANCTIONS – DISSOLUTION

ARTICLE 95. – Les manquements aux dispositions du présent statut entraînent les sanctions
suivantes selon l’ordre de gravité :
-avertissement
-blâme
-suspension
-exclusion
-dissolution de la structure.


ARTICLE 96. – Les sanctions relèvent de la compétence de l’Assemblée Générale auquel appartient le militant fautif.

ARTICLE 97. – Les sanctions sont cumulatives avec celles que le SGN peut spécialement prendre contre un membre, un bureau, ou un CDR.

ARTICLE 98. – Le SGN sanctionne sur la base des faits authentifiés, après enquête, soit par le bureau, par l’une quelconque des instances supérieures dont dépend le militant, le bureau
ou le CDR fautif.




ARTICLE 99. – Tout militant sanctionné dispose du droit de recours devant l’instance
supérieure immédiate.


TITRE V – RESSOURCES, PUBLICATIONS ET DISPOSITIONS DIVERSES

CHAPITRE I – RESSOURCES

ARTICLE 100. – Les ressources des CDR sont de trois ordres :


-ressources spécifiques


-ressources budgétaires


-ressources extraordinaires.




ARTICLE 101. – Ressources spécifiques :


-cotisations dont les taux seront fixés par le SGN des CDR ;


-vente de timbres, insignes et cartes ;


-recettes issues des manifestations culturelles, sportives et artistiques ;


-ventes de journaux ;


-produits d’activités socio-économiques ;


-contributions volontaires.


ARTICLE 102. – Ressources budgétaires :


Chaque année, par loi de finances, il sera fixé la part du budget national qui reviendra
aux CDR.


Cette même loi déterminera les parts réservées aux différents niveaux.




ARTICLE 103. – Ressources extraordinaires :


-les subventions spéciales accordées par l’Etat
-les produits des emprunts autorisés
-les dons et legs.


ARTICLE 104. – En fonction de leur spécificité et besoins propres, les CDR peuvent créer
d’autres ressources. Ils doivent au préalable obtenir l’accord des autorités administratives et
financières compétentes.


CHAPITRE II – PUBLICATIONS




ARTICLE 105. – Les membres des CDR s’expriment, entre autre, à travers un bulletin
interne de liaison, d’agitation et de propagande.


Ce bulletin est édité par le Secrétariat Général National des CDR.




CHAPITRE III – DISPOSITIONS DIVERSES




ARTICLE 106. – Un budget de fonctionnement est alloué pour chaque Congrès par le
Secrétariat Général National des CDR.




ARTICLE 107. – Toute décision de portée politique prise par le Pouvoir Révolutionnaire
Provincial doit être entérinée par le CNR avant d’être rendue exécutoire.


ARTICLE 108. – La démission d’un membre, d’une partie ou de tout le bureau du CDR,
Comité Départemental et Conseil Provincial doit faire l’objet d’un prompt compte rendu à
l’instance supérieure immédiate.


ARTICLE 109. – Dans les services publics, para-publics ou entreprise privées, aucun militant
CDR, agissant conformément à l’esprit, à la lettre du présent statut et aux directives du


CNR ou SGN des CDR, ne peut faire l’objet d’aucune sanction ou autres mesures
disciplinaires sans l’accord du Comité de coordination des services dont dépend le militant.




ARTICLES 110. – Les amendements au présent statut sont du ressort du CNR.

Fait à OUAGADOUGOU, le 17 mai 1984


LE CONSEIL NATIONAL DE LA REVOLUTION












Menteurs saboteurs : Ni un putsch ni un coup d'Etat ! Le discours de Thomas Sankara en est la preuve absolue : La révolution du 4 août 1983 est une authentique révolution donnant le pouvoir au peuple appelé à le prendre le jour même organisé en CDR (comités de défense de la révolution)

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par Yanick Toutain
avec Julie Amadis
4 août 2020

Thomas Sankara
 Discours du 4 août 1983
Le Conseil national de la révolution appelle chaque Voltaïque, homme ou femme, jeune ou vieux à se mobiliser dans la vigilance pour lui apporter son soutien actif. Le Conseil national de la révolution invite le peuple voltaïque à constituer partout des Comités de défense de la révolution (CDR) pour participer à la grande lutte patriotique du CNR et pour empêcher les ennemis intérieurs et extérieurs de nuire à notre peuple. Il va sans dire que les partis politiques sont dissous.


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LUNDI 3 AOÛT 2020

Menteurs saboteurs : Ni un putsch ni un coup d'Etat !
 Le discours de Thomas Sankara en est la preuve absolue :
La révolution du 4 août 1983 est une authentique révolution donnant le pouvoir au peuple appelé à le prendre le jour même organisé en CDR (comités de défense de la révolution)


En ce 4 août 2020 on voit, comme chaque année les contre-révolutionnaires et les imbéciles ignares se donner la main sur les réseaux sociaux. Le 4 août 1983 aurait été un putsch pour certain, un coup d'Etat pour d'autres.
Mais aucun évidemment ne rappelle le coeur du discours prononcé par Thomas Sankara ce 4 août 1983 (texte complet en complément de cet article)


Peuple de Haute-Volta,
Le Conseil national de la révolution appelle chaque Voltaïque, homme ou femme, jeune ou vieux à se mobiliser dans la vigilance pour lui apporter son soutien actif. Le Conseil national de la révolution invite le peuple voltaïque à constituer partout des Comités de défense de la révolution (CDR) pour participer à la grande lutte patriotique du CNR et pour empêcher les ennemis intérieurs et extérieurs de nuire à notre peuple. Il va sans dire que les partis politiques sont dissous.


La révolution du 4 août 1983 est donc une authentique révolution structurant le pouvoir du peuple en mini soviets, avec des délégués révocables.
Elle est comme le 7 novembre 1917 une révolution humanocrate donnant le pouvoir aux délégués révocables du peuple.
Même s'il manquait le quota #1pour500 de la révolution de 1905 ou le quota #1pour1000 de la révolution de Février (12 mars 1917) ou de la révolution d'Octobre (7 novembre 1917) et même si des insuffisances dans la liaison CNR-CDR peuvent être critiquées ou encore la non dissolution de la Fonction publique compradore... il n'en reste pas moins vrai que ce ne fut pas un putsch ou un coup d'Etat.
Ceux qui veulent étudier nos thèses sur comment des militaires peuvent-ils faire d'authentiques révolutions qu'ils lisent nos articles

LUNDI 28 AVRIL 2014

Il éclaire la suite

25 avril 1974, il y a 40 ans #25deAbril au Portugal et en Afrique, la révolution anti-esclavagiste, révolution anti-fasciste, la Révolution des Oeillets


VENDREDI 13 MAI 2011

PORTUGAL 1974 - BURKINA 1983
Au lieu que le peuple, par des manifestations de masse parvienne, de l'extérieur, à CASSER EN DEUX L'ARMEE COMPRADORE, c'est une AVANT-GARDE progressiste qui la CASSE à partir de l'intérieur.
On peut même considérer que la révolution opérée par Thomas Sankara et celle opérée par les Capitaines d'Avril était allée plus LOIN que celle de février 1917 et celle de janvier 2011 : la cassure de l'armée était plus profonde.

ANALYSE NEO-MARXISTE
DES REVOLUTIONS DE MILITAIRES FORMOIS
L'analyse de classe néo-marxiste donne un éclairage tout à fait lumineux sur cela : les formois les plus formés, les plus honnêtes, les plus lucides se sont retrouvés – par des circonstances très particulières – à l'intérieur de l'armée (soit en tant qu'appelés du contingent – proto formois que sont les étudiants ou petits formois commençant à peine de travailler, soit en tant que militaire professionnelle membre de la couche militaire de la formoisie bureaucratique) .
Le néo-marxisme nous permet de comprendre que le statut particulier de ces formois en fait soit des arrivistes formois – plus arrivistes encore que les formois des autres bureaucraties (ce que deviendra rapidement l'assassin Compaoré et ses complices) – soit des formois progressistes comme le furent les formois qui ont créé l'aile gauche du POSDR russe (soit branche pro-Lénine -bolchéviks - soit branche pro-Trotsky – groupe interrayons menchéviks internationalistes). 

« C’est ce que nous avons perçu, nous, peuple burkinabè, au cours de cette nuit du 4 août 1983, aux premiers scintillements des étoiles dans le ciel de notre Patrie. Il nous fallait prendre la tête des jacqueries qui s’annonçaient dans les campagnes affolées par l’avancée du désert, épuisées par la faim et la soif et délaissées. Il nous fallait donner un sens aux révoltes grondantes des masses urbaines désoeuvrées, frustrées et fatiguées de voir circuler les limousines des élites aliénées qui se succédaient à la tête de l’Etat et qui ne leur offraient rien d’autre que les fausses solutions pensées et conçues par les cerveaux des autres. Il nous fallait donner une âme idéologique aux justes luttes de nos masses populaires mobilisées contre l’impérialisme monstrueux. A la révolte passagère, simple feu de paille, devait se substituer pour toujours la révolution, lutte éternelle contre la domination.
D’autres avant moi ont dit, d’autres après moi diront à quel point s’est élargi le fossé entre les peuples nantis et ceux qui n’aspirent qu’à manger à leur faim, boire à leur soif, survivre et conserver leur dignité. Mais nul n’imaginera à quel point " le grain du pauvre a nourri chez nous la vache du riche". »
« 
DISCOURS DE THOMAS SANKARA à l'ONU le 4 octobre 1984 prononcé DEVANT L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DES NATIONS UNIES La Liberté se conquiert
Au Portugal, comme au Burkina-Faso, les formois progressistes déclenchèrent une révolution contre l'esclavoisie. Au Portugal, ce fut la chute du fascisme colonialiste, au Burkina-Faso (en Haute-Volta de l'époque) ce fut la chute momentanée du dispositif local – la chute des KAPOS locaux.

EXTRAITS SELECTIONNES DE

LUNDI 9 MAI 2011


ADMINISTRATIONS, BUREAUCRATIES
ET CLASSE FORMOISE
Thomas Sankara :Ainsi, à l'administration coloniale on a vu se substituer une administration néo-coloniale identique sous tous les rapports à la première. ..» 
YT : « Administration » nous donne l'occasion de clarifier les choses sur le plan conceptuel : si les formois sont les membres d'une classe détentrice du capital formation répétant, cette classe est aussi le noyau des bureaucraties de toutes les classes. La classe bourgeoise en France dispose d'un État bourgeois dont la composition est quasi-exclusivement de nature formoise. Même les militaires ont une nature de classe formoise : rémunérés sous une forme salariée, ils sont dotés d'un « capital formation répétant militaire ». Ils sont donc bel et bien, eux aussi, des formois.
Cet aspect sera remis en lumière infra quant aux armées burkinabés et portugaises. Précisons encore ici que l’État formois qu'était l'URSS était un État dont la classe dominante était aussi sa propre bureaucratie. Par contre l’État chinois traditionnel, celui qui détruisit les bateaux de Zeng Hé et décréta l'abolition de toute industrie navale était un État féodalo-formois dont la direction était déterminée par une alliance entre la classe féodale – provenant de guerriers envahisseurs la plupart du temps – et des Lettrés de la classe formoise. Ici, la bureaucratie était une des deux classes dominantes. Ce « mode de production asiatique » dont parlait Marx et que Ernest Mandel ne parvint pas à comprendre ne pouvait être exploré conceptuellement qu'en possédant l'outil néo-marxiste qu'est le concept de formoisie. Idem pour l’Égypte, mais de façon plus complexe encore ; en effet, la classe formoise est aussi la classe des guerriers psychologiques chargés de manipuler psychologiquement le peuple : les religieux.
Nous laisserons donc de côté la question de la « formoisie religieuse » vaticanesque du Moyen Age, mais le lecteurs peut commencer à entrevoir les multiples pistes de travail pour les années à venir.


UN CAMP DE TRAVAIL ESCLAVOISISTE GEANT : L'AFRIQUE
Thomas Sankara :A l'armée coloniale se substitue une armée néo-coloniale avec les mêmes attributs, les mêmes fonctions et le même rôle de gardien des intérêts de l'impérialisme et de ceux de ses alliés nationaux. ..» 
YT : Tout à fait juste. Le propos de Thomas sera encore plus clair en utilisant le para-concept de « CAMP DE TRAVAIL ». Le statut de l'Afrique est identique à celui des États du Sud des USA avant 1861. Il n'y a pas d'émigrants. Ce ne sont que des ESCLAVES EN FUITE. Des esclaves qui – comme en 1850 aux USA sont renvoyés vers le Sud par des JUGES ESCLAVOISISTES – en 2011 - , des juges pourris au service de la classe esclavagiste en 1850 et de la classe esclavoisiste en 2011. Vincent Bolloré et ses salaires à 50 euros à Kienké est le modèle pur de cette classe sociale.

CHAQUE ANNEE LES MENTEURS CONTRE-REVOLUTIONNAIRES DU 4 AOUT


Les menteurs prolifèrent chaque 4 août.....Ils ont tellement peur d'une nouvelle révolution instaurant des CDR qu'ils doivent mettre dans le crâne des jeunes leur mensonge :




LE DISCOURS REVOLUTIONNAIRE DE SANKARA
EST LE CONTRAIRE DU DISCOURS D'UN PUTSCHISTE
OU D'UN MILITAIRE FASCISTE FAISANT UN COUP D'ETAT 
(MEME SI DES BRUNO JAFFRE PRETENDENT LE CONTRAIRE)

Peuple de Haute-Volta !Aujourd’hui encore, les soldats, sous-officiers et officiers de l’Armée nationale et des forces para-militaires se sont vus obligés d’intervenir dans la conduite des affaires de l’Etat pour rendre à notre pays son indépendance et sa liberté et à notre peuple sa dignité.
En effet, ces objectifs patriotiques et progressistes qui ont justifié l’avènement du Conseil du salut du peuple (CSP) le 7 novembre 1982, ont été trahis le 17 mai 1983, soit seulement six mois après, par des individus farouchement hostiles aux intérêts du peuple voltaïque et à ses aspirations à la démocratie et à la liberté.
Ces individus, vous les connaissez, car ils se sont frauduleusement introduits dans l’Histoire de notre peuple ; ils s’y sont tristement illustrés, d’abord par leur politique à double face, ensuite, par leur alliance ouverte avec toutes les forces conservatrices réactionnaires qui ne savent rien faire d’autre que de servir les intérêts des ennemis du peuple, les intérêts de la domination étrangère, et du néo-colonialisme.
Aujourd’hui, 4 août 1983, les soldats, sous-officiers et officiers de toutes les armes et de toutes les unités, dans un élan patriotique, ont décidé de balayer le régime impopulaire, le régime de soumission et d’aplatissement, mis en place depuis le 17 mai 1983 par le médecin commandant Jean-Baptiste Ouédraogo sous la houlette du colonel Gabriel Somé Yoryan et de ses hommes de main.
Aujourd’hui, 4 août 1983, des soldats, sous-officiers et officiers patriotes et progressistes ont ainsi lavé l’honneur de notre peuple et de son armée et leur ont rendu leur dignité, leur permettant de retrouver le respect et la considération que chacun, en Haute-Volta comme à l’étranger leur portait du 7 novembre 1982 au 17 mai 1983.
Pour réaliser ces objectifs d’honneur, de dignité, d’indépendance véritable et de progrès pour la Haute-Volta et pour son peuple, le mouvement actuel des Forces armées voltaïques tirant les leçons des amères expériences du CSP, a constitué ce jour, 4 août 1983, le Conseil national de la révolution (CNR) qui assume désormais le pouvoir d’État, en même temps qu’il mette fin au fantomatique régime du CSP du médecin commandant Jean-Baptiste Ouédraogo qui l’avait du reste arbitrairement dissous.
Peuple de Haute-Volta,Le Conseil national de la révolution appelle chaque Voltaïque, homme ou femme, jeune ou vieux à se mobiliser dans la vigilance pour lui apporter son soutien actif. Le Conseil national de la révolution invite le peuple voltaïque à constituer partout des Comités de défense de la révolution (CDR) pour participer à la grande lutte patriotique du CNR et pour empêcher les ennemis intérieurs et extérieurs de nuire à notre peuple. Il va sans dire que les partis politiques sont dissous.
Sur le plan international, le Conseil national de la révolution proclame son engagement à respecter les accords qui lient notre pays aux autres États. Il maintient également l’adhésion de notre pays aux organisations régionales, continentales et internationales.
Le Conseil national de la révolution n’est dirigé contre aucun pays, aucun État ou peuple. Il proclame sa solidarité avec tous les peuples, sa volonté de vivre en paix, et en bonne amitié avec tous les pays et notamment avec tous les pays voisins de la Haute-Volta.
La raison fondamentale et l’objectif du Conseil national de la révolution, c’est la défense des intérêts du peuple voltaïque, la réalisation de ses profondes aspirations à la liberté, à l’indépendance véritable et au progrès économique et social.
Peuple de Haute-Volta !Tous en avant avec le Conseil national de la révolution pour le grand combat patriotique, pour l’avenir radieux de notre pays.
La patrie ou la mort, nous vaincrons !Vive le peuple voltaïque !Vive le Conseil national de la révolution !


(source du discours https://lefaso.net/spip.php?article84848

Il existe une autre source, elle mensongère de la clique Bruno Jaffré.
Ces gredins ont inséré dans le TEXTE DE SANKARA des mots qui ne s'y trouvait pas
EXEMPLE

Les raisons du coup d’état
Peuple de Haute-Volta !
Aujourd’hui encore, les soldats, sous-officiers et officiers de l’Armée nationale et des forces para-militaires se sont vus obligés d’intervenir dans la conduite des affaires de l’Etat pour rendre à notre pays son indépendance et sa liberté et à notre peuple sa dignité. 
Pour faire croire aux jeunes naifs que le mot "coup d'Etat" avait été prononcé par Thomas Sankara lui même

Cest à Flintrock et avec Andy Duhon Spirit of America que le putschiste Assimi Goita chef de la junte fasciste CNSP apprend à protéger Iyad Ag Ghaly officiel employé de l'ambassade US à Bamako en 2007 et ses frères terroristes CMA

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par Yanick Toutain et
 Julie Amadis
REVACTU 

À Flintlock, j'ai pu rencontrer le lieutenant-colonel Assimi Goita,
un partenaire clé et un ami
avec qui j'ai eu l'occasion
de travailler depuis 2016.
Ensemble, nous avons combattu
 l'extrémisme violent au Mali
.
On a donc un militaire minable, un "incapable" Assimi Goita qui ne parvient jamais depuis 8 ans à attraper le terroriste Iyad Ag Ghaly qui fait un putsch dont le but est de faire entrer dans les FAMA les terroristes prétendument repentis.... mais qui est en réalité un "partenaire clé" d'une agence des USA, les employeurs 2007 du terroriste
On a donc la réponse : le putsch a pour principal but de protéger les terroristes.





Cest à Flintrock et avec Andy Duhon Spirit of America que le putschiste Assimi Goita chef de la junte fasciste CNSP apprend à protéger Iyad Ag Ghaly officiel employé de l'ambassade US à Bamako en 2007 et ses frères terroristes CMA 


Un criminel terroriste impossible à attrapeer depuis 2012, cela apparait absurde.
Cela l'est moins quand on apprend que le jihadiste Iyad Ag Ghaly était officiellement informateur de l'ambassade US à Bamako en 2007 (preuves en ligne sur Wikileaks)
Cela l'est moins quand on entend le porte parole de la junte Ismael Wagué qualifier de "nos frères " les assassins du capitaine Sékou Traoré et de 82 militaires maliens.


Mais la surprise est encore moins grande quand on apprend que le putschiste en chef est un partenaire clé d'un ex militaire US venu en Afrique faire de la manipulation et de l'infiltration.
À Flintlock, j'ai pu rencontrer le lieutenant-colonel Assimi Goita, un partenaire clé et un ami avec qui j'ai eu l'occasion de travailler depuis 2016. Ensemble, nous avons combattu l'extrémisme violent au Mali.

Flintlock est un exercice militaire et de maintien de l’ordre public intégré annuel dirigé par l’Afrique, qui, depuis 2005, renforce les forces des principaux pays partenaires en Afrique du Nord et de l’Ouest, ainsi que les forces d’opérations spéciales occidentales. Flintlock est le premier et le plus important exercice annuel des forces d’opérations spéciales du Commandement des États-Unis pour l’Afrique.

En 2019 le Burkina Faso accueillera Flintlock, il y aura également un poste avancé clé en Mauritanie. Cet exercice vise à renforcer la capacité des principaux pays partenaires de la région à lutter contre les organisations extrémistes violentes, à protéger leurs frontières et à assurer la sécurité de leurs populations. En outre, l’exercice renforce les partenariats entre les forces d’opérations spéciales des pays africains et occidentaux, et les organismes d’application de la loi, augmentant ainsi leur capacité à travailler ensemble pendant les opérations multinationales continues et en réponse aux crises.

Les pays africains participants sont l’Algérie, le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, le Cap-Vert, le Ghana, la Guinée, la Guinée-Bissau, le Mali, le Maroc, la Mauritanie, le Niger, le Nigeria, le Sénégal, le Tchad et la Tunisie. Les partenaires occidentaux sont l’Autriche, la Belgique, le Danemark, l’Espagne, les États-Unis, la France, l’Italie, le Japon, la Norvège, les Pays-Bas, la Pologne, le Portugal, la République tchèque, le Royaume-Uni et la Suisse.

 Lire ce qui suit permet de donner une consistance à toutes nos suppositions de putsch téléguidé par CIA et DGSE sur la simple base de programme de ces putschistes ; maintien de tous les accords internationaux avec les impérialistes et avec leurs milices terroristes ;

Le discours des putschistes CNSP est pro impérialisme MINUSMA revendiquant leur fraternité avec les terroristes MNLA Ansardine CMA (transcript du texte intégral)

Nous demandons aux organisations sous régionales et internationales de nous accompagner pour le bien être du Mali, la MINUSMA, la force Barkhane, le G5 Sahel, la force TAKUBA demain nos partenaires pour la stabilité et la restauration de la sécurité

S'adressant à vous, frères d'armes, nous vous exhortons à assurer la continuité de vos missions régaliennes tant organiques qu'opérationnelles.

Maliennes et Maliens avec vous, debout comme un seul homme, nous pouvons redonner à ce pays sa grandeur d'antan et son rayonnement sous régional et international. Il ne parait pas aisé mais en arrêtant la saignée des comptes publiques, beaucoup de revendications catégorielles pourraient être gérées; 

Tous les accords passés avec les partenaires nationaux régionaux et internationaux seront respectés

Nous invitons par ailleurs nos frères de la coordination des mouvements de l'Azawad CMA et de la plateforme à nous rejoindre pour la mise en œuvre efficiente de l'accord issu du processus d'Alger. Rien ne doit entraver l'unité de la nation malienne. Nous sommes attachés au processus d'Alger. La paix au Mali est notre priorité et elle se fera avec vous. Faisons bloc pour faire échec aux forces du mal qui nous écument et veulent prendre en otage notre cher pays. Nous allons prendre en compte les conclusions du Dialogue National Inclusif DNI pour l’amélioration du cadre de bonne gouvernance.


On a donc un militaire minable, un "incapable" Assimi Goita qui ne parvient jamais depuis 8 ans d'attraper le terroriste Iyad Ag Ghaly qui fait un putsch dont le but est de faire entrer dans les FAMA les terroristes prétendument repentis.... mais qui est en réalité un "partenaire clé" d'une agence des USA, les employeurs 2007 du terroriste
On a donc la réponse : le putsch a pour principal but de protéger les terroristes.

TRADUCTION GOOGLE DU SITE 

FLINTLOCK 2019: AIDER LES TROUPES AMÉRICAINES À RENFORCER LEURS PARTENARIATS EN AFRIQUE DE L'OUEST

Salutations,

Le mois dernier, en voyageant à travers l'Afrique de l'Ouest pour rencontrer des troupes et des diplomates américains au Mali, en Tunisie, au Burkina Faso et au Niger, j'ai eu l'occasion d'assister à Flintlock 2019.

Flintlock est un exercice annuel d'opérations spéciales conçu pour renforcer les partenariats régionaux clés, aider à lutter contre l'extrémisme violent et améliorer la sécurité dans toute l'Afrique de l'Ouest. Il s'agit d'un événement critique dans une région en proie à des groupes comme Boko Haram, Al-Qaïda au Maghreb islamique et plusieurs affiliés de l'État islamique. Spirit of America est fier d'avoir soutenu l'exercice au cours des cinq dernières années.

Un soldat de l'armée américaine encadre un partenaire africain sur les tactiques militaires

L'événement de cette année a réuni plus de 2 000 soldats représentant plus de 30 pays partenaires africains et occidentaux.

Au-delà de fournir un lieu pour mener une formation conjointe avancée, cet exercice représente une excellente occasion de renforcer les liens entre les partenaires américains, africains et de l'OTAN, des relations qui continueront de rapporter des dividendes alors que ces troupes d'élite travaillent ensemble non seulement en Afrique monde.

À Flintlock, j'ai pu rencontrer le lieutenant-colonel Assimi Goita, un partenaire clé et un ami avec qui j'ai eu l'occasion de travailler depuis 2016. Ensemble, nous avons combattu l'extrémisme violent au Mali.

Spirit of America a mis en œuvre sept projets dans le cadre de Flintlock 2019, en collaboration avec les équipes des opérations spéciales de l'armée et des ambassades américaines au Burkina Faso et en Mauritanie pour répondre aux besoins locaux critiques et améliorer la capacité des partenaires locaux à protéger leurs pays de l'extrémisme violent.

Nous avons fourni des kits de premiers soins produits localement dans le cadre d'un programme pilote visant à développer une solution standardisée et durable aux besoins médicaux dans tout le Sahel, donnant accès à des ressources vitales en cas d'attaque terroriste. Nous avons également fourni des fournitures éducatives, des radios et d'autres aides humanitaires aux partenaires africains pour qu'ils mènent des activités de sensibilisation et renforcent la confiance avec les chefs de village et leurs communautés dans les zones susceptibles d'être influencées par les extrémistes et de recruter.

Les troupes africaines dispensent une formation médicale de sauvetage pendant Flintlock (Source: DVIDS)

En plus de soutenir le travail acharné de ces 2 000 soldats au cours de l'exercice, j'ai également eu la chance de participer à des activités plus agréables. Après deux semaines d'entraînement rigoureux, les troupes américaines et leurs partenaires africains se sont liés à la projection du film Black Panther, mis en scène par l'ambassade des États-Unis au Burkina Faso.

Des expériences comme celle-ci permettent aux soldats de se connecter les uns aux autres et de renforcer davantage les relations interpersonnelles entre frères d'armes. Je peux témoigner de l’importance de ce type de lien à partir de mes propres expériences dans l’armée, en Afrique de l’Ouest et dans le monde.

Les occasions de créer des liens en dehors de la formation militaire, comme cette projection organisée par l'ambassade des États-Unis au Burkina Faso, sont essentielles pour renforcer les relations entre les soldats. (Source: DVIDS)

Spirit of America est fier d'avoir soutenu avec succès Flintlock au cours des cinq dernières années et est déjà engagé dans la planification de Flintlock 2020. Ce soutien contribue à renforcer les relations essentielles pour lutter contre l'extrémisme, renforcer les capacités des partenaires ouest-africains et accroître la sécurité et stabilité dans une région en proie aux conflits.

Je suis fier de continuer d'appuyer ce travail important dans une région que j'aime depuis dix ans, tant dans l'armée qu'aujourd'hui.

Jusqu'à la prochaine fois,

Andy Duhon
Project Manager - Afrique de l'Ouest

Andy a servi comme officier de l'armée en service actif pendant neuf ans après quatre ans en tant que marin enrôlé dans la marine. Il a terminé son temps de service actif avec le 91e bataillon des affaires civiles à Fort Bragg, Caroline du Nord.

#CNSPDEGAGE #ConcertationNationale #CICB d'une contre-révolution CNSP groupant 500 saboteurs. 500 sera le nombre des sous-commissaires du peuple de la #vraieRévolution (chacun sera désigné par 3125 Maliens groupés en 125 CDR de base selon le modèle Sankara amélioré)

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par Yanick Toutain 
et Julie Amadis
12/09/2020

On voit donc maintenant cette contre-révolution tenter d’acquérir une légitimité pour permettre à ses véritables donneurs d’ordre impérialistes de les soutenir sans que le scandale se voit de trop. Et donc, on assiste depuis hier jusqu’à demain à ces assises réunissant environ 500 personnes qui sont censés être les représentants fidèles, honnêtes, transmettant leur propre légitimité à ce groupe de militaires fascistes.

En réalité ces gredins, ces colonels, ces généraux fascistes étaient uniquement des compradores faisant simulacre de lutte anti antiterroriste pour que leur protecteur MINUSMA ait le prétexte de perpétuer l’occupation militaire du Mali. Une occupation militaire dont on peut supposer qu’elle a été programmée aux alentours d’avril 2011. Pourquoi Avril 2011 ? Tout simplement le jour où Blaise Compaoré s’est enfui de Kossyam

ils ont dû entrevoir le fait que cette révolution appelée printemps arabe allait évidemment faire des petits en zone subsaharienne. Et donc c’est certainement aux alentours du mois d’avril 2011 que la décision de recruter MNLA et Ansardine pour attaquer le Mali a dû être prise,

Ces 125 commissaires auraient choisi parmi eux 25, en formant 25 groupes de 5 et auraient désigné les 25 membres du gouvernement provisoire révolutionnaire. 

La différence est là, c’est que les 500 sous commissaires membres des sous commissions sur tous les thèmes des principales cinq missions pédagogie santé sécurité écologie économie et justice.

Ces 500 sous commissaires et les 125 commissaires auraient formé donc un ensemble de 625 personnes mais qui auraient eu accréditation de la population. 


#CNSPDEGAGE
 #ConcertationNationale #CICB  d'une contre-révolution CNSP groupant 500 saboteurs. 
500 sera le nombre des sous-commissaires du peuple de la #vraieRévolution
  (chacun sera désigné par 3125 Maliens groupés en 125 CDR de base selon le modèle Sankara amélioré)



 Il existe deux sortes de contre-révolutions : les contre-révolutions dans le genre du 11 septembre 1973 dont c’est le 47ème anniversaire aujourd’hui, des révolutions sanglantes qui ne s’embarrassent d’aucune précautions, qui tuent, qui torturent sous le regard critique et amical de délégués conseillers de la CIA ayant été formés aux meilleures méthodes de torture par les militaires français ayant pratiqué pendant la Guerre d'Algérie.

Mais il existe d’autres sortes de contre-révolutions : des contre-révolutions qu'on pourrait appeler jumeaux camoufleurs ; des contre-révolutions qui se déguisent, des contre-révolutions qui se costument,  des contre-révolutions qui se font passer pour des révolutions pour mieux protéger le système, pour mieux protéger l’impérialisme, pour mieux protéger les intérêts de la bourgeoisie esclavagiste.

C’est ce genre de contre-révolution qui a commencé le 5 juin au Mali. 

Tout d’abord avec le pseudo imam Dicko agent secret de l’Arabie Saoudite, pseudo musulman, pseudo imam mais véritable agent des banques saoudiennes, des banques haram évidemment ; et ce fasciste, islamofasciste Dicko a été rejoint par des crocodiles de marigot, une bande de gredins ayant côtoyé ou critiqué le système IBK, des Bathily ayant participé à partir de septembre 2013 à la persécution du procureur Daniel Tessougué, le tout pour protéger ses amis terroristes, ses amis terroristes MNLA Ansardine camouflés par la suite en CMA et HCUA. 

Et donc les crocodiles de marigot ; Bathily ont été rejoints par des pseudo anti corruption comme Clément Dembélé, qui en fait est un agent de propagande de la Franceàfric, rejoint par l’imposteur Oumar Mariko qui se présente comme le Mélenchon du Mali mais qui est en réalité le défenseur au Mali des intérêts de la Formoisie française – une Formoisie dont le rêve est de passer de 1500 à 2000 euros , de 2000 euros à 2500 euros, le tout évidemment sur le dos des Maliens, le parti Sadi camouflé est en réalité un cheval de Troie de la Franceàfric de gauche pour écraser les salaires des Maliens pour protéger au maximum les salaires des Français qui sont la véritable base sociale de Oumar Mariko. 

On retrouvait aussi l’imposteur Sissoko, cinéaste avec plus ou moins de talent mais véritable émissaire de la nouvelle bourgeoisie des droits d’auteurs, l’Innovoisie, une Innovoisie qui à l’exemple de Alpha Blondy leur modèle, cirait les pompes de Houphouet Boigny, à l’exemple de Tiken Jah Fakoly cirait les bottes, les chaussures pleines de sang de Ouattara et de Guillaume Soro, une Innovoisie dont l’objectif est de racketter l’ensemble des Africains pour pouvoir avoir des villas à 40 millions de dollars comme leurs frères jumeaux des États-Unis.

On avait donc un M5RSP qui rejoignait la contre-révolution, simulacre de révolution du pseudo musulman Dicko mais ; malgré tous leurs efforts, malgré la promotion faite par tous les médias français, les médias internationaux, la promotion faite par les médias maliens qui mentaient par omission en camouflant leurs effectifs réels, malgré tous leurs efforts, le nombre de 30000 manifestants n’a jamais été dépassé. Ce sont des protestataires minoritaires qui se sont fait passer pour la totalité des Maliens.

 Ils avaient en face d’eux un élu – élu avec des trucages électoraux – mais élu présentant néanmoins un nombre de bulletins de vote avoisinant 1,8 millions.

Si on lui enlève 300 000, il lui en resterait néanmoins 1, 5 million de supporters, parenthèse on aura la réponse un jour puisque le Mali finira par basculer dans l’Humanocratie et chaque représentant du peuple présentera le liste de ses délégateurs. On verra ce jour-là si effectivement les supporters du RPM atteignaient le nombre de 1,5 million.

 1,5 million ou 1,8 million supporters de IBK dans un pays de 8 millions d’électeurs plus 2 millions d’adultes non inscrits plus une masse de jeunes totalement critiques sur le système de la démocratie esclavagiste.

On voit donc maintenant cette contre-révolution tenter d’acquérir une légitimité pour permettre à ses véritables donneurs d’ordre impérialistes de les soutenir sans que le scandale se voit de trop. Et donc, on assiste depuis hier jusqu’à demain à ces assises réunissant environ 500 personnes qui sont censés être les représentants fidèles, honnêtes, transmettant leur propre légitimité à ce groupe de militaires fascistes.

Parenthèse : des militaires fascistes dont les exploits, depuis 2012, se résument à une chose très simple ils n’ont jamais été capable d’attraper le principal chef terroriste qui ensanglante le Mali depuis le 17 janvier 2012.

DES FORCES SPECIALES.... POUR NE PAS ATTRAPER IYAD AG GHALI


On a donc un groupe de militaires dirigés par le colonel Assimi Goita qui commandait les forces spéciales.

Des forces spéciales ? Spéciales ?

Qu’est ce qu’elles ont de spécial ces forces, oui elles sont spéciales elles n’ont jamais réussi à attraper le principal ennemi du Mali ou en tous les cas celui que l’on nous présente comme tel, le principal ennemi du Mali qui réussit depuis 8 ans à échapper aux meilleures armées du monde, la MINUSMA, BARKHANE, avec des troupes allemandes etc etc. 

En réalité ces gredins, ces colonels, ces généraux fascistes étaient uniquement des compradores faisant simulacre de lutte anti antiterroriste pour que leur protecteur MINUSMA ait le prétexte de perpétuer l’occupation militaire du Mali. Une occupation militaire dont on peut supposer qu’elle a été programmée aux alentours d’avril 2011. Pourquoi Avril 2011 ? Tout simplement le jour où Blaise Compaoré s’est enfui de Kossyam, s’est enfui de Ouagadougou en espérant échapper à la colère de ses propres militaires qui s’apprêtaient à lancer une véritable révolution à la suite de celle de février commencée par les jeunes, continuée en mars par les classes moyennes urbaines et Sarkozy à cette époque là, avec son alter ego chef d’état major particulier général Puga avait dû comprendre en avril 2011 que ce qui s’était passé en Tunisie 3 mois avant le 14 janvier 2011 puis en Egypte le 11 février 2011, ils ont dû entrevoir le fait que cette révolution appelée printemps arabe allait évidemment faire des petits en zone subsaharienne. Et donc c’est certainement aux alentours du mois d’avril 2011 que la décision de recruter MNLA et Ansardine pour attaquer le Mali a dû être prise.

Parenthèse dans la chronologie on peut aussi considérer le cas du terroriste Ahmada Ag Bibi qui lui avait été recruté dès décembre 2010 pour accompagner l’ex colonel de la DGSE Gadoullet afin de livrer des prétendues rançons aux terroristes AQMI. 

Et donc ce colonel Assimi Goita était censé combattre ce plan cynique, ce plan terroriste de Sarkozy continué et repris par Hollande parenthèse un Hollande qui avait récompensé Iyad Ag Ghali en octobre 2013 donc 10 mois après le début de Serval en lui versant 20 millions d’euros. On a donc une farce de lutte antiterroriste, et ce sont précisément les farceurs, les officiers supérieurs de l’armée malienne qui étaient censés sauver leur pays, qui, bien évidemment ont laissé continuer les criminels en paix.

On peut remarquer d’ailleurs que, en 2013, lorsque soi-disant Hollande est venu sauver le Mali, l’armée malienne avait interdiction d’entrer à Kidal où des témoignages indiquaient que des chefs jihadistes non seulement MNLA et Ansardine mais aussi d’AQMI se promenaient tranquillement dans cette ville qui était devenue leur refuge. C’est un peu logique puisque le principal agent de la Franceàfric Bilal Ag Acherif avait proclamé cette ville capitale de l’État islamique de l’Azawad en mai 2012. 

LES FRERES CMA MNLA ANSARDINE
D'ISMAEL WAGUE ET ASSIMI GOITA

Il est tout aussi logique dans le cynisme de ces gens que le même Bilal Ag Acherif, donc le grand chef de l’État islamique de l’Azawad ait été invité exactement un an plus tard au Sénat français donc en France pour venir y recevoir ses ordres.

 Il est logique de considérer que le procureur Molins qui était chargé de surveiller ses activités et de l’interpeller l’a évidemment laissé arriver en France, laisser arriver à Paris et entrer au Sénat français pour une raison simple c’est que ce procureur de Paris François Molins est depuis le début membre du complot terroriste. 

Il était chef de cabinet d’Alliot Marie, chef de cabinet de son successeur ministre de la justice Michel Mercier, il a participé à libérer Boubakeur Al Hakim, le véritable chef du réseau des Buttes Chaumont et le véritable organisateur des crimes de Charlie Hebdo. Ce même François Molins a donc été nommé à la mi novembre 2011 en tant que procureur de Paris pour protéger au maximum les participants du complot terroriste.

Revenons à Assimi Goita et son simulacre de révolution depuis hier. Ils ont convoqué à Bamako ce qu’ils appellent des Assises qui sont censées représenter la population.

Nous super sankaristes révolutionnaires nous avons une réponse toute simple 500 personnes se réunissant sont en réalité les sous-commissaires de la révolution humanocrate. 

révolution en 4 jours

Ces 500 sous commissaires de la révolution humanocrate se seraient groupés par quatre pour désigner un 5ème en tant que commissaire de la révolution humanocrate et donc 500 divisé par 4 ce seraient 125 délégués qui auraient formé le Comité national de la révolution malienne.

Ces 125 commissaires auraient choisi parmi eux 25, en formant 25 groupes de 5 et auraient désigné les 25 membres du gouvernement provisoire révolutionnaire. 

La différence est là, c’est que les 500 sous commissaires membres des sous commissions sur tous les thèmes des principales cinq missions pédagogie santé sécurité écologie économie et justice.


Ces 500 sous commissaires et les 125 commissaires auraient formé donc un ensemble de 625 personnes mais qui auraient eu accréditation de la population. 

Concrètement il aurait facile pour des gens ayant accès aux micros, ayant accès à l’ORTM d’appeler tout simplement 2 millions de Maliens, 1 Malien adulte sur 5 à participer à un groupe de 5 puis un groupe de 25 et à désigner - #1pour25 - 80 000 délégués de base.

80 000 délégués de base qui auraient incarné physiquement la légitimité de la souveraineté populaire des Maliens.

Ces 80 000 délégués de base se seraient à leur tour groupés par 5 puis par 25.

80000 délégués de base auraient désigné 16 000 délégués intermédiaires conseillers puis 3200 délégués conseillers - évidement révocables puisque contrôlés par leur 4 délégants

3200 délégués conseillers groupés par 5 on aurait eu 640 ou 625 délégués intermédiaires députés. 

Là on retrouve dans ces 625 le chiffre précédent, on aurait retrouvé désignés par les Maliens eux même, on aurait à ce moment là, nos 500 sous commissaires membres des 25 sous-commissions et nos 100 commissaires (je retire 25 des 125 de tout à l’heure) nos 100 commissaires membres des commissions.

Et parmi les 125 qui étaient commissaires, on aurait donc 100 restés commissaires et 25 d’entre eux désignés par les 4 autres, 25 d’entre eux devenant coordinateurs nationaux. 

Le gouvernement révolutionnaire du Mali aurait été formé, et, au lieu d’un simulacre de révolution qui aurait été en réalité une révolution fasciste, une révolution dictatoriale, une révolution transition dictature, on aurait eu, à ce moment là, une véritable, une révolution s’inspirant du modèle de Thomas Sankara dont il faut rappeler les paroles concernant les CDR les Comités de la révolution.

Il faut savoir que au Mali les CDR ont changé de sens. Le fils du ministre Bathily ministre de la justice nommé en septembre 2013, a été promotionné pseudo rebelle avec ses CDR Collectif pour la Défense de la République. 

Ah Bon ! Collectif pour la défense de la République CDR alors que Sankara c’est Comité de Défense de la Révolution.

Un jour les archives des services secrets français nous indiqueront quasi certainement de quelle façon des gredins espions français ont décidé de pourrir le mot CDR au Mali et de promotionner ce fils de ministre en l’aidant à voir une radio prétendument rebelle etc etc. 

Et donc il suffit de lire les propos de Thomas Sankara pour savoir que les CDR sont le socle du pouvoir du peuple et que précisément ces CDR sont la seule et unique solution pour le Mali. 

On verra par ailleurs que les CDR sont aussi la seule et unique solution pour lutter dans les pays impérialistes contre la pandémie sans basculer dans un système dictatorial.

DISCOURS DU 4 AOÛT 1983 extrait

Peuple de Haute-Volta,

Le Conseil national de la révolution appelle chaque Voltaïque, homme ou femme, jeune ou vieux à se mobiliser dans la vigilance pour lui apporter son soutien actif.
Le Conseil national de la révolution invite le peuple voltaïque à constituer partout des Comités de défense de la révolution (CDR) pour participer à la grande lutte patriotique du CNR
 et pour empêcher les ennemis intérieurs
et extérieurs de nuire à notre peuple.
 Il va sans dire que les partis politiques sont dissous.



Article de 2007 Esther Duflo professeur raciste du MIT et de l'École d'économie de Paris

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Par Yanick Toutain 




Article de 2007 


http://monsyte.site.voila.fr/de/AS/actualite/Esther_Duflo_raciste.htm

ATTENTION CETTE PAGE CONTIENT DES TERMES RACISTES !
ESTHER DUFLO
PROFESSEURE RACISTE
DU MIT
(Institut de technologie du Massachusetts)
ET DE L'ÉCOLE D'ÉCONOMIE DE PARIS
Yanick Toutain
26/11/07 18:41
"Être placé dans une catégorie influence la perception de soi-même et
les performances : le psychologue Claude Steele a montré que quand des
sujets noirs américains doivent indiquer leur race avant un examen,
leur performance est plus faible que s'ils indiquent leur race après
celui-ci."
Croire qu'il existe des humains avec une couleur noire est davantage
la preuve d'une ignorance de la physique qu'autre chose : Newton a
montré au 17° siècle que le "noir" est l'absence de couleur et que les
photons sont des grains violets verts jaunes oranges rouges dont les
propriétés sont définies.
Qu'une ignare pareille enseigne au MIT est certes scandaleux !
Mais que cette ignare ait une tribune libre dans le journal Libération
(lundi 26 11 07 p. 37 "Délicates questions ethniques") pour faire
étalage de ses préjugés les plus immondes est le révélateur de la
pourriture intellectuelle qui moisit les cerveaux des "élites"
journalistes françaises.
Il est vrai que ce journal fut le torchon sur lequel écrivait le
révisionniste Stephen Smith qui passa son temps à trouver mille et une
excuses aux fascistes du Hutu Power en fabriquant de toute pièces de
pseudo génocides de Hutu par d'imaginaires Tutsi.
Cette dame à qui Libération accorde le privilège d'un joli dessin
apologétique de son visage a le culot d'écrire auparavant : "Les
auteurs de la pétition de SOS Racisme contre l'enquête "Trajectoires
et origines", qui prévoit d'inclure une question sur la couleur de la
peau, jouent sur un amalgame avec la France de Vichy de manière
délibérément injuste."
Les réformistes mous de SOS Racisme seraient injustes... ils le
seraient de façon délibérée !
Ils le seraient en comparant les fichages ethniques actuels aux
fichages ethniques de Vichy ?
Que cette provocatrice retourne chez la famille Bush, qu'elle retourne
chez les esclavagistes, qu'elle cesse de venir faire sa propagande
raciste ici !
Que les étudiants du MIT et de l'École d'économie de Paris portent
plainte contre ses propos et l'expulsent de leur établissement !
Yanick Toutain
27/11/07 14:53
LES DERNIERS AJOUTS

Le Général Benoit Puga : Chef du complot terroriste, membre du complot sanitaire. Au service de Sarkozy, Hollande et Macron. ( #IpEaVaEaFaF)

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par Julie Amadis 
et Yanick Toutain
 #IpEaVaEaFaF
18/11/2020

La vénérable maison d'éducation de la Légion d'honneur, installée dans l'ancienne abbaye royale de Saint-Denis, ne se contente pas d'accueillir 500 vertueuses jeunes filles : elle abrite également un cluster de Covid-19, (..) la direction recensait, le 13 novembre, 30 cas parmi les élèves, dont 20 apparus les cinq jours précédents.

A l'échelle de la France ces 30 cas sur 500 pensionnaires, ce serait 3 millions de Français atteints par la pandémie dont 2 millions en 5 jours.  

Une situation d'autant plus propice à la diffusion du Covid que la majorité des pensionnaires se retrouvent dans des dortoirs de 90 lits et que tout ce petit monde passe le week-end dans sa famille. Au risque de trimbaler le virus...

Le général Benoit Puga n'a pas assez de crimes sur la conscience.
 Il lui faut aussi participer aussi au complot sanitaire qui se déroule depuis le 25 janvier contre les Français en créant un cluster épidémique.
Il lui fallait créer un cluster coronavirus comme il a créé des clusters terroristes en Côte d'Ivoire, au Mali et au Burkina.
Le général Puga aussi peu soucieux de la santé des jeunes filles de la maison de la Légion d'honneur que de celle de ses soldats, envoyés au massacre face à des terroristes dont ils n'avaient pas le droit de tuer les chefs.... puisqu'ils travaillent en secret pour la DGSE et l'Elysée. Mais qui tuaient des soldats français pour valider la mascarade criminelle.
Le général Puga, de la même façon a laissé le COVID circuler dans les dortoirs comme il a laissé les terroristes circuler tranquillement à Kidal et au Nord-Mali, il a laissé se développer l'épidémie sans prendre aucune des mesures nécessaires pour empêcher son développement dans la maison d'éducation de la Légion d'honneur dont il a la charge en tant que "grand chancelier de la Légion d'honneur".

 

Le Général Benoit Puga : 
Chef du complot terroriste, 
membre du complot sanitaire. 
Au service de Sarkozy, Hollande et Macron.


Pendant que les médias macronistes font la propagande de l'anticommuniste Pierre Barnérias....
Pendant que Pierre Barnérias amuse la galerie avec des faux complots avec pour objectif final ..... de canaliser la colère de Français vers de fariboles sans logique, sans fondement scientifique
Pendant que la clique anticommuniste du film Hold Up prépare les esprits à la victoire de Marine Le Pen aux prochaines élections présidentielles ou encore un coup d'Etat militaire d'extrême droite contre les fascistes d'extrême centre.
Le général qui a recruté les terroristes de Côte d'Ivoire et du Mali, le principal organisateur du complot terroriste participe aussi au complot sanitaire contre les Français.
Benoît Puga qui fut le chef d'état-major particulier du Président Nicolas Sarkozy de 2007 à 2012 puis qui devint encore le chef d'état-major particulier du Président François Hollande de 2012 à 2017 a organisé le complot terroriste contre la Côte d'Ivoire, le Burkina Faso et le Mali.
C'est même grâce à lui que les otages d'Arlit ont eu droit à 18 mois de supplices supplémentaires, de mai 2012 à octobre 2013.

PUGA C'EST 4° GUERRE CONTRE L'AFRIQUE PLUS COVID19 #nCoVassassin GUERRE CONTRE LES FRANCAIS

 La 4° guerre contre l'Afrique c'est l'envoi des terroristes. Le terrorisme comme rempart contre la révolution à venir, le terrorisme pour perpétuer l'esclavage des salaires à 50 euros par mois.
On apprend aujourd'hui dans le Canard Enchaîné que Benoit Puga ne se contente pas de laisser sa trace criminelle dans l'histoire comme un des principaux financiers d'Al Qaeda et comme le recruteur des criminels terroristes Forces Nouvelles Guillaume Soro (sur directives de Johnnie Carson pour Hillary Clinton et Obama) contre la Côte d'ivoire, Ahmada Ag Bibi (16 décembre 2010), Bilal Ag Achérif, Hama Ag Mahmoud (qui a balancé toute l'histoire en janvier 2014), Iyad Ag Ghali contre le Mali, et l'ex-adjoint de Ben Laden Abdelhakim Belhadj avec ses jihadistes missionnés à l'attaque de la Libye en compagnie du Commando Hubert (dont les officiers supérieurs devraient être en prison avec Puga et Sarkozy pour cela) 
Le général Benoit Puga n'a pas assez de crimes sur la conscience. Il lui faut aussi participer aussi au complot sanitaire qui se déroule depuis le 25 janvier contre les Français en créant un cluster épidémique. Il lui fallait créer un cluster coronavirus comme il a créé des clusters terroristes en Côte d'Ivoire, au Mali et au Burkina.
Le général Puga aussi peu soucieux de la santé des jeunes filles de la maison de la Légion d'honneur que de celle de ses soldats, envoyés au massacre face à des terroristes dont ils n'avaient pas le droit de tuer les chefs.... puisqu'ils travaillent en secret pour la DGSE et l'Elysée. Mais qui tuaient des soldats français pour valider la mascarade criminelle.
Le général Puga, de la même façon a laissé le COVID circuler dans les dortoirs comme il a laissé les terroristes circuler tranquillement à Kidal et au Nord-Mali, il a laissé se développer l'épidémie sans prendre aucune des mesures nécessaires pour empêcher son développement dans la maison d'éducation de la Légion d'honneur dont il a la charge en tant que "grand chancelier de la Légion d'honneur".


"Légion d'honneur pour le virus 
La vénérable maison d'éducation de la Légion d'honneur, installée dans l'ancienne abbaye royale de Saint-Denis, ne se contente pas d'accueillir 500 vertueuses jeunes filles : elle abrite également un cluster de Covid-19, qualifié d'"important" par l'agence régionale de santé. Dans cet établissement connu pour sa discipline militaire - placé sous l'autorité du grand chancelier, le général d'armée Benoît Puga, et  sous le patronage du grand maître, Emmanuel Macron -, la direction recensait, le 13 novembre, 30 cas parmi les élèves, dont 20 apparus les cinq jours précédents. 

A l'échelle de la France ces 30 cas sur 500 pensionnaires, ce serait 3 millions de Français atteints par la pandémie dont 2 millions en 5 jours.  

A l'heure du bouclage du "Canard" la grande chancellerie ne s'était toujours pas résolue à fermer le site de Saint-Denis, où toutes les élèves - de la seconde aux classes préparatoires - vivent en internat. Une situation d'autant plus propice à la diffusion du Covid que la majorité des pensionnaires se retrouvent dans des dortoirs de 90 lits et que tout ce petit monde passe le week-end dans sa famille. Au risque de trimbaler le virus... 
Pour l'heure, la direction s'est bornée à boucler les cinq classes les plus touchées et à lancer une vaste campagne de tests. Confrontés à des crises sanitaires similaires, plusieurs lycées de l'Education nationale ont pourtant été contraints, eux, de fermer leur internat cet automne.
Avec une logique aussi désarmante que militaire, le général Puga s'accroche à son mot d'ordre : tenir la position coûte que coûte...
H.L (Le Canard Enchaîné le mercredi 18 novembre 2020)


Avoir laissé le coronavirus entrer en refusant toute mise en quarantaine et test des passagers arrivant de Wuhan, diminuer le nombre de tests réalisés par nouveau malade quand arrive la rentrée pour laisser le virus se propager..... et empêcher une rentrée avec des mouvements sociaux gigantesques.... sert l'objectif de Macron avoué  dans la Nouvelle Revue Française en mai 2018 :


(...) ce qui me rend optimiste, c'est que l'histoire que nous vivons en Europe redevient tragique. L'Europe ne sera plus protégée comme elle l'a été depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Ce vieux continent de petits-bourgeois se sentant à l'abri dans le confort matériel entre dans une nouvelle aventure où le tragique s'invite." p 85 86 Interview d'Emmanuel Macron par Michel Crépu et Alexandre Duval Stalla dans La Nouvelle Revue française (extrait de la revue dans mon article Macron avoue "...ce qui me rend optimiste, c'est que l'histoire que nous vivons en Europe redevient tragique. L'Europe ne sera plus protégée comme elle l'a été depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale" #1anMacron d'application du plan JP Morgan)

Les mesures supprimant les acquis sociaux d'une retraite pour tous à 60 ans, sur le principe d'indemnisation des chômeurs arrivent les unes après les autres depuis le premier confinement.
S'accompagnent à ces mesures anti-sociales des lois fascistes contre la liberté d'expression comme la loi "sécurité globale" interdisant de filmer des policiers.

STRATEGIE DU CHOC : LAISSER ENTRER LE COROVIRUS EN FRANCE

Naomi Klein, journaliste altermondialiste canadienne avait dénoncé cette stratégie machiavélique utilisée couramment chez les dirigeants capitalistes dans un livre publié en 2007 "la stratégie du choc".




AUTO-ORGANISATION REVOLUTIONNAIRE
 SEULE SOLUTION HUMAINE CONTRE LES PANDEMIES DU CAPITALISME DEGENERE

Nous dénoncions cette stratégie dès le 26 janvier, les courbes plus qu'exponentielles de la propagation du virus en Chine auraient fait réagir n'importe quel gouvernement un temps soit peu responsable.
Nous avions nous même dès le 25 janvier appelé à l'auto-organisation en désignant 8 millions de correspondants santé, 2 millions de délégués santé parmi les adultes ainsi que 1,4 millions de jeunes correspondants santé comme assistants fonctionnels de 360 000 délégués santé jeunes

 Or, Macron laissait passer les voyageurs provenant de l'épicentre de l'épidémie en France sans aucun contrôle à leur arrivée à Roissy.

La "stratégie du choc" mise en place par Macron et Buzyn instrumentalisant le coronavirus #nCoV2019 #WuhanCoronavirus



Cette stratégie de Macron n'a jamais cessé.... La diminution du nombre de tests réalisés par nouveau malade entre le 5 juillet et actuellement le prouve. Alors que le 5 juillet Véran faisait 105 tests par nouveau malade il n'en faisait plus que 5 par nouveau malade depuis la fin octobre.

Alors que la Slovaquie a testé en deux week-ends toute sa population, la France a eu des taux de positivité de plus de 20% ce qui veut dire que elle devrait faire 20 fois plus de tests.
Nous réclamons depuis le début de #Tester100Proches.

POLITIQUE CRIMINELLE EN FRANCE,
POLITIQUE CRIMINELLE EN AFRIQUE


Benoit Puga c'est le chef d'état-major de Sarkozy qui a recruté et missionné les jihadistes du Mali.

Ce sont Sarkozy, Fillon, Juppé, Baroin et le général Puga qui ont envoyé les jihadistes attaquer le Mali avec la complicité du président ATT


Hama Ag Mahmoud avait témoigné en 2014 :

Benoit Puga a participé au financement d'Ansardine et à l'impunité de ses chefs. 20 millions d'euros ont été versé à Iyad Ag Ghali en 2013 :

La somme de 20 à 25 millions d'euros aurait servi à payer les ravisseurs ainsi que les intermédiaires qui, sur le terrain, ont joué un rôle important pour obtenir ces libérations. La source n'a pas précisé d'où provenait l'argent. Selon le journal «Le Monde», il a été prélevé sur «les fonds secrets alloués aux services de renseignement». La somme aurait été acheminée par la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) jusqu'à Kidal, au Mali, puis remise à Mohamed Akotey, président du conseil d'administration de la société Imourarène, une filiale d'Areva, et par ailleurs ancien chef rebelle. Grâce à ses relais au nord du Mali, cet homme de confiance du président du Niger Mahamadou Issoufou a joué un rôle clé dans les négociations. La France n'aurait ainsi pas «directement» versé de rançon aux ravisseurs.

Une rançon... et l'impunité pour un chef islamiste?

Selon un médiateur malien qui avait participé aux négociations pour la libération, début 2011, de trois otages enlevés en même temps que les quatre Français libérés mardi, «13, 5 millions d'euros» avaient alors été payés. «Donc pour moi, entre 20 et 25 millions d'euros c'est un bon chiffre», a-t-il affirmé.

«Ce qui a fondamentalement pesé, c'est le sort politique ou disons le sort tout court d'Iyad Ag Ghaly, qui veut qu'on le laisse tranquille, qu'il n'y ait pas de poursuites judiciaires contre lui et plusieurs autres de ses proches»  a également affirmé mercredi une source touareg. Ancien rebelle touareg des années 1990 au Mali devenu islamiste, Iyad Ag Ghaly, leader d'Ansar Dine, l'un des mouvements armés ayant occupé le nord du Mali en 2012 avec Aqmi et le Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao), n'a plus été vu au Mali depuis le début, en janvier, de l'intervention française dans ce pays contre les islamistes. «Je crois que cette assurance lui a été donnée», a déclaré cette source proche du dossier. Le Parisien

Benoit Puga organisateur du complot terroriste avec Sarkozy et Hollande participe également au complot sanitaire avec Macron.

Le complot sanitaire et le complot terroriste sont deux complots qui ont le même objectif ultime : protéger le capitalisme, l'impérialisme et protéger les intérêts des 1% les plus riches.
Il fallait en janvier laisser la maladie entrer en France pour éviter un mai 2020 plus puissant que mai 68.
Mais ces bandits gouvernementaux sont comme Nicolas II qui a différé la révolution qui risquait de le renverser en janvier-juin 1914 en entrainant l'Europe dans une guerre mondiale.
La vague révolutionnaire qui avait commencé en 2016 avec Nuit Debout, qui avait recommencé avec les Gilets Jaunes s'apprêtait à déferler à partir de décembre 2019. Ils l'ont cassée en laissant la pandémie entrer en France. Mais la colère est maintenant encore plus grande..... comme dans les jours précédents le 8 mars 1917 !

Burkina Faso 22 novembre 2020 : des élections illégales organisées par le bandit Roch Marc Kaboré ! Dans ce pays fondé par Thomas Sankara seuls les CDR sont légaux et les partis politiques sont illégaux

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 par Yanick Toutain 
et Julie Amadis
22 novembre 2020
 
Thomas Sankara
"nous avons invité le peuple
 dans la nuit du 4 août,
à se constituer partout
en Comités de défense de la révolution
 parce que nous ne nous faisions pas d'illusion :
la révolution allait être attaquée.
Elle l'a été, elle l'est et elle le sera.
Donc, les Comités de défense de la révolution l'ont été, le sont et le seront.
[Applaudissement] Rien de ce qui a été fait de positif sous la révolution n'a pu être réalisé sans les CDR.
Nous savons que nous CDR, nous ne sommes pas parfaits.
Nous le savons, mais nous continuons de rechercher dans ce monde les exemples de perfection.
Nous CDR, avons eu à exercer le pouvoir populaire.
Sur le plan politique, sur le plan économique, sur le plan militaire, sur tous les plans de la vie nationale, à tous les niveaux de la vie des Burkinabè, nous, CDR, sommes impliqués directement.
Il est donc important que nous comprenions que la marche correcte des CDR a une conséquence bénéfique et heureuse pour chacun de nous.
Se détourner des CDR, c'est se faire à soi-même du tort ; à moins que l'on ne soit en mesure de quitter le Burkina Faso.
Nous avons besoin des CDR et nous aurons toujours besoin des CDR quelle que soit la forme qu'un jour ils pourraient prendre.

"Nous ne pouvons pas accepter de mettre les CDR de côté.
Il n'y a pas deux Burkina Faso.
Il n'y a qu'un seul Burkina Faso : le Burkina Faso des CDR.
Il commence avec les CDR et finit avec les CDR.
[Applaudissements] C'est pourquoi, il faut que là où il n'y a pas encore des CDR qu'ils soient rapidement constitués.
Partout où se trouvent des Burkinabè, le premier réflexe doit être pour eux de constituer un Comité de défense de la révolution parce qu'ils sont et existent grâce à la révolution.
Et s'ils ne le font pas, ils vont à l'encontre de la révolution et il n'y a pas de raison qu'ils bénéficient des bienfaits de la révolution."

Basile Guissou ainsi que Rock Kaboré qui se sont d'eux-mêmes exclus de l'Organisation par leur pétition du 16 Mai 1988, ont entrepris d'engager les pourparlers avec l'O.D.P./M.T., au nom de la direction de l'U.L.C.(R) en vue de cette auto-dissolution de l'Organisation. Et pour arriver à leurs fins, c'est la question du bilan critique de notre participation au C.N.R. qu'ils mettent en avant. Paradoxalement, ils n'ont pas attendu de procéder à un tel bilan pour décider de participer au gouvernement du Front «Populaire» de Blaise Compaoré: Rock Kaboré est l'actuel ministre de l'Equipement et des Transports du gouvernement du Front «Populaire».


Burkina Faso 22 novembre 2020 :
des élections illégales organisées par le bandit Roch Marc Kaboré !
Dans ce pays fondé par Thomas Sankara
 seuls les CDR sont légaux
 et les partis politiques sont illégaux

Ce dimanche 22 novembre 2020, des bandits organisent des élections. Des élections après une campagne électorale avec des partis politiques

Or les élections ont été remplacées par les CDR le 4 août 1983 et les partis politiques sont interdits

Peuple de Haute-Volta,

Le Conseil national de la révolution appelle chaque Voltaïque, homme ou femme, jeune ou vieux à se mobiliser dans la vigilance pour lui apporter son soutien actif. Le Conseil national de la révolution invite le peuple voltaïque à constituer partout des Comités de défense de la révolution (CDR) pour participer à la grande lutte patriotique du CNR et pour empêcher les ennemis intérieurs et extérieurs de nuire à notre peuple. Il va sans dire que les partis politiques sont dissous.

Roch Marc Christian Kaboré une vie de traitre complice d'un assassin 

RMC Kaboré est un traitre. Son parcours est celui du complice d'un criminel. Un traitre démasqué depuis longtemps par Valère Somé, le bras GAUCHE de Sankara 

19 Avril 1990: Limogeage du n°2 du Front «Populaire», Clément Ouédraogo (cousin du Capitaine Gilbert Diendéré), remplacé dans ses fonctions et également à la tête de l'O.D.P./M.T. par Christian Roch Kaboré (lui-même ex-membre de l'U.L.C.(R).

Après que j'aie quitté le pays, Basile Guissou entreprendra de créer une section nationale du Parti Radical en réunissant autour de lui, Salif Diallo, le Directeur de Cabinet de Blaise Compaoré, Allassane Sawadogo, Moustapha Saar, etc. Fort de cette couverture, il se fera volontiers l'ambassadeur itinérant du Front «Populaire» auprès des Organismes d'aide internationaux. Tel est le prix de la quiétude et des va-et-vient hors du pays dont lui et ses amis (dont Alain Coéfé) jouissent.
Maintenant, Blaise Compaoré exige de ses commissionnaires la dissolution de l'U.L.C.(R) au sein de l'O.D.P./M.T. Et Basile Guissou ainsi que Rock Kaboré qui se sont d'eux-mêmes exclus de l'Organisation par leur pétition du 16 Mai 1988, ont entrepris d'engager les pourparlers avec l'O.D.P./M.T., au nom de la direction de l'U.L.C.(R) en vue de cette auto-dissolution de l'Organisation. Et pour arriver à leurs fins, c'est la question du bilan critique de notre participation au C.N.R. qu'ils mettent en avant. Paradoxalement, ils n'ont pas attendu de procéder à un tel bilan pour décider de participer au gouvernement du Front «Populaire» de Blaise Compaoré: Rock Kaboré est l'actuel ministre de l'Equipement et des Transports du gouvernement du Front «Populaire».



SEULS LES CDR SONT LEGAUX


 



JEUDI 4 DÉCEMBRE 2014

"Il n'y a pas deux Burkina Faso. Il n'y a qu'un seul Burkina Faso : le Burkina Faso des CDR. Il commence avec les CDR et finit avec les CDR" Thomas Sankara 1986

Présentation 2014
par Yanick Toutain
RevActu
 4/12/14


"Tout ce que nous avons réalisé au Burkina Faso, sous la révolution, nous l'avons réalisé grâce aux CDR en premier lieu."
Thomas Sankara 4 avril 1986


Présentation 2014
par Yanick Toutain
RevActu
 4/12/14


"Tout ce que nous avons réalisé au Burkina Faso, sous la révolution, nous l'avons réalisé grâce aux CDR en premier lieu."
Thomas Sankara 4 avril 1986

"... beaucoup étaient venus pour fêter la disparition de ces fameux CDR.
Pourquoi les CDR ? Historiquement, vous savez que rien n'est plus faux que de dire que les CDR ont été créés au lendemain du 4 août 1983.
Les CDR ont été créés avec les premiers coups de feu qui ont été tirés ici.
Les CDR ont été créés le 4 août 1983, précisément.
[Applaudissements] Les CDR sont nés dialectiquement en même temps que la révolution au Burkina Faso.
[Applaudissement] Parce que, à l'instant même où nous avons prononcé le mot révolution dans ce pays, la nécessité de la défendre s'est fait sentir et celui qui parle de révolution sans prendre les dispositions pour protéger cette révolution commet une grave erreur et méconnaît les capacités de lutte, les capacités de destruction de la réaction.
Pour notre part, nous avons invité le peuple dans la nuit du 4 août, à se constituer partout en Comités de défense de la révolution parce que nous ne nous faisions pas d'illusion : la révolution allait être attaquée.
Elle l'a été, elle l'est et elle le sera.
Donc, les Comités de défense de la révolution l'ont été, le sont et le seront.
[Applaudissement] Rien de ce qui a été fait de positif sous la révolution n'a pu être réalisé sans les CDR.
Nous savons que nous CDR, nous ne sommes pas parfaits.
Nous le savons, mais nous continuons de rechercher dans ce monde les exemples de perfection.
Nous CDR, avons eu à exercer le pouvoir populaire.
Sur le plan politique, sur le plan économique, sur le plan militaire, sur tous les plans de la vie nationale, à tous les niveaux de la vie des Burkinabè, nous, CDR, sommes impliqués directement.
Il est donc important que nous comprenions que la marche correcte des CDR a une conséquence bénéfique et heureuse pour chacun de nous.
Se détourner des CDR, c'est se faire à soi-même du tort ; à moins que l'on ne soit en mesure de quitter le Burkina Faso.
Nous avons besoin des CDR et nous aurons toujours besoin des CDR quelle que soit la forme qu'un jour ils pourraient prendre.

"Nous ne pouvons pas accepter de mettre les CDR de côté.
Il n'y a pas deux Burkina Faso.
Il n'y a qu'un seul Burkina Faso : le Burkina Faso des CDR.
Il commence avec les CDR et finit avec les CDR.
[Applaudissements] C'est pourquoi, il faut que là où il n'y a pas encore des CDR qu'ils soient rapidement constitués.
Partout où se trouvent des Burkinabè, le premier réflexe doit être pour eux de constituer un Comité de défense de la révolution parce qu'ils sont et existent grâce à la révolution.
Et s'ils ne le font pas, ils vont à l'encontre de la révolution et il n'y a pas de raison qu'ils bénéficient des bienfaits de la révolution."



 Les menteurs provocateurs tel l'agent saboteur anti-CDR Bruno Jaffré agissent pour nuire à la révolution africaine.

Ceux qui publient les textes de Thomas Sankara ajoutent des commentaires puants, des titres diffamants etc etc.C'est le cas ici. Bruno Jaffré et son acolyte X ont ajouté un titre de critique stupide contre les CDR "L'abus de pouvoir doit être étranger aux CDR". Ces gens-là puent du cerveau. Ils sont les agents de la gauche franceàfric française. Agents de sabotage des CDR, agents de sabotage de la révolution africaine. Il faut les démasquer. Il faut surtout faire CIRCULER les VERITABLES TEXTES.
"Les CDR ont été créés le 4 août 1983, précisément.
[Applaudissements] Les CDR sont nés dialectiquement en même temps que la révolution au Burkina Faso."

Quand on lit ceci, on comprend le TRAVAIL DES SABOTEURS DU BALAI POUR EMPECHER LES CDR DU 30 OCTOBRE 2014

GRANDIR EN REVOLUTIONNAIRES
"Nous n'avons pas le droit, en tant que révolutionnaires, de considérer que les Pionniers doivent être tenus en marge de l'action révolutionnaire et n'être intégrés à notre action qu'une fois l'âge de 18 ans atteint.
Partout où des révolutionnaires sont concernés directement par la vie de ces Pionniers, ils devront prendre leurs responsabilités : encadrer, éduquer, conscientiser ces jeunes enfants afin qu'ils grandissent en révolutionnaires, qu'ils vivent en révolutionnaires et meurent en révolutionnaires.
[Applaudissements] Ainsi donc, comment ne pas féliciter, comment ne pas admirer ces jeunes enfants : l'orchestre la Voix des pionniers de Bobo-Dioulasso, les Petits chanteurs aux poings levés de Ouagadougou, les Petits danseurs du secteur 27 de Ouagadougou et du secteur 6 de Banfora qui se sont produits tout à l'heure ! Comment ne pas être encouragés ! Nous savons, dès lors que nous les voyons se produire, se manifester, que notre culture est en de bonnes mains.
Si seulement chacun de nous, à l'âge où nous étions comme ces enfants, avait appris et la musique et la maîtrise de notre culture, aujourd'hui Mozart serait une piètre célébrité à côté de nous."

TORTUES A DOUBLE CARAPACE, HIBOUX AU REGARD GLUANT, CAMELEONS EQUILIBRISTES
Hélas, nous avons grandi avec des défauts."
"Et puis, il me faut quand même dire à nos chers camarades anciens que s'il est vrai que la neige sur le toit n'implique pas qu'il ne fait pas chaud à l'intérieur, il faut comprendre qu'à l'intérieur même des anciens se trouvent des tortues à double carapace.
[Applaudissements] Il se trouve à l'intérieur des anciens des hiboux au regard gluant [Applaudissements], c'est-à- dire un certain nombre de caméléons équilibristes qui pensent et estiment que, comme au jeu de dames, la révolution vient de faire une ouverture très dangereuse dont ils vont profiter pour s'installer afin de retrouver leur sport favori : les intrigues, les complots, les règlements de comptes, les dénigrements, les calculs et que sais-je encore ! Il appartient d'abord prioritairement aux anciens de démasquer et de combattre ces mauvais anciens."

MOBILISER LES FEMMES DU MONDE ENTIER
nous faisons confiance à l'UFB pour que toutes les femmes, toutes nos femmes, toute femme et toutes les femmes du monde entier soient mobilisées.
La tâche est donc dure.
TPR TRIBUNAUX POPULAIRES DE LA REVOLUTION
 Le dernier Tribunal populaire de la révolution (TPR), le quinzième du genre, a été, lui aussi une consécration internationale de cette juridiction révolutionnaire.
[Applaudissements] Nous avons jugé et condamné des malfrats internationaux ! [Applaudissements] Nous avons osé faire ce que beaucoup n'ont pas osé faire.
Nous avons donc installé glorieusement les TPR parmi les formes de juridictions dont les peuples ont réellement besoin.




PLUS DE 1310 DELEGUES des CDR de tout le Faso se sont réunis  du 31 mars au 4 avril.
La source du texte suivant est une brochure publiée par le Secrétariat national des DR.

 DISCOURS DE CLÔTURE DE LA PREMIERE CONFERENCE NATIONALE DES CDR 4 Avril 1986





Après le spectacle auquel nous venons d'assister, après ce que nous avons entendu, ma tâche est facilitée.
Elle est facilitée parce que je n'aurai que très peu de choses à vous dire.
Chers camarades, Chers amis invités : Nous voilà au terme d'un dur labeur.
Nous voilà au terme d'une épreuve particulière.
La première du genre, durant laquelle les Comités de défense de la révolution (CDR) ont volontairement, consciemment accepté de se remettre en cause.
Pendant des jours et des nuits, ils ont siégé sans désemparer dans un esprit de critique et d'auto-critique, pour examiner leur action depuis plus de deux ans et demi de révolution au Burkina Faso.
Le principe en luimême est une victoire.
Victoire en ce sens que seules les révolutions acceptent de se remettre en cause, seules les révolutions acceptent de faire le point critique de leur combat ; à la différence de la réaction qui passe le temps à se faire des louanges et des éloges pour aboutir à un échec fatal.
[Applaudissements] Camarades, je voudrais tout d'abord demander à toutes les délégations étrangères qui n'ont pas pu être représentées ici, de bien vouloir comprendre et excuser cette démarche : si nous avons estimé que cette première Conférence nationale des CDR devait se dérouler pratiquement à huis clos, à savoir entre Burkinabè exclusivement, cela ne veut pas dire que nous méconnaissions l'internationalisme qui nous lie aux autres luttes.
Je suis persuadé que nous bénéficierons de leur indulgence, de leur compréhension.
En effet, partout dans le monde, des messages avaient été préparés pour nous être envoyés.
On voulait nous envoyer également des délégations.
Nous demandons à tous les pays amis, à toutes les révolutions soeurs qui, dans la compréhension, ont bien voulu retenir l'envoi de leurs délégations, nous leur demandons de transmettre à leurs militants le salut internationaliste des Comités de défense de la révolution du Burkina Faso.
[Applaudissements].
Je voudrais remercier les Pionniers qui se sont présentés, et qui ont animé de bout en bout cette Première conférence nationale.
Les Pionniers constituent pour nous l'espoir, l'espoir de demain.
Ils symbolisent et représentent l'avenir dans le présent.
Mais en même temps, ils indiquent à chacun de nous notre tâche quotidienne, à savoir que leur devenir, leur évolution, dépendent étroitement de notre prise de conscience, de la façon avec laquelle nous assumerons nos responsabilités face à ces jeunes révolutionnaires.
Nous n'avons pas le droit, en tant que révolutionnaires, de considérer que les Pionniers doivent être tenus en marge de l'action révolutionnaire et n'être intégrés à notre action qu'une fois l'âge de 18 ans atteint.
Partout où des révolutionnaires sont concernés directement par la vie de ces Pionniers, ils devront prendre leurs responsabilités : encadrer, éduquer, conscientiser ces jeunes enfants afin qu'ils grandissent en révolutionnaires, qu'ils vivent en révolutionnaires et meurent en révolutionnaires.
[Applaudissements] Ainsi donc, comment ne pas féliciter, comment ne pas admirer ces jeunes enfants : l'orchestre la Voix des pionniers de Bobo-Dioulasso, les Petits chanteurs aux poings levés de Ouagadougou, les Petits danseurs du secteur 27 de Ouagadougou et du secteur 6 de Banfora qui se sont produits tout à l'heure ! Comment ne pas être encouragés ! Nous savons, dès lors que nous les voyons se produire, se manifester, que notre culture est en de bonnes mains.
Si seulement chacun de nous, à l'âge où nous étions comme ces enfants, avait appris et la musique et la maîtrise de notre culture, aujourd'hui Mozart serait une piètre célébrité à côté de nous.
Hélas, nous avons grandi avec des défauts.
[Applaudissements] Je remercie également l'Union nationale des anciens du Burkina (UNAB) pour sa participation à cette première Conférence nationale des CDR du Burkina Faso.
[Applaudissements] L'Union nationale des anciens du Burkina Faso nous apporte une contribution importante.
Elle est très importante parce que, tactiquement, nous savons que si nous, nous ne mobilisons pas les anciens, nos ennemis les mobiliseront contre nous.
[Applaudissements] Tous les réactionnaires, tous les contre-révolutionnaires nous invitent à laisser les anciens de côté afin qu'ils puissent les mobiliser contre nous.
[Vifs applaudissements] Eh bien ! Camarades, ne faisons point le jeu de la réaction et de la contre-révolution.
Ne faisons point le jeu du populisme et au contraire, disons-nous qu'il ne doit pas y avoir au Burkina Faso un être humain quel que soit son âge qui n'ait été mobilisé.
Nous en avons besoin.
Et puis, il me faut quand même dire à nos chers camarades anciens que s'il est vrai que la neige sur le toit n'implique pas qu'il ne fait pas chaud à l'intérieur, il faut comprendre qu'à l'intérieur même des anciens se trouvent des tortues à double carapace.
[Applaudissements] Il se trouve à l'intérieur des anciens des hiboux au regard gluant [Applaudissements], c'est-à- dire un certain nombre de caméléons équilibristes qui pensent et estiment que, comme au jeu de dames, la révolution vient de faire une ouverture très dangereuse dont ils vont profiter pour s'installer afin de retrouver leur sport favori : les intrigues, les complots, les règlements de comptes, les dénigrements, les calculs et que sais-je encore ! Il appartient d'abord prioritairement aux anciens de démasquer et de combattre ces mauvais anciens.
[Applaudissements] Si après avoir croisé le fer contre ces mauvais anciens qui, généralement, sont tenaces parce qu'ils ont le cuir dur, [Rires] les bons anciens n'ont pas réussi, qu'ils fassent appel aux CDR.
Qu'ils nous accordent la permission : nous saurons ce qu'il faudra faire.
N'est-ce pas, camarades, n'est-ce pas ? [Cris de « Oui 1', applaudissements] Soyons donc vigilants.
Nous remercions également l'Union des femmes du Burkina (UFB) [Applaudissements] dont le silence à l'ouverture de la Première, conférence nationale des CDR a été particulièrement « bruyante» et remarquée.
[Applaudissements] Organisation de masses, tard venue par rapport à d'autres, elle n'est pas pour autant en marge de notre marche victorieuse et nous faisons confiance à l'UFB pour que toutes les femmes, toutes nos femmes, toute femme et toutes les femmes du monde entier soient mobilisées.
La tâche est donc dure.
Je félicite le Secrétariat général national des CDR pour l'important travail d'organisation qui vient d'être accompli.
[Applaudissements] Je le félicite d'autant plus qu'il n'était pas certain que nous puissions organiser de façon aussi minutieuse et dans des délais aussi courts une réunion aussi importante.
Notre quotidien, le Sidwaya, a même, dans un écart d'impertinence, osé dire du mal du Secrétariat général national des CDR.
Le Secrétariat général des CDR répondra en temps opportun à cet intrus de Sidwaya.
[Applaudissements] Eh bien ! Je félicite tous les organisateurs, tous ceux qui sont venus de toutes les provinces pour cette grande manifestation parce qu'encore une fois nous venons d'inscrire une victoire à notre actif.
Souvenez-vous, après la célébration du premier anniversaire de la Révolution démocratique et populaire le 4 août 1984, la réaction, la contre-révolution, chantant en choeur, avaient dit que nous avions dépensé des milliards et des milliards pour organiser cette fête ; tellement la Tete avait été grandiose et belle.
Affolés, ces messieurs ne pouvaient pas imaginer que la capacité des révolutionnaires était de nature à pallier et même à dépasser le manque de moyens ! Depuis, ils ne parlent plus de milliards dépensés.
Au contraire ; lorsqu'ils entendent que nous organisons une manifestation, ils sont pris de panique et tentent du mieux qu'ils peuvent de la saboter.
La dernière Conférence au sommet des chefs d'Etat de la Communauté économique de l'Afrique de l'Ouest (CEAO) a été un succès éclatant pour la Révolution démocratique et populaire.
[Applaudissements nourris] Elle a été un succès, non pas parce qu'on nous a apporté beaucoup de moyens, mais parce que les révolutionnaires se surpassent lorsqu'on les attaque.
Et nous avons été attaqués, vous le savez très bien ! [Applaudissements] Nous avons forcé l'admiration même de ceux qui ne voulaient pas venir.
Mais ils sont venus malgré eux, ici même à Ouagadougou.
[Applaudissements] Le dernier Tribunal populaire de la révolution (TPR), le quinzième du genre, a été, lui aussi une consécration internationale de cette juridiction révolutionnaire.
[Applaudissements] Nous avons jugé et condamné des malfrats internationaux ! [Applaudissements] Nous avons osé faire ce que beaucoup n'ont pas osé faire.
Nous avons donc installé glorieusement les TPR parmi les formes de juridictions dont les peuples ont réellement besoin.
Nous sommes heureux de constater que notre exemple suscite çà et là des tentatives d'imitation.
[Applaudissements] Ailleurs, on veut également juger et condamner et nous savons que partout on pourra juger, partout on pourra condamner.
Mais la différence se situera toujours entre la vérité, toute la vérité que l'on osera dire et la demi-vérité que l'on sera obligé de proclamer parce que ....on est peut-être soi-même impliqué ou, en tout cas, on anime un régime réactionnaire, corrompu.
[Applaudissements] Avez-vous déjà vu un chat demander un certificat de bonne moralité pour son fils ? [Rires, applaudissement] Lui-même, il est voleur.
Mais, enfin, on sait que même les chats essaient de prendre des mines de personnes sérieuses.
Nous mettons en garde les imitateurs.
Ils nous suivent, ils nous imitent, mais il reste un secret, un seul secret : celui qui nous permet de franchir les grands obstacles et que eux ne détiennent pas et qui précipitera leur chute.
[Applaudissements] Camarades, lorsque cette Conférence nationale des CDR a été convoquée, beaucoup de choses ont été dites ici et ailleurs.
L'on a dit que ce serait l'occasion de tout dire.
Par «tout dire», certains entendaient également par là que ce serait l'occasion pour eux de régler certains comptes avec certaines personnes.
D'autres disaient aussi que cette Conférence nationale des CDR allait être une simple mascarade pour faire semblant de donner la parole au peuple mais, en réalité, pour empêcher que la vérité ne transparaisse.
Pendant et même à l'heure où je vous parle, des participants à cette Conférence estiment que c'est plus qu'une mascarade puisqu'on ne leur a pas donné la parole ! Il y avait plus de 1 310 délégués et rien qu'en donnant 10 minutes à chaque délégué faites le calcul, les matheux ça aurait fait plus de 10 jours d'affilée à écouter rien que les interventions.
Manifestement cela aurait été impossible ! On a dû donc procéder par synthèses.
Mais je dois reconnaître que la synthèse des synthèses a parfois dénaturé certaines pensées.
Certains propos, certains points de vue ne s'expriment plus entièrement et convenablement dans ce qui est présenté en dernière analyse, en dernière mouture.
Ce sont, hélas là, les règles normales d'un travail qui veut s'adresser au plus grand nombre et non pas simplement se limiter à une minorité.
Mais, c'est pourquoi, d'ores et déjà, j'invite le Secrétariat général national des CDR à prendre toutes les dispositions afin que, périodiquement, par exemple par trimestre, des sessions se tiennent à travers le pays entre le Secrétariat général national des CDR et les principaux représentants des CDR.
Ce qui permettra d'entendre davantage ce que pense chacun et faire en sorte que, lorsque nous serons obligés de synthétiser des pensées, nous ne soyons pas amenés à les déformer malgré nous.
[Applaudissements] Mais, l'on a pensé que cette première Conférence nationale des CDR avait été convoquée pour définitivement enterrer les CDR.
C'est vrai, il y en a qui sont venus ici pour présenter leurs condoléances au Secrétariat général national des CDR.
Condoléances qui, comme dans bien des cas, ne seront que des formes d'hypocrisie parce qu'en réalité, beaucoup étaient venus pour fêter la disparition de ces fameux CDR.
Pourquoi les CDR ? Historiquement, vous savez que rien n'est plus faux que de dire que les CDR ont été créés au lendemain du 4 août 1983.
Les CDR ont été créés avec les premiers coups de feu qui ont été tirés ici.
Les CDR ont été créés le 4 août 1983, précisément.
[Applaudissements] Les CDR sont nés dialectiquement en même temps que la révolution au Burkina Faso.
[Applaudissement] Parce que, à l'instant même où nous avons prononcé le mot révolution dans ce pays, la nécessité de la défendre s'est fait sentir et celui qui parle de révolution sans prendre les dispositions pour protéger cette révolution commet une grave erreur et méconnaît les capacités de lutte, les capacités de destruction de la réaction.
Pour notre part, nous avons invité le peuple dans la nuit du 4 août, à se constituer partout en Comités de défense de la révolution parce que nous ne nous faisions pas d'illusion : la révolution allait être attaquée.
Elle l'a été, elle l'est et elle le sera.
Donc, les Comités de défense de la révolution l'ont été, le sont et le seront.
[Applaudissement] Rien de ce qui a été fait de positif sous la révolution n'a pu être réalisé sans les CDR.
Nous savons que nous CDR, nous ne sommes pas parfaits.
Nous le savons, mais nous continuons de rechercher dans ce monde les exemples de perfection.
Nous CDR, avons eu à exercer le pouvoir populaire.
Sur le plan politique, sur le plan économique, sur le plan militaire, sur tous les plans de la vie nationale, à tous les niveaux de la vie des Burkinabè, nous, CDR, sommes impliqués directement.
Il est donc important que nous comprenions que la marche correcte des CDR a une conséquence bénéfique et heureuse pour chacun de nous.
Se détourner des CDR, c'est se faire à soi-même du tort ; à moins que l'on ne soit en mesure de quitter le Burkina Faso.
Nous avons besoin des CDR et nous aurons toujours besoin des CDR quelle que soit la forme qu'un jour ils pourraient prendre.
Nous constatons qu'au Burkina Faso, lorsque certains étrangers arrivent, ils considèrent ce pays comme divisé en deux : il y a le Burkina Faso normal avec un drapeau, un hymne, des bureaux, une administration, des structures de fonctionnement, c'est-à-dire le Burkina Faso qui connaît les bonnes règles, qui porte les gants blancs, les belles cravates et que sais je encore ! Et puis, il y ale Burkina Faso des CDR.
Ces CDR-là ! [Applaudissements] Et ils nous disent : comme votre pays est magnifique ! Et quel travail colossal vous avez accompli ! Malheureusement, il y a vos CDR-là ! [Applaudissements] Mais que voulez-vous que nous fassions de nos CDR ? Que nous les menions dans des bouteilles ? Ils sont tellement nombreux que si nous les mettons dans des bouteilles, ils seront dans tous les bars ! [Applaudissements] Même des nationaux, des Burkinabè nous disent : «Ah ! Camarade président, nous sommes, en tout cas, très contents.
Ce qui a été fait est magnifique, mais est-ce que vous ne pourriez pas voir du côté des CDR ; [Rires] parce que ces enfants-là....!»
J'écoute avec beaucoup d'intérêt leurs propos, leurs conseils et avec le respect dû à la barbe blanche qui parle en ces termes, avant de leur demander : en fait, entre ces CDR et moi-même, quelle est la différence d'âge ? [Applaudissements] Non ! 

Nous ne pouvons pas accepter de mettre les CDR de côté.
Il n'y a pas deux Burkina Faso.
Il n'y a qu'un seul Burkina Faso : le Burkina Faso des CDR.
Il commence avec les CDR et finit avec les CDR.
[Applaudissements] C'est pourquoi, il faut que là où il n'y a pas encore des CDR qu'ils soient rapidement constitués.
Partout où se trouvent des Burkinabè, le premier réflexe doit être pour eux de constituer un Comité de défense de la révolution parce qu'ils sont et existent grâce à la révolution.
Et s'ils ne le font pas, ils vont à l'encontre de la révolution et il n'y a pas de raison qu'ils bénéficient des bienfaits de la révolution.
A ce sujet, il importe que je dise que nous avons rencontré quelques difficultés dans les Organisations internationales.
Les Organisations internationales, prétendant ne pas faire de la politique, refusent, s'opposent à ce que les CDR se constituent en leur sein.
Eh bien, nous disons que les Burkinabè qui travaillent dans les Organisations internationales, doivent demeurer liés à la révolution par le biais des CDR.
[Applaudissements] Donc il faut des CDR partout.
[Applaudissements] Bref ! Je ne citerai aucun organisme international, mais chacun s'y reconnaîtra.
Lorsque nous avons jugé les voleurs de la Communauté économique de l'Afrique de l'Ouest, ces bandits, ces truands, ces jongleurs, s'il y avait eu un seul Burkinabé de la CEAO impliqué, pensez-vous que les Comités de défense de la révolution auraient adressé une motion de félicitations à ce voleur-là ? Eh bien ! le CDR qui inspire les TPR est une garantie pour la CEAO, par exemple contre les voleurs ! C'est parce que nous avons les CDR que nous osons poursuivre les méchants, les voleurs.
Ça fait longtemps qu'ils palpent les milliards.
[Applaudissements] Alors, que ce soit dit une fois pour toutes : toute organisation internationale qui nous acceptera, devra également accepter nos CDR.
Bien entendu, nous respecterons les règles, les statuts de fonctionnement de ces organisations internationales.
Nous ne nous organiserons en leur sein que dans les limites du possible.
Il ne s'agira pas d'aller demander au Secrétaire général de l'ONU l'autorisation de tenir une assemblée générale CDR dans la maison de verre à New York ; ce qui ne serait pas très grave, du reste ! Cette Première conférence nationale des CDR doit contribuer à une plus grande cohésion, à une plus grande unanimité, à une plus grande unité organique au sein des CDR.
Cela est très important.
Premier militant CDR que je suis, je n'échappe pas à l'obligation de critiquer fondamentalement, totalement nos CDR ; mais également, je n'hésite pas à leur apporter tout le soutien, tout le renforcement dont ils ont besoin pour continuer à aller de l'avant.
[Applaudissements nourris] C'est pourquoi nous devons avoir le courage de nous regarder en face.
Il y a de mauvais militants CDR parmi nous ! Qu'on ne se le cache pas.
Vous savez très bien qu'au début de la révolution, très peu de gens voulaient venir dans les CDR.
Mais dès lors que l'on s'est aperçu que les CDR permettaient de résoudre un certain nombre de problèmes, les vieux magouilleurs ont repris leurs vieux chemins pour se faire élire dans les CDR.
[Applaudissements] On les voit, lorsqu'il s'agit de la bataille du rail2, tourner avec leur voiture ; ils se renseignent : « Est-ce que la télévision va venir ?» [Rires, applaudissements] Dès qu'ils sont sûrs que la télévision va venir glacières et bières fraîches dans la voiture ils vont là-bas et attendent.
Ils tournent passent et repassent devant le cameraman qui ne semble pas comprendre.
[Rires] Ils finissent par faire des signes au cameraman et à la foule : « Ah ! les gars, ça travaille....ça fait... depuis des heures que nous sommes là ! Ah oui...».
Comme tous les journalistes finissent par leur demander : «Vos impressions ?» Ah ! C'est l'occasion attendue.
[Applaudissements] « Oui ! très impressionné, mes impressions sont très bonnes, en tout cas, nous sommes debout comme un seul homme !».
Les vieux refrains, vous les connaissez ! On a chanté la même chose à la Place de la révolution précédemment Place du 3 janvier : « Debout comme un seul homme » pendant que certains allaient à gauche, d'autres allaient à droite.
[Applaudissements] Eh oui ! Ces calculateurs ont compris de quel côté souffle le vent, le vent du pouvoir et ils sont là-bas dans les CDR.
On les voit également faisant tout pour se faire élire, pour être responsables.
Je veux dire quelque chose qui risque d'être une arme à double tranchant.
Mais je vais le dire quand même parce que c'est la vérité.
Au niveau de la Caisse de solidarité révolutionnaire nous voyons souvent ceci : « Le camarade un tel fait don d'un dixième de son salaire pendant trois mois et demande l'anonymat ».
Eh bien ! Vous savez comment se manifeste cet anonymat ? Le bon camarade, le vaillant militant, ce grand militant, va d'abord voir son ministre de tutelle et lui dit : « Camarade ministre, je fais don d'une partie de mon salaire, mais je demande l'anonymat parce que, moi, j'aime être discret ».
[Applaudissements] Il va au Secrétariat général national des CDR et il répète : « Je donne, mais je veux l'anonymat ; Je veux être discret ».
Il va dans son secteur, il dit la même chose.
Il écrit au Camarade président une longue lettre pour montrer que depuis la nuit historique du 4 août, lui, [Rires] tout son carnet de chèques tremble rien que pour la révolution, mais il demande l'anonymat : il signe, il met son nom, son prénom, son secteur, sa date de naissance, le nom de sa femme et de ses enfants.
[Rires] Il écrit à la Camarade ministre de l'essor familial, il demande l'anonymat.
Et maintenant il attend.
Un Conseil de ministres annonce que ce camarade a cédé un dixième de son salaire pendant trois mois et a demandé l'anonymat.
Pendant ce temps, toute la ville et, en particulier, « ses électeurs » savent qui est cet anonyme généreux.
Tout cela, ce sont des méthodes utilisées pour se faire élire.
Bien entendu, que personne ne dise qu'à partir de maintenant ce n'est plus la peine d'envoyer quelque chose à la Caisse de solidarité.
Il faut continuer à alimenter cette caisse ainsi que les autres caisses qui ont besoin de beaucoup d'argent pour aider tous ceux qui critiquent les caisses et qui en profitent cependant.
[Applaudissements] Le pouvoir politique est utilisé à ce niveau pour les calculs : il y a de mauvais éléments, il faut les extraire.
Ces néo~féodaux qui sont dans nos rangs doivent être extirpés, combattus et battus.
Ils s'installent dans les secteurs, dans les villages, dans les provinces en véritables potentats.
Ils sont également très dangereux : dans leur façon de faire ils sont anarchistes ; régnant et sévissant à la manière des seigneurs de guerre, ils sont fascistes.
Ce sont en dernière analyse des anarcho-fascistes.
C'est une nouvelle race à laquelle nous avons à faire.
[Applaudissements très nourris] C'est à ce niveau également que les CDR, en particulier dans les services', deviennent de véritables terreurs pour les directeurs.
Il y a, à l'heure actuelle, des directeurs de service qui ne peuvent même plus signer un bordereau d'envoi tellement ils ont peur de leur CDR.
[Applaudissements] Il y a des directeurs de service qui, avant de décider de la peinture qu'il faut mettre sur leur voiture, convoquent une assemblée générale ; parce que, Camarades, le peuple décidera.
Ils ont peur, ils ont peur parce qu'ils ont été terrorisés.
Effectivement, ils ont été maltraités, on a menacé de les suspendre, de les licencier, de les dégager et il faut reconnaître qu'il y a eu à ce niveau des règlements de comptes que nous sommes obligés de réparer aujourd'hui.
[Applaudissements] Ou bien, parfois, il y a le cas de ces directeurs qui occupent des postes par la magouille.
Ils font du porte-à-porte nuitamment pour être directeurs ; par conséquent, ils sont à la merci de ceux-là qui les ont nommés.
Nous avons vu, au niveau politique, des CDR lâches, qui n'osent pas prendre leurs responsabilités.
Exemple, les suspensions : « Le camarade, un tel tel est suspendu pour telle ou telle faute...grave».
Ce camarade est dans la rue, se plaint, vocifère et menace.
Ceux-là mêmes qui ont proposé sa suspension viennent dire : « Ah ! tu sais, nous-mêmes, nous n'étions pas au courant».
[Applaudissements] Cette lâcheté, il faut la combattre.
Des CDR, lorsqu'ils sont menacés, courent au Secrétariat général national des CDR pour dire : « Nous sommes attaqués par un groupe de fascistes, par des populistes, par des contrerévolutionnaires, par des réactionnaires ».
Non ! Il leur appartient de faire face à leurs ennemis là où ils sont.
[Applaudissements] Poursuivons ! Nous sommes obligés de résoudre à Ouagadougou des problèmes qui opposent nos CDR à des contre-révolutionnaires à des milliers de kilomètres d'ici.
Il s'agit là d'une mauvaise compréhension du rôle du Secrétariat général national des CDR.
Certains n'hésitent pas à traverser la Méditerranée, la mer Caspienne, le Sahara même pour venir jusqu'à Ouagadougou, poser leurs problèmes.
Non ! C'est là-bas, au Trocadéro ou dans le 19ème [arrondissement de Paris], que vous devez vous battre et triompher.
Ce n'est pas ici ! Le combat au secteur 26 n'est pas le combat des camarades qui seraient à Leningrad ou à Bouaké [Côte d'Ivoire].
Sur le plan militaire, les CDR ont été très souvent truffés de gens incompétents.
La compétence ne se résume pas à prendre les armes et à bien les manier parce que s'il n'était que question de dextérité, d'adresse avec les fusils, il suffirait d'aller à la maison d'arrêt de Ouagadougou, on trouverait là-bas des gens très adroits.
S'il n'était que question de savoirfaire, d'intelligence, il ne resterait plus qu'à demander à Moussa Ngom d'être le délégué aux affaires économiques des CDR parce que Moussa Ngom, comme vous le savez, est très fort ; son patron [Mohamed] Diawara pourrait être secrétaire général national des CDR ; [Moussa] Diakité, lui s'occuperait des questions sociales.
[Applaudissements très nourris] Bien ! Nous avons eu beaucoup d'accidents.
Ces accidents ne sont pas le fait de l'insuffisance de la formation car, je tiens à le préciser tout de suite, nous n'avons pas eu plus d'accidents avec les armes chez les CDR qu'il y en a eu chez les troupes régulières ici au Burkina et à l'étranger.
Chaque année, dans toutes les armées du monde, il y a des accidents qui se produisent.
On n'en parle pas.
Il y a des gens qui meurent : des parachutistes, des pilotes.....
Lorsque l'avion français est tombé à Bangui, combien de morts cela a-t-il fait ? En tout cas, beaucoup.
Alors était-ce un CDR celui-là ? Voyez-vous, les accidents, il y en a partout.
Quand Challenger a explosé, des gens sont morts ! Ce sont des accidents, ça arrive, même à la NASA ! Les accidents, ça arrive partout.
Ce qu'il faut condamner plutôt, ce sont les mauvais éléments, et nous en avons dans nos rangs.
Il faut les combattre, car pour s'exhiber, ils arborent tout un arsenal d'armes comme s'ils en avaient besoin, comme s'ils étaient les adjoints de Himmler.
Non ! Ceux-là, il faut les mettre de côté.
Les accidents proviennent bien souvent d'eux : «si tu fais ça, je te rafale».
C'est ce qu'il faut condamner et c'est ce genre de personnes dorénavant que vous devez vous employer à châtier sévèrement.
Il en sera ainsi.
Celui qui n'est pas sûr de lui, qu'il dépose les armes.
Militairement, nous savons également que pendant les patrouilles, certains CDR ont fait des choses exécrables, indicibles.
Mais comme indicible n'est pas révolutionnaire, il faut tout dire.
En effet, des CDR ont profité de la patrouille pour piller.
Eh bien, nous les pourchasserons désormais comme des voleurs et nous les abattrons purement et simplement.
Que cela soit clair ! Si nous avons des armes, c'est pour défendre le peuple.
Tous ceux qui volent et pillent le peuple seront abattus.
Il y a eu même des cas de règlements de compte, il faut aussi le dire pendant la période du couvre-feu.
C'est à dénoncer.
Il y a eu des camarades qui, parce que militants CDR, responsable à la sécurité, équipés d'un gros fusil, sans être même sûrs que ça percute, se permettaient tout.
A l'heure où le couvre-feu était à 19 heures, à 19 heures moins 10, ils se pointent chez la camarade et commencent à dire à leurs rivaux, aux autres candidats : « c'est l'heure bientôt ! I1 faut partir.
Si vous ne partez pas on vous enferme ».
Et oui ! Il y en a qui ont demandé que le couvre-feu soit toujours maintenu pour qu'ils puissent régner.
Et bien, nous avons levé le couvre-feu pour que nous soyons tous à égalité dans ce domaine et ceux qui doivent échouer par leur incapacité échoueront.
Toujours sur le plan militaire nous avons vu des militants CDR mal habillés.
Bien sûr le problème de tenues se pose.
Il n'y en a pas assez, c'est vrai.
Mais le peu que vous avez, vous devez le soigner.
Ils sont mal vêtus, négligés, débraillés.
Non ! Il faut désormais que tous les responsables CDR n'hésitent pas à déshabiller séance tenante les militants qui se présenteraient en mauvaise tenue.
Ce sont des signes extérieurs d'une incapacité à s'organiser.
Nous avons vu des CDR arrêter, enfermer, puis dire : «C'est ça, c'est le règlement, c'est la justice : on va te manoeuvrer !» Non ! Chaque Burkinabè a droit à la protection des CDR et la permanence CDR ne doit pas être un lieu de tortionnaires mais au contraire une permanence où se retrouvent des responsables qui dirigent, qui organisent, qui mobilisent, qui éduquent et luttent en révolutionnaires.
Mais il peut arriver qu'on éduque dans la fermeté, alors, il faudra de la lucidité dans la fermeté.
Cependant les abus de pouvoir doivent être considérés comme étrangers à notre lutte.
Sur le plan économique et social là aussi, ils sont nombreux, très nombreux, les militants qui programment des activités de construction par exemple, mais qui sont, eux, assis à côté.
Ils font travailler les masses ! Leur propre paresse transparaît au point que les masses sont, ellesmêmes-mêmes démoralisées et démobilisées.
Nous devons combattre cela.
De même qu'il y a une gestion anarchique, frauduleuse, gabegique et concussionnaire des fonds qui sont confiés aux CDR, bien souvent ; c'est pourquoi il est juste que soient créées des structures de contrôle des caisses.
Il faut désormais que l'on sache ce que contient la caisse, ce que l'on a fait de la caisse.
Et ce n'est pas assez : beaucoup de personnes se sont enrichies sur le dos des militants en se proclamant militants CDR eux-mêmes.
C'est une nouvelle catégorie de voleurs.
Ne pensez donc pas qu'au Conseil national de la révolution l'on n'a pas conscience de ces nombreuses tares, des nombreux défauts qui minent encore nos CDR.
Nous en sommes conscients, nous sommes résolument engagés à combattre toutes ces pratiques négatives, néfastes à la révolution.
C'est d'ailleurs l'une des motivations de cette Conférence.
Le militant CDR doit toujours et partout donner le bon exemple.
C'est pourquoi en saluant les petitsenfants qui se sont produits tout à l'heure, nous saluons également leurs encadreurs qui ont assuré leur production.
Mais en même temps, nous indiquons que parmi les provinces il y en a qui sont à la traîne.
Il y a des Hauts-Commissaires commandants de cercle, des gouverneurs de régions, certains se croient encore à l'époque de la colonne Voulet-Chanoine', d'autres se croient à l'époque des collectivités rurales.
Tout cela est négatif.
Nous devons les dénoncer et les combattre.
En tant que Hauts-Commissaires, nous devons animer nos provinces sur tous les plans ; nous devons donc être énergiques et pleins d'initiatives et soutenir le nouveau et organiser sa mise en valeur.
Si nos trente provinces présentaient trente spectacles comme ceux-là, ce serait bien ! Nous serions bien et très loin.
Mais ce n'est pas encore le cas.
Au niveau des services, les CDR fonctionnent encore très mal.
Ils fonctionnent très mal parce que, loin de rechercher la qualité du service, loin de rechercher un accroissement quantitatif et qualitatif dans la production des biens sociaux et économiques, nos travailleurs organisés dans les Comités de défense de la révolution sont plutôt occupés à courir derrière les honneurs, à courir derrière les titres et le pouvoir.
Cette boulimie du pouvoir doit être combattue.
[Applaudissements] C'est ainsi que la bureaucratie risque de s'installer dans nos services, dans notre administration si nous continuons de la sorte.
Parce que, pour un document donné, vingt-cinq personnes veulent signer « vu et transmis ».
«Vu et transmis»....cela n'apporte absolument rien à la qualité du document, mais chacun veut être sûr qu'il a mis son petit quelque chose.
[Applaudissements] Cela nous bloque parce que simplement le militant CDR responsable voudrait qu'en ville, on puisse dire : camarade ! Je vous remercie ! vraiment grâce à vous » [Rires] et quand vous ne l'avez pas remercié et que vous n'avez pas été chez lui faire des courbettes, eh bien, il retarde, il bloque votre document à souhait jusqu'à ce que vous compreniez la logique du plus fort.
Ces méthodes-là, nous n'en voulons pas, car le bureaucratisme et les bureaucrates sont les pires ennemis de notre cause et en tant que tels, nous devons les combattre sans répit avec opiniâtreté dans toutes leurs manifestations.
Nos services sont sales, mal tenus, malgré les Journées révolutionnaires, malgré les Semaines révolutionnaires, bientôt les Mois révolutionnaires, les Années révolutionnaires, et les Décennies, et les Siècles révolutionnaires nous continuerons à avoir des services mal organisés, mal tenus, tant que nous n'allons pas nous meure face à nos responsabilités en dénonçant ce qu'il faut dénoncer.
J'ai toujours cité en exemple certains services : il y en a qui sont très bien tenus, qui méritent des félicitations et chacun devra prendre exemple sur eux.
Je ne voudrais pas les citer tous.
Je ne voudrais pas faire de jaloux, je me contenterai simplement de citer la Présidence.
[Applaudissements] C'est ce qu'il faut faire ! Comment entrer dans un bureau révolutionnaire et trouver des chaises branlantes, non pas parce qu'elles n'ont pas été achetées neuves mais parce qu'elles ont été mal utilisées.
On trouve des responsables, des cadres/sales, mal vêtus, malpropres comme leurs propres documents.
[Rires] Des dactylographes paresseux, des standardistes étourdis.
[Rires] Cela n'est pas digne des CDR et nous devons nous corriger.
La qualité commence par l'acceptation de la vérité : regardons nos défauts, prenons-en conscience, et prenons l'engagement de nous améliorer.
Mieux : en tant que révolutionnaires, nous devons toujours marquer la différence.
Il y aurait beaucoup à dire contre les anciens qui disent qu'ils sont mobilisés au sein de l'UNAB, ou qu'ils sont maintenant dans la révolution mais interdisent à leurs enfants d'aller aux réunions CDR ; contre les maris qui empêchent leurs femmes d'aller à des réunions CDR.
Cela aussi doit être dénoncé.
[Applaudissements] Ou qui les terrorisent ! Maintenant, nous devons passer à une organisation beaucoup plus consciente.
Si aux premiers jours de la révolution, notre mobilisation était un enthousiasme, une euphorie, une fête, de plus en plus nous devons nous organiser beaucoup plus scientifiquement, beaucoup plus méthodiquement, nous corriger à chaque fois pour avancer ! Nous avons en exemple les échecs de certaines organisations de type CDR sous d'autres cieux les Comités révolutionnaires.
Partout où il y a eu des échecs, c'est que la réaction a tendu victorieusement des pièges contre ces autres organisations dans certains pays.
Nous devons avoir conscience de nos faiblesses.
C'est pourquoi nous devons continuellement lutter.
Nous devons lutter et nous devons avoir à l'esprit que les Comités de défense de la révolution, c'est le courage, le courage politique et surtout le courage face à nos responsabilités.
Nous ne sommes pas CDR simplement pour crier des slogans.
Nous sommes CDR pour conscientiser, pour poser des actes, pour produire.
C'est pourquoi nous devons bannir de nos manifestations les slogans creux, les slogans lassants, inutilement répétitifs et finalement irritants.
On arrive à des manifestations, on vous crie 25 fois « La patrie ou la mort, nous vaincrons ! » : ça commence à être un peu trop ! [Rires] surtout quand ce n'est même pas accompagné d'une belle explication militante.
C'est une répétition.
Non ! Les CDR-magnétophone, de côté ! [Applaudissements] On improvise des slogans pour meubler le temps.
Alors «les voleurs, à bas ! Les menteurs, à bas ! A bas !» [Rires] Ce n'est pas bon ! Nous devons marquer la différence avec les troupes d'animation folklorique.
À certains spectacles, on trouve des scènes grossièrement montées où des camarades se livrent à des danses parfois obscènes, cela également n'est pas révolutionnaire.
La révolution doit avoir sa pudeur.
[Applaudissements] Il importe que nous critiquions le manque d'organisation dans nos manifestations.
Si dans certains domaines, des victoires ont été remportées, ce n'est pas le cas dans d'autres domaines.
Non ! Certaines cérémonies sont lassantes et sans donner raison aux ambassadeurs qui sont souvent absents de nos cérémonies, je comprends néanmoins qu'ils ne veuillent pas venir ! Eh bien, il faut écarter, et c'est très important, les formes de louanges qui sont des expressions de réflexes mal étouffés en nous, mal éteints.
Par exemple, cette chanson : « Oh CNR, Thomas Sankara qu'il soit toujours le Président », ce n'est pas bons [Applaudissements] parce que quand on est Président, on est Président.
On est Président, ou on ne l'est pas.
[Applaudissements] Il faut que nous soyons clairs.
Cette chanson n'est pas bonne.
À ce rythme, dans un an, dans deux ans, eh bien nous allons nous retrouver dans certains festivals avec certaines troupes qui sont beaucoup plus entraînées à cela, et puis, peut-être, qui n'auront que ça à faire.
Les Comités de défense de la révolution, c'est la production ! Certes s'il faut des thèmes de mobilisation, s'il faut des slogans ? Oui ! Il faut des slogans ! S'il faut des images, des symboles de la révolution, pour comprendre ! Oui ? il en faut.
Nous n'hésiterons pas ! Mais nous ne devons pas mettre la forme avant le fond, et la révolution ne se mesurera pas au nombre de slogans et au nombre de ténors, de stentors dans les cris.
Ce sera à autre chose, ce sera à la production.
Il faut produire, il faut produire et c'est pourquoi, je salue le mot d'ordre de : « Deux millions de tonnes de céréales ».
Notre pays produit suffisamment de quoi nous nourrir.
Nous pouvons dépasser même notre production.
Malheureusement, par manque d'organisation, nous sommes encore obligés de tendre la main pour demander des aides alimentaires.
Ces aides alimentaires qui nous bloquent, qui inspirent, qui installent dans nos esprits cette habitude, ces réflexes de mendiant, d'assisté, nous devons les mettre de côté par notre grande production ! Il faut réussir à produire plus, produire plus parce qu'il est normal que celui qui vous donne à manger vous dicte également ses volontés.
A la fête de la Tabaski, à Pâques, à Noël, quand dans les familles, on abat les coqs, les dindons, les moutons, on le fait parce qu'on est sûr qu'on a nourri le coq, le dindon, le mouton.
On peut l'abattre quand on veut.
A Noël, à Pâques, à la Pentecôte ou même pendant le carême.
On est libre.
Celui qui ne vous a pas nourris ne peut rien exiger de vous.
Or, nous sommes là, à nous faire nourrir chaque jour, chaque année et nous disons : « À bas l'impérialisme !» Eh bien la reconnaissance du ventre est là.
[Rires, applaudissements] Si dans notre expression, nous, révolutionnaires, ne voulons pas être reconnaissants, ou en tout cas, si nous voulons meurt de côté toutes les formes de domination, le ventre sera là qui, lui, risque de prendre le chemin de droite, de la réaction et de la cohabitation pacifique [Applaudissements] avec tous ceux qui nous oppriment à travers les graines de céréales déversées ici.
Ne consommons que ce que nous contrôlons ! Il y en a qui demandent ; «Mais où se trouve l'impérialisme ?» Regardez dans vos assiettes quand vous mangez : les grains de riz, de maïs, de mil importés, c'est ça l'impérialisme.
N'allez pas plus loin.
[Applaudissements] Donc, camarades, nous devons nous organiser pour produire ici et nous pouvons produire plus qu'il n'en faut.
On dit que c'est la sécheresse qui a fait que notre production a baissé.
Le ministère de l'Agriculture est là, qui témoigne que même pendant la sécheresse, la production de coton n'a fait qu'augmenter.
Pourquoi cela ? Eh bien, parce que la SOFITEX paye.
Eh bien, nous allons changer de méthodes.
Oui, il faut changer de méthodes.
Mais la production, ne se limite pas seulement aux céréales.
I1 faut produire dans tous les domaines, à l'usine, dans les bureaux et j'invite chacun à la production intellectuelle.
La Conférence nationale des CDR a félicité, et elle a raison, tous ceux qui ont écrit, qui ont produit quelque chose sur le plan littéraire, artistique, et dans tous les autres domaines.
C'est ça la production, nous sommes des révolutionnaires ! J'ai lu dans un télex, dans une dépêche d'agence, que lors d'un tournoi de tennis de table, le Burkina Faso a été battu par le Nigéria, par le Libéria.
J'ai trouvé cela très bien.
Il faut que nous soyons encore battus.
Mais si nous sommes battus, c'est la faute de ceux qui ne nous ont pas organisés les années passées.
Par contre, si dans les années à venir, nous sommes battus, camarades, ce sera de notre faute.
[Applaudissements nourris] Il faut donc produire, produire et encore produire.
Sur le plan international, beaucoup de choses positives sont dites mais non écrites.
Prenons l'exemple des Tribunaux populaires de la révolution : qui peut nous citer un livre écrit par un Burkinabè sur les TPR'.
Le peu qui ait été écrit, a été écrite par des étrangers, des étudiants, des professeurs d'université, des chercheurs....
Pourtant, il y a de grands enseignements que les TPR sont en train de nous donner, que nous ferions mieux de consigner précieusement dans des livres.
Demandez à la radio-diffusion, si elle a encore l'enregistrement du 14ème TPR ? Elle vous dira que la bande, la cassette à été utilisée pour enregistrer le dernier tube de je ne sais quelle vedette.
Ce n'est pas normal.
Nous n'avons pas ce réflexe de protéger notre capital intellectuel.
Il faut produire davantage.
Et puis après tout, nous battons le record en matière de littératures clandestines.
C'est au Burkina Faso quand même qu'il y a le plus de tracts, vous le savez très bien ! Cela prouve que nous savons lire et écrire..
Mamadou et Bineta' sont devenus grands, il y a très longtemps.
Ils commencent à être vieux.
[Rires et applaudissements] Mais camarades, il est important que nous revenions en d'autres occasions sur ce qui n'est pas fait, sur ce qui doit se faire.
L'unité, l'unité dans nos rangs ! Unité-critique-auto-critique-unité.
Bannissons de nos rangs tous les louvoiements, les calculs insidieux perceptibles et imperceptibles qui se trament ; les mots d'ordre téléguidés et télécommandés.
Heureusement, la Conférence nous a permis de constater que l'unité s'est renforcée.
Ce qui prouve que des éléments sains de tous bords ont oeuvré consciemment, loyalement, afin que l'unité se consolide.
C'est une victoire.
[Applaudissements] Camarades, je vous félicite tous pour l'effort fourni, je vous félicite surtout pour les efforts que vous avez fournis avant cette conférence.
Tout ce que nous avons réalisé au Burkina Faso, sous la révolution, nous l'avons réalisé grâce aux CDR en premier lieu.
Nous avons construit des maisons, des écoles, des dispensaires, des routes, des ponts et des barrages.
Nous avons fait de la production intellectuelle, artistique.
Bref, nous avons marqué des points.
Nous avons sur le plan économique, financier, budgétaire, réalisé des sacrifices, des efforts et chacun de nous a payé le prix qu'il fallait payer.
Je sais que les retenues salariales ne plaisent à personne.
Qui, en ce bas monde, est prêt à donner une partie de son salaire, sauf lorsque la nécessité le commande ? L'univers dans lequel nous évoluons, les forces qui nous entourent ne sont pas pour favoriser un développement indépendant comme le nôtre.
Au contraire, tous les pièges nous serons tendus pour que nous soyons obligés de nous prostituer afin d'avoir un semblant de développement.
« Compter d'abord sur nos propres forces »7 doit cesser d'être un slogan, cela doit nous habiter.
Et il faut savoir que nous avons pour principe de toujours compté sur nos propres forces.
Parfois cela est dur et nous entendons çà et là des sirènes défaitistes nous chanter les louanges de l'aide.
Assistance, non ! Coopération, oui ! Nous avons besoin de la coopération avec tous les peuples du monde entier, mais l'assistance qui développe en nous la mentalité d'assisté, nous n'en voulons vraiment pas.
[Applaudissements] C'est pourquoi nous avons fourni, et fournissons des efforts.
Ces efforts ont été combattus, dénaturés.
Il y a des gens qui ont raconté : «Oui ! Voilà avec la révolution, les salaires sont bas, le pouvoir d'achat est bas, il y a des gens qui n'ont plus que 20 francs par mois, pourquoi ? A cause du 12ème de salaire, à cause des 12 pour cent, à cause des retenues».
Quand même, camarades, c'est une insulte grossière ! Nous ne pouvons nous laisser prendre à ce piège-la.
Quand quelqu'un a 20 francs par mois parce qu'on lui a retenu un 12ème de salaire, 12 pour cent de son salaire, qu'est-ce que cela veut dire ? Ceux qui ont seulement 20 francs par mois parce que nous leur avons retenu 12 pour cent, nous allons leur restituer 100 pour cent de leur salaire.
Ils auront donc à la fin de mois 22,40 francs.
Mathématiquement c'est ça ! Qu'on ne nous dise pas que le salaire des gens a disparu du fait de l'Effort populaire d'investissement ou des autres retenues ! Les salaires ont disparu à cause de la bière, des brochettes, du luxe insultant, des habitudes de consommation.
[Applaudissements] Ceux qui roulent dans des voitures hypothéquées, ceux qui jonglent, ceux qui vont chez les marabouts pour multiplier l'argent, ce sont ceux-là i n'ont plus leur pouvoir d'achat ! Mais néanmoins, la révolution est faite pour nous et nos efforts sont là pour nous tous.
C'est pourquoi d'ores et déjà, je vous annonce que nous devons nous mobiliser pour les réunions budgétaires qui se tiendront.
Informer largement nos militants que ces réunions budgétaires seront toujours dans la même direction que ce qui a été fait jusque-là, et en particulier que ces réunions budgétaires auront pour but de souligner les efforts réalisés au profit du peuple.
C'est pourquoi, à compter du prochain budget, eh bien, il n'y aura plus d'EPI.
[Applaudissements] Je vois que vous n'êtes pas contents parce que les salaires seront rétablis.
Je le sais.
Mais je vous comprends.
N'est-ce pas camarades ? [Cris de «Oui !a] La franchise vous a manqué.
Le courage de vos opinions vous a manqué.
Eh bien ! nous rétablirons ces salaires parce que les efforts que nous avons réalisés nous permettent de le faire.
Nous voulons être francs envers notre peuple.
Ne rien lui promettre que nous ne puissions lui donner.
[Applaudissements] Il y a des pays où l’on promet des augmentations de salaires et on ne paye pas les salaires.
Nous, nous vous avons promis de retenir vos salaires ; nous les avons retenus oui ou non ? [Cris de «Oui !»] alors nous avons tenu parole ! [Applaudissements] Ce n'est pas pareil, c'est la différence.
Lorsque nous disons que nous retenons les salaires, nous les retenons, et cela peut se constater, et si parmi vous il y a un seul dont le salaire n'a pas été retenu, par erreur, qu'il se signale au ministère du Budget.
[Rires] Ces efforts, le Conseil national de la révolution entend les canaliser pour un meilleur développement de notre pays.
Cela est possible, cela est faisable grâce à notre cohésion, au coude à coude.
Mais après cette première Conférence nationale des CDR, nous devons apprendre à combattre nos ennemis, sans peur, sans pitié, sans faiblesse, sans sensiblerie inutile ! Toutes les fois que nous nous laisserons attendrir par leurs larmes, c'est nous qui perdrons.
Moussa Ngom a versé des larmes et il a fait pleurer d'autres personnes.
Mais lorsque des enfants sont morts ici, à l'hôpital, parce qu'il n'y avait pas de médicaments à 1 000 francs seulement pour les soigner, chacun a compris que 6 milliards et quelques francs, c'était 6 millions et quelque de fois qu'on aurait pu acheter des médicaments pour soigner des enfants.
Les larmes de Moussa Ngom ne peuvent pas nous attendrir [Applaudissements] et si parmi vous il y a des coeurs sensibles, inutilement sensibles, sensibles aux effets de la bourgeoisie, de la réaction, de la contre-révolution, qu'ils fassent l'effort de se lever.
Camarades, je félicite tous ceux qui sont venus de loin notamment de l'Étranger, en dehors du Burkina Faso, pour participer à cette conférence.
Je leur souhaite un bon retour dans les pays, où la recherche du savoir, en tout cas la recherche d'une capacité de produire davantage pour leur pays les aura conduits.
Je leur souhaite de transmettre à leurs camarades qui y sont, le message du Conseil national de la révolution et les résolutions de cette première Conférence nationale des CDR à laquelle eux-mêmes ont pris part.
Je souhaite bon retour à ceux qui sont venus de nos provinces lointaines ou proches.
Bon retour dans leur foyer.
Bon retour dans leur province pour transmettre le message du Conseil national de la révolution et des Comités de défense de la révolution.
Je leur souhaite ce bon retour en les exhortant à la prudence, pour que les accidents auxquels nous avons assisté ne se reproduisent plus, pour que ces accidents ne nous fassent pas perdre des militants, que ces accidents ne nous fassent pas perdre du matériel.
Il faut profiter de l'occasion pour dire que nous, Comités de défense de la révolution, nous avons mal entretenu le matériel jusque-là.
Nous avons cassé les voitures, les motopompes, les groupes électrogènes, les machines à écrire, les haut-parleurs, les micros, et même les armes.
Cela n'est pas normal.
Désormais, une meilleure gestion de notre matériel devra se faire comme forme de respect de notre peuple parce que ce matériel a été acquis par le peuple, il appartient au peuple, nous devons bien le garder et ceux qui cassent les voitures doivent savoir qu'ils cassent les voitures du peuple, qu'ils méprisent et insultent le peuple.
Je renouvelle mes félicitations au Secrétariat général national des Comités de défense de la révolution pour les efforts importants déployés.
Le Secrétariat général national des CDR qui malgré l'adversité, l'ingratitude, le dénigrement, évolue avec efficacité.
Une efficacité qui, chaque jour s'améliore.
[Applaudissements] Eh bien, notre Première conférence nationale des CDR va connaître sa fin, mais elle ouvre en même temps la porte pour d'autres conférences nationales, d'autres congrès, pour un approfondissement de notre révolution, pour une radicalisation de notre révolution.
Alors, je vous invite d'ores et déjà à réfléchir puissamment sur les combats futurs.
Je vous invite aussi à pratiquer réellement le bon militantisme, le vrai militantisme, le militantisme conscient et conséquent.
Je déclare close la première Conférence nationale des CDR du Burkina.
La patrie ou la mort, nous vaincrons ! Je vous remercie.
[Applaudissements, slogans]
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Attaque terroriste au Black Gold Studio ! Le producteur Michel Zecler agressé par 3 policiers terroristes complices de Jean Marie Bourry le commissaire qui protégeait les terroristes Forces Nouvelles de Guillaume Soro en Côte d'ivoire, le recruteur des jihadistes Ansardine au Mali.

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par Yanick Toutain
et Julie Amadis

Une attaque terroriste évidente mais aucun des médias de la bourgeoisie française ne l'a encore qualifiée comme tel. On nous fait croire à une bavure alors que les 3 terroristes étaient encore en liberté pendant plusieurs jours, avant que le scandale ne soit rendu public.
Il n'y a pourtant aucune différence entre les Dozos de Guillaume Soro (protégés par le commissaire de police français Jean-Marie Bourry), les jihadistes Ansardine téléguidés par Ahmada Ag Bibi sous la conduite du colonel Gadoullet et du général Puga et ces 3 policiers terroristes du Black Gold Studio 


LOI SECURITE GLOBALE C'EST POUR PROTEGER LES TERRORISTES PAS POUR LES METTRE HORS D'ETAT DE NUIRE

 Cette attaque terroriste du Black Gold Studio a le même but que les attaques contre Charlie Hebdo, le Bataclan, la RTI à Abidjan, Aguel Hoc ou Bamako : terroriser les populations.
Mais quand les images sont absentes ou censurées, les victimes n'ont plus de preuves. C'est cela le but de Macron et Darmanin : interdire de FILMER LES TERRORISTES. La loi Sécurité Globale est une loi pour protéger les trois terroristes qui ont agressé Michel Zecler. Une loi pour protéger Jean-Marie Bourry, Guillaume Soro, Ahmada Ag Bibi, Iyad Ag Ghali et tous les miliciens fascistes de la police française

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Le criminel impérialiste Joseph Biden a choisi Antony Blinken l'adjoint et complice d'Hillary Clinton dans l'organisation du terrorisme en Côte d'Ivoire, au Mali et au Proche-Orient, les créateurs de DAECH et les parrains d'Iyad Ag Ghali, du MNLA et de Guillaume Soro


Attaque terroriste au Black Gold Studio !
 Le producteur Michel Zecler agressé
par 3 policiers terroristes complices de Jean Marie Bourry le commissaire qui protégeait les terroristes Forces Nouvelles de Guillaume Soro en Côte d'ivoire, le recruteur des jihadistes Ansardine au Mali.


Les médias Franceàfric comme BFMTV s'inquiètent que l'agression terroriste dont a été victime le producteur Michel Zecler devant et dans son local du Black Gold Studio soit connue du monde entier.

#Michel #MichelZecler Michel Blackgold a été victime d'AGRESSION TERRORISTE par l'ETAT PROFOND #FranceàFRIC Michel...

Publiée par Yanick Toutain sur Jeudi 26 novembre 2020

Une attaque terroriste évidente mais aucun des médias de la bourgeoisie française ne l'a encore qualifiée comme tel. On nous fait croire à une bavure alors que les 3 terroristes étaient encore en liberté pendant plusieurs jours, avant que le scandale ne soit rendu public.
Il n'y a pourtant aucune différence entre les Dozos de Guillaume Soro (protégés par le commissaire de police français Jean-Marie Bourry), les jihadistes Ansardine téléguidés par Ahmada Ag Bibi sous la conduite du colonel Gadoullet et du général Puga et ces 3 policiers terroristes du Black Gold Studio 

ATTAQUE TERRORISTE DU 21 NOVEMBRE 2020 BLACK GOLD STUDIO
ATTAQUE TERRORISTE DU 16 DECEMBRE 2010 VS RTI ABIDJAN

Le commissaire de police Jean-Marie Bourry ne dirigeait pas les 3 policiers terroristes du 21 novembre. Il dirigeait les terroristes Forces Nouvelles de Guillaume Soro et leurs idiots utiles. Ces imbéciles croyant rejoindre une manifestation pacifique avaient été appelé à la radio : la radio ONUCIFM que le policier barbouze français Jean-Marie Bourry contrôlait.
Une radio terroriste de l'ONU dont les responsables - à commencer par Ban Ki Moon et Sarkozy (missionnés par Johnnie Carson et Antony Blinken) savait parfaitement qu'elle avait pour but de recruter des figurants pour cacher les lance-roquettes et les kalachnikov des milices de Guillaume Soro.

Cette attaque terroriste du 16 décembre 2010 elle est comme l'attaque terroriste du 21 novembre 2020 nié en tant que telle par les médias voyous franceàfric 
Cette vidéo est même interdite en France sur la base d'une déclaration mensongère (une de plus) du policier terroriste Bourry. Avec un VPN vous pourrez néanmoins la voir pour constater la présence de ces kalachnikov dont les porteurs sont les protégés de l'ONU

      

LE TERRORISME RACISTE
 EST UN PLAN DELIBERE DE L'ETAT PROFOND FRANCEàFRIC

LE BUT DU TERRORISME RACISTE EN FRANCE
COMME EN CÔTE D'IVOIRE, BURKINA FASO, MALI
 ET LES AUTRES PAYS DE LA ZONE ESCLAVAGISTE D'AFRIQUE
EST DE LIMITER LES SALAIRES DES PAYSANS A 50 EUROS PAR MOIS


 

 Des salaires esclavagistes

Salaire moyen en Côte d'Ivoire 160 €/mois :

Le revenu mensuel moyen par habitant en Cote d'Ivoire s'élève à 191 $ (160 euros) , soit 2290 $ par habitant et par an. JDN  

Salaire moyen au Burkina Faso 55 €/mois

Le revenu mensuel moyen par habitant au Burkina Faso s'élève à 66 $, soit 790 $ par habitant et par an. JDN 

Salaire moyen au Mali 61 €/mois :

Le revenu mensuel moyen par habitant au Mali s'élève à 73 $, soit 880 $ par habitant et par an. JDN

 

Esclavage : pas d'abolition pour Bolloré

Embauche systématique de mineurs par Bolloré ! Témoignage inédit d'un ouvrier de SOCAPALM ayant travaillé pour Bolloré pendant 10 ans au Cameroun


LE COMPLOT TERRORISTE DES JUGES VOYOUS
LAISSE EN LIBERTE DES POLICIERS APRES LEUR ATTAQUE RACISTE 



« La préfecture de police de Paris a connaissance des faits depuis lundi, mais jusqu'à aujourd'hui personne n'a estimé qu'il était peut-être dangereux d'avoir ces trois policiers à exercer sur la voie publique » de qui a révélé l'affaire #Michel.
Cela signifie que, avant que le scandale ne soit révélé par les médias, la hiérarchie de Macron, parfaitement au courant, espérait que les 3 terroristes soient maintenus en fonction

On retrouve là, la même méthode que le procureur Molins et Hollande ont utilisée pour le Mali.
Alors qu'on connait les noms des terroristes, on va les protéger et faire annuler les poursuites contre eux


 

LA LOI SECURITE GLOBALE
C'EST POUR PROTEGER LES TERRORISTES
PAS POUR LES METTRE HORS D'ETAT DE NUIRE

 Cette attaque terroriste du Black Gold Studio a le même but que les attaques contre Charlie Hebdo, le Bataclan, la RTI à Abidjan, Aguel Hoc ou Bamako : terroriser les populations.
Mais quand les images sont absentes ou censurées, les victimes n'ont plus de preuves. C'est cela le but de Macron et Darmanin : interdire de FILMER LES TERRORISTES. La loi Sécurité Globale est une loi pour protéger les trois terroristes qui ont agressé Michel Zecler. Une loi pour protéger Jean-Marie Bourry, Guillaume Soro, Ahmada Ag Bibi, Iyad Ag Ghali et tous les miliciens fascistes de la police française